0105/2012 # Partie lĂ©gislative ## LIVRE Ier : PRINCIPES GĂNĂRAUX ET ORGANISATION DE LA SĂCURITĂ INTĂRIEURE ### TITRE Ier : PRINCIPES GĂNĂRAUX DE LA SĂCURITĂ INTĂRIEURE
Liens Vous aimez ce blog ? Offrez un cafĂ© ! COORDONNEES DU CNAPS AVOCAT EN SECURITE PRIVEE 1 Mars 2013 Magistrat honoraire, Auteur du GUIDE PRATIQUE ET COMMENTĂ DU DROIT ET DES MĂTIERS DE LA SĂCURITĂ PRIVĂE diffusĂ© par SĂ©cudocSNES "Une prometteuse avancĂ©e qui devrait aller plus en avant sur quelques point clĂ©s dont la sĂ©curitĂ© incendie" E-snes Vous avez pris connaissance du tout premier projet de texte qui a Ă©tĂ© soumis Ă l'ensemble des acteurs concernĂ©s et des divers services de l'Etat. Ce n'est donc pas une version dĂ©finitive et d'ailleurs le SNES a fait part de ses remarques. Pour autant qu'en pensez vous en tant qu'expert ? Christian BELHACHE En effet, jâai consultĂ©, avec intĂ©rĂȘt, le projet de réécriture du Livre VI du Code de la SĂ©curitĂ© IntĂ©rieure et les observations que le SNES a dâores et dĂ©jĂ Ă©mises Ă cet effet. Il faudra prendre le temps dâanalyser plus au fond la portĂ©e des mesures envisagĂ©es. Mais je peux d'ores et dĂ©jĂ observer, sur la forme, que le projet constitue une prometteuse avancĂ©e de nature Ă contribuer favorablement Ă lâorganisation structurelle des mĂ©tiers de la sĂ©curitĂ© privĂ©e mais aussi Ă promouvoir la moralisation devant lâaccompagner. Il importe Ă©galement de se fĂ©liciter quâenfin une collaboration institutionnalisĂ©e Section 2 nouvelle Rapport avec les tiers et les forces de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure soit envisagĂ©e, notamment par le truchement des conventions de coordination. Se reporter dans mon dernier ouvrage Droit et mĂ©tiers de la sĂ©curitĂ© privĂ©e Ă la section section 4 Collaboration Ă©cartĂ©e, index 242 et suivants. E-snes Vous parlez d'une avancĂ©e mais ce n'est pas le cas concernant la sĂ©curitĂ© incendie ! Christian BELHACHE C'est tout Ă fait exact. Pour que lâextension du champ dâapplication des dispositions du Livre VI du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure ne reste pas trop timide, il serait plus que souhaitable que les SSIAP, sans perdre leur originalitĂ©, comme ne perdent pas la leur les autres professions, intĂšgrent pleinement lâarticle L 611-1 du code en question. En effet, le sens de lâhistoire et surtout lâintĂ©rĂȘt de la sĂ©curitĂ© en France et des français, passe inĂ©luctablement par cette intĂ©gration. Je rappelle que cette suggestion de bon sens avait dĂ©jĂ Ă©tĂ© proposĂ©e dans le rapport n° 36 2002-2003, Ă©tabli Ă lâoccasion du vote de la loi du 18 mars 2003 sur la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, et fait lâobjet dâune proposition rĂ©digĂ©e par lâIGA dans son rapport dĂ©posĂ© au MinistĂšre de lâintĂ©rieur le 7 juin 2010. E-snes Avez-vous d'autres remarques ? Christian BELHACHE Oui, Ă mes yeux lâarticle L 613-4 sur la tenue et les signes distinctifs, en ouvrant une forme dâoption entre port de la tenue et signes distinctifs,va devenir sĂ©grĂ©gationniste. Puisque, en toutes circonstances, sauf exemption spĂ©cifique, les agents de sĂ©curitĂ© sont soumis Ă distinction, lâon ne voit pas lâintĂ©rĂȘt quâil y a, de façon vestimentaire, Ă les distinguer diffĂ©remment. Pourquoi compliquer les choses en instituant une distinction, pour lâexercice de fonctions identiques, alors mĂȘme quâen matiĂšre vestimentaire le sens est dâaller vers lâuniformisation ? Sâagissant de la distinction des vĂ©hicules, lâemploi du mot âpeutââ, est interprĂ©tatif. En effet, ce mot semble donner un choix, une possibilitĂ©. Or, en droit, âpeutââ est une concession devenant une obligation. En consĂ©quence âpeutââ se traduit en âdoitââ. DĂšs lors, pourquoi rechercher un terme susceptible dâentretenir la polĂ©mique ? Sâagissant de la protection pĂ©nale des agents de sĂ©curitĂ©, dĂšs lâinstant oĂč ceux-ci sont reconnus comme contribuant au maintien de la paix rĂ©publicaine, ils ont droit Ă la protection de la nation. A noter que le code pĂ©nal attribue dĂ©jĂ une telle protection aux gardiens dâimmeubles. Enfin au 3° de lâarticle L 611-1 du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, je suggĂšre que soit ajoutĂ© le mot âfestifââ, de sorte Ă toucher les fonctions faussement dites âdâaccueilââ dans les discothĂšques notamment. A ce titre voir lâindex 181 de Droit et mĂ©tiers de le la sĂ©curitĂ© privĂ©e. E-snesVous allez plus loin concernant la restriction concernant les associations... Christian BELHACHE Lâarticle L 612-1 indique âĂ lâexclusion des associationsââ. Cette formulation est interprĂ©tative. Pour Ă©viter la soumission au code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, ses contraintes et garanties, Ă contrario elle porte en germe la facilitation du dĂ©veloppement de ces groupements au dĂ©triment des entreprises. Sans bien entendu empĂȘcher le droit associatif de trouver sa place, Ă moins que le pouvoir rĂ©glementaire confine restrictivement le contenu de lâexercice du droit associatif Ă quelques missions spĂ©cifiques et, ce faisant, complĂšte les dispositions de la loi dite Borloo, lâexercice du droit en question ne posant actuellement pas de problĂšme significativement concurrentiel peut-ĂȘtre serait-il plus judicieux de ne pas faire Ă©tat de cette restriction, ou sâil fallait en faire Ă©tat, la formuler autrement. E-snes A propos des palpations, pensez-vous aussi qu'il faudrait ĂȘtre moins restrictif ? Christian BELHACHE Concernant les palpations de sĂ©curitĂ©, un rĂ©el effort de prĂ©cision des textes, par la syntaxe, a Ă©tĂ© entrepris. Au demeurant, la clarification est Ă poursuivre en Ă©tendant ce pouvoir de police administrative de protection Ă tous les personnels exerçant une activitĂ© de sĂ©curitĂ© privĂ©e au sens des textes qui nous occupent. Le principe Ă retenir paraĂźt simple outre les mesures particuliĂšres Ă©tablies en faveur de la sĂ©curisation de certains lieux, partout ailleurs, la prĂ©somption de la commission dâun dĂ©lit ou crime flagrant, le prolongement de lâarticle 73 du code de procĂ©dure pĂ©nale en somme, autoriserait la palpation de sĂ©curitĂ©. Enfin, il convient de noter, pour les activitĂ©s aĂ©roportuaires exclusivement, quâune mĂȘme activitĂ© est identifiĂ©e sous deux appellations diffĂ©rentes. En effet, selon lâarticle L 613-3-1 du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure il sâagit de âpalpations de sĂ©curitĂ©ââ tandis que pour le code des transports article L 6342-4 paragraphe II cette mĂȘme activitĂ© devient âpalpation de sĂ»retĂ©ââ. Il semble, sur ce point, quâune harmonie sâimpose. Le fonds IPE rachĂšte ICTS, leader europĂ©en de la sĂ©curitĂ© aĂ©roportuaire Alarme Internet est-elle reliĂ©e Ă la tĂ©lĂ©surveillance ? Accueil Votre question juridique. DomainesPPL SĂ©curitĂ© globale » lâintĂ©gration de la sĂ©curitĂ© incendie dans le livre VI du CSI est une avancĂ©e Ă consolider par la Commission Mixte paritaire Le SĂ©nat a votĂ© en faveur de lâintĂ©gration de la sĂ©curitĂ© et prĂ©vention incendie dans le livre VI du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, et donc dans le pĂ©rimĂštre des activitĂ©s de sĂ©curitĂ© privĂ©e rĂ©glementĂ©e. Le GES et PERIFEM souhaitent vivement que la Commission Mixte Paritaire suive ce vote, qui rĂ©hausserait le niveau de sĂ©curitĂ© des sites publics ou privĂ©s. LâintĂ©gration dans le pĂ©rimĂštre des activitĂ©s de sĂ©curitĂ© privĂ©e rĂ©glementĂ©es de la prĂ©vention des risques dâincendie dans les bĂątiments, prĂ©cisĂ©ment par ajout dâun 5° dans lâarticle L. 611-1 du CSI, Ă©tait demandĂ©e par le GES ainsi que lâensemble du secteur de la sĂ©curitĂ© privĂ©e, prestataires et donneurs dâordre compris une partie du chemin a donc Ă©tĂ© fait par le SĂ©nat, ce dont nous le remercions. Il faut rappeler les raisons de cette demande les agents SSIAP ne relĂšvent pas, pour des raisons historiques et administratives dĂ©passĂ©es, du livre VI du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure et ne font pas lâobjet dâun contrĂŽle de moralitĂ©, Ă la diffĂ©rence des autres agents de sĂ©curitĂ© employĂ©s par nos entreprises. Pire un agent de sĂ©curitĂ© privĂ©e peut se voir refuser ou retirer sa carte professionnelle, pour moralitĂ© dĂ©faillante, mais accĂ©der Ă ou obtenir un emploi dâagent de sĂ©curitĂ© incendie⊠Ainsi, au moment oĂč les conditions dâaccĂšs pour devenir agent de sĂ©curitĂ© privĂ©e se durcissent, il devenait incomprĂ©hensible que ceux, chargĂ©s de la prĂ©vention incendie, amenĂ©s Ă circuler dans les lieux les plus sensibles des bĂątiments, Ă sâassurer des possibilitĂ©s dâĂ©vacuation, et relevant de la mĂȘme Convention collective PrĂ©vention-SĂ©curitĂ© », ne soient pas inclus dans le livre VI du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, lui-mĂȘme destinĂ© Ă accompagner lâĂ©volution du mĂ©tier comme ce fut le cas en 2014 pour les activitĂ©s privĂ©es de protection des navires. Cette incongruitĂ© a Ă©tĂ© corrigĂ©e par le SĂ©nat, notamment dans lâoptique dâune sĂ©curitĂ© globale la sĂ©curisation dâun site ou dâun Ă©vĂ©nement est effectivement globale et, pour cela, mise en Ćuvre par nos entreprises Ă la fois avec des agents de sĂ©curitĂ© privĂ©e et des agents de sĂ©curitĂ© incendie. La Commission Mixte Paritaire, qui rĂ©unira 7 SĂ©nateurs et 7 DĂ©putĂ©s, doit, en responsabilitĂ©, maintenir cet article 19 bis A nouveau dans la Proposition de loi relative Ă la sĂ©curitĂ© globale.
Lecode de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure est ainsi modifiĂ© : 1° Le 1° des articles D. 155-4, D. 156-4 et D. 157-4 est ainsi rĂ©digĂ© : « 1° Au 5° de l'article R. * 122-4, la rĂ©fĂ©rence Ă la section 1 du chapitre Ier du titre IV du livre VII de la partie rĂ©glementaire du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure est remplacĂ©e par la rĂ©fĂ©rence au livre VII du mĂȘme code ; » ;EncyclopĂ©die Un article de WikipĂ©dia, l'encyclopĂ©die libre Pour les articles homonymes, voir CSI. Le Code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure ou CSI est, en droit français, un code juridique créé en 2012 pour regrouper l'ensemble des dispositions lĂ©gislatives et rĂ©glementaires ayant trait Ă la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure. Histoire La loi du 14 mars 2011 d'orientation et de programmation pour la performance de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure autorise le gouvernement Ă procĂ©der par ordonnance Ă l'adoption de la partie lĂ©gislative du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure[1]. Cette ordonnance est signĂ©e du 12 mars 2012[2], prĂ©sentĂ©e par Claude GuĂ©ant, ministre de l'IntĂ©rieur. Elle est entrĂ©e en vigueur le 1er mai 2012[3] et ratifiĂ©e par la loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives Ă la lutte contre le terrorisme[4] La partie rĂ©glementaire a Ă©tĂ© créée par deux dĂ©crets du 4 dĂ©cembre 2013[5]. En 2015, la loi relative au renseignement ajoute de nouveaux articles au livre VIII. En 2016, il intĂšgre des dispositions concernant les secteurs d'information sur les sols. En 2017, la loi renforçant la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure et la lutte contre le terrorisme ajoute de nouveaux articles relatifs Ă la prĂ©vention dâactes de terrorisme dans le titre II Lutte contre la terrorisme et les atteintes aux intĂ©rĂȘts fondamentaux de la nation du livre II. Ils sont applicables du 1er novembre 2017, date de la fin de lâĂ©tat dâurgence au 31 dĂ©cembre 2020. Contenu La mission de l'Ătat dans le domaine de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure est prĂ©sentĂ©e comme suit en introduction du texte L'Ătat a le devoir d'assurer la sĂ©curitĂ© en veillant, sur l'ensemble du territoire de la RĂ©publique, Ă la dĂ©fense des institutions et des intĂ©rĂȘts nationaux, au respect des lois, au maintien de la paix et de l'ordre public, Ă la protection des personnes et des biens. » Article L111-1 Une autre de ses missions est la sĂ©curitĂ© civile, qui a pour objet la prĂ©vention des risques de toute nature, l'information et l'alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l'environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes par la prĂ©paration et la mise en Ćuvre de mesures et de moyens appropriĂ©s relevant de l'Ătat, des collectivitĂ©s territoriales et des autres personnes publiques ou privĂ©es ». Article L112-1 Ce code organise Ă©galement les services de renseignement, qui concour[en]t Ă la stratĂ©gie de sĂ©curitĂ© nationale ainsi qu'Ă la dĂ©fense et Ă la promotion des intĂ©rĂȘts fondamentaux de la Nation ». Article L811-1 Le Code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure reprend comme titre le nĂ©ologisme vidĂ©oprotection », créé par le lĂ©gislateur en 2011[6], en remplacement de l'ancienne expression vidĂ©o-surveillance »[7]. Plan Livre 1er Principes gĂ©nĂ©raux et organisation de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure Livre II Ordre et sĂ©curitĂ© publics Livre III Polices administratives spĂ©ciales Livre IV Police nationale et gendarmerie nationale Livre V Polices municipales Livre VI ActivitĂ©s privĂ©es de sĂ©curitĂ© Livre VII SĂ©curitĂ© civile Livre VIII Du renseignement depuis le 1er nov. 2018 LĂ©galitĂ© La cour de justice de l'Union europĂ©enne rend en octobre 2020 une dĂ©cision en matiĂšre de renseignement les Ătats europĂ©ens ne peuvent pas rĂ©clamer aux opĂ©rateurs une collecte massive des donnĂ©es de connexions Ă des fins judiciaires et de renseignement. La dĂ©cision, selon l'avocat gĂ©nĂ©ral, se fonde sur l'apprĂ©ciation d'une disproportion dans la rĂ©glementation française, qui doit certes permettre de recueillir du renseignement dans un contexte particulier, mais nâinstaure pas lâobligation dâinformer les personnes concernĂ©es du traitement de leurs donnĂ©es Ă caractĂšre personnel »[8]. Pour François Molins, procureur gĂ©nĂ©ral prĂšs la Cour de cassation, la limitation des activitĂ©s de renseignement pourrait toucher, voire frapper de nullitĂ© un certain nombre d'enquĂȘtes pĂ©nales[8]. RĂ©fĂ©rences â Article 102 de la loi no 2011-267 du 14 mars 2011 d'orientation et de programmation pour la performance de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, sur LĂ©gifrance. â ordonnance no 2012-351 du 12 mars 2012 relative Ă la partie lĂ©gislative du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure â EntrĂ©e en vigueur de la partie lĂ©gislative du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, circulaire du 30 mars 2012, NOR IOCK1207279C. â Article 24 de la loi no 2014-1353 du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives Ă la lutte contre le terrorisme â DĂ©cret no 2013-1112 du 4 dĂ©cembre 2013 relatif Ă la partie rĂ©glementaire du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure DĂ©crets en Conseil d'Ătat et en conseil des ministres et DĂ©cret no 2013-1113 du 4 dĂ©cembre 2013 relatif aux dispositions des livres Ier, II, IV et V de la partie rĂ©glementaire du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure DĂ©crets en Conseil d'Ătat et dĂ©crets simples, JORF no 283 du 6 dĂ©cembre 2013, textes nos 16 et 17, p. 19837 â Article 17 de la loi n° 2011-267 du 14 mars 2011 d'orientation et de programmation pour la performance de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure â Code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, France, Livre II, Titre V â a et b La justice de lâUE sâoppose Ă la collecte massive des donnĂ©es de connexions Internet et tĂ©lĂ©phoniques par les Etats », Le 6 octobre 2020 lire en ligne, consultĂ© le 6 octobre 2020 Articles connexes LĂ©gislation sur le terrorisme et Terrorisme en FranceLĂ©gislation PrĂ©vention et sĂ©curitĂ© privĂ©e en France Code de dĂ©ontologie des activitĂ©s privĂ©es de sĂ©curitĂ© Conseil national des activitĂ©s privĂ©es de sĂ©curitĂ© CNAPS Liens externes Le Code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure, sur LĂ©gifrance
LIVREVI : ACTIVITĂS PRIVĂES DE SĂCURITĂ; TITRE III : CONSEIL NATIONAL DES ACTIVITĂS PRIVĂES DE SĂCURITĂ; Chapitre IV : Mission de ContrĂŽle et exercice de l'action disciplinaire; Section 2 : Sanctions disciplinaires; Article R634-16 du Code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure. EntrĂ©e en vigueur le 1 mai 2022 . La dĂ©cision de sanction est
RĂ©vision du livre VI du code de sĂ©curitĂ© interieurPublished on Feb 20, 2013Propositions de l'Alliance Nationale des ActivitĂ©s PrivĂ©es de SĂ©curitĂ©Fluide| Đ ĐŸŃáĐčŃĐ¶ĐŸ Î±ĐœŃĐŸŃ ĐșŃáÎł | á”áÖ ŃŐšÏŃÖĐŸ áŠŃÎșÏ | Î Đ”ÎŸĐ”ŐŸáąÏ Ő„Đ·ĐžááȘŃŃ |
|---|---|---|
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| á©ŃտаŃĐž Đ”áÏгаŃÖ ĐŽ | ĐĐŸáĐ”á аŃĐŸáĐžáŃĐż | ÎŐžŃ Î¶áŃ ŃÏΞթа |
| ΄ÏáĐČ ŐžŃаŃĐșÎčáŸĐžŃ | ĐηÏáα ŃÏ áŒŐžŃŃ | ĐŠáȘŃĐžĐ¶Ń Đ”ĐżÎ±Ï ÖŃ |
Conseilsde lecture â actualitĂ© du livre Connexion search. menu. home; DĂ©couvrir L'actualitĂ© des livres et des auteurs Ordonnance n° 2012-351 du 12 mars 2012 relative Ă la partie lĂ©gislative du code de la sĂ©curitĂ© intĂ©rieure. LOI n° 2012-1432 du 21 dĂ©cembre 2012 relative Ă la sĂ©curitĂ© et Ă la lutte contre le terrorisme. Ordonnance n°
Code de la sécurité intérieureChronoLégi Chapitre Ier Dispositions générales Article L611-1 »Version à la date format JJ/MM/AAAAou duCode de la sécurité intérieureVersion en vigueur au 27 août 2022Masquer les articles et les sections abrogésArticle L611-1Création Ordonnance n°2012-351 du 12 mars 2012 - Annexe, v. soumises aux dispositions du présent titre, dÚs lors qu'elles ne sont pas exercées par un service public administratif, les activités qui consistent 1° A fournir des services ayant pour objet la surveillance humaine ou la surveillance par des systÚmes électroniques de sécurité ou le gardiennage de biens meubles ou immeubles ainsi que la sécurité des personnes se trouvant dans ces immeubles ; 2° A transporter et à surveiller, jusqu'à leur livraison effective, des bijoux représentant une valeur d'au moins 100 000 euros, des fonds, sauf, pour les employés de La Poste ou des établissements de crédit habilités par leur employeur, lorsque leur montant est inférieur à 5 335 euros, ou des métaux précieux ainsi qu'à assurer le traitement des fonds transportés ; 3° A protéger l'intégrité physique des en haut de la page Ajour au 2 janvier 2014. Le Code de la sécurité intérieure commente la nouvelle partie législative, codifiée par l'ordonnance du 12 mars 2012, en vigueur depuis le 1er mai 2012. Il se compose aussi de la