Les maladies des kois Un koi est un animal qui peut au cours de sa vie tomber malade. Il faut dans ce cas réagir rapidement pour éviter une propagation de la maladie sur tout le groupe. Il faut pouvoir diagnostiquer de façon précise la cause de cette maladie et pour cela il faut bien reconnaître les symptômes, pouvoir si possible faire un frottis et une recherche sur un microscope ou sinon consulter rapidement un professionnel ou un vétérinaire. Seul ce diagnostique permet de faire un traitement adéquat. Les symptômes visibles Le comportement Nage avec la tête vers le haut ou le bas Frottement du koi sur le fond , les parois, les bondes ou retour d'eau Couché au fond du bassin, nageoires pectorales serrées Mise à l'écart du reste du groupe Saut hors de l'eau Absence d'alimentation Les changements corporels Augmentation du mucus Nageoires troubles ou/enflammées Rougeurs sur le corps Écailles redressées Peau blanchâtre sans éclat Le contrôle des paramètres de l'eau Dès l'apparition d'un ou plusieurs signes, il faut immédiatement contrôler les paramètres de l'eau pH, Ammoniac, Nitrite, taux d'oxygène ainsi que l'état de la filtration et le bon fonctionnement de tous les appareils du circuit d'eau UV, ozone, résines, ... Le pH Il doit être compris entre et et ne pas varier trop fortement sur la journée. Les kois peuvent vivre un certain temps au delà de ces limites mais ils sont dans un état de stress permanent qui favorise les maladies. L'ammoniac Le test colorimétrique doit être le plus proche de mg/l Si la valeur mesurée est > mg/l et que le pH dépasse 8,5, il faut effectuer des changements immédiat de l'eau, arrêter la nourriture, vérifier le bon fonctionnement du filtre et l'absence de déchets qui se dégradent dans le bassin. Les nitrites Une valeur > mg/l de doit pas être dépassée. Des changements d'eau avec arrêt de la nourriture sont à faire. Il faut chercher la présence d'une zone anaérobie dans le bassin et le filtre susceptible de retransformer les nitrates présents dans l'eau en nitrites. Le taux d'oxygène Les kois ont besoins pour leur métabolisme une valeur supérieure à 4 mg/l. Les bactéries du cycle de l'azote présentes dans le filtre ont besoin de 2 mg/l. Il faut donc de façon constante avoir une valeur supérieure à 6 mg/l. Cette valeur est en général atteinte quand l'eau est sous 18° et pendant la journée en été mais elle peut descendre très bas pendant la nuit dans de l'eau chaude > 20°. Les changements trop importants de cette concentration mettent les kois en situation de stress permanent favorisant les maladies. Si le taux d'oxygène descend la nuit, il faut augmenter l'aération du bassin. Le filtre Un filtre saturé présente des zones anaérobies qui vont favoriser l'installation de bactéries pathogènes et/ou la mise en place d'une re-transformation des nitrates en nitrites. Les autres appareils uv, ozone, résines Il faut vérifier le bon fonctionnement de ces appareils qui peuvent avoir une influence sur la qualité de l'eau. Le stress Le stress est une réaction normale de tout être vivant face au danger, cela permet à l'organisme de réagir pour se protéger. Une présence permanente du stress va fatiguer l'organisme avec pour conséquence une diminution de la réaction contre cette agression. Le stress est engendré par différentes choses -Variations brusques de paramètres de l'eau PH, O², T°. -Absence de cachette. -Présence régulière d'un prédateur. -Trop forte concentration de poissons. -Une ou plusieurs valeurs de l'eau hors des normes PH, ammoniac, nitrite, O², t°.... -Un bruit ou vibration désagréable et permanente les sons sont amplifiés dans l'eau. -L'introduction de nouveaux kois. Le milieu ambiant Les kois vivent dans un milieu fermé le bassin. Les parasites et bactéries pathogènes sont pratiquement toujours présents dans un bassin par l'apport de nouveaux kois, les oiseaux qui viennent boire, les batraciens ou autres. Les kois ont toujours des pathogènes sur leur corps mais en situation normale leur organisme se défend efficacement contre ces nuisibles et ils ne deviennent pas malades. Seul les changements décris plus haut affaiblissent les kois et entraînent une maladie. Des changements réguliers de l'eau permettent de faire diminuer la pression bactérienne et le renouvellement des minéraux nécessaires à l'organisme des kois. Les infections parasitaires Les parasites qui infectent les kois sont pour la plupart invisibles à l'oeil nu et demande un frottis avec observation sous le microscope. Ichthyophthirius multifilis points blancs Le parasite le plus connu dans le monde de l'aquariophilie est moins fréquent dans les bassins. Ce parasite a un cycle de vie par étape, ce qui va être important pour son élimination car seule la forme de parasite libre dans l'eau peut être tuée. Les symptômes sont l'apparition de points blancs pas toujours visible chez le koi, l'hyper production de mucus, une détresse respiratoire, des frottements des poissons... Le cycle du parasite -1 Théront libéré du poisson -2 Fixation sur un support avec multiplication coque -3 Libération de milliers de théronts -4 Petit théront qui doit se fixer sur un poisson pour survivre -5 Fixation sous la peau pour se développer Seuls les formes libres 1, 3, 4 peuvent être détruites par un traitement Lors de la pénétration et de la sortie du parasite de son hôte, il provoque des lésions invisibles de la peau avec risque de surinfection bactérienne et/ou des problèmes d'osmo-régulation Sous la peau les théronts vont grandir jusqu'à atteindre une taille de 1 mm et sont visibles points blancs. Sous le microscope, il forme une cellule sombre couverte de cils avec à l'intérieur un noyau clair en forme de U. Traitement Les possibilités de traitement sont en rapport avec la températures de l'eau la forme stable de coque n'est pas sensible aux médicaments. Ce stade est plus court si l'eau est chaude 1 semaine à 20°C, 2-3 semaines à 7°C. Il faut donc faire 2-3 traitements à plus ou moins longue échéance suivant la température de l'eau pour être sûr d'éliminer tous les parasites. Le bleu de méthylène et le vert de malachite sont très efficaces FMC par exemple Trichonina Les parasites que l'on retrouve le plus souvent et qui sont très faciles à voir sous le microscope. Ces parasites se nourrissent de débris de peau et pour cela ils créent des blessures provoquant une irritation. Ils sont pratiquement toujours présent sur les kois et à partir d'une température de 10°C peuvent, si le koi est affaibli, se développer. Les symptômes Le signe le plus visible est la rugosité de la peau, un voile blanchâtre, un manque d'appétit. Si les ouilles sont atteintes, les kois présentes des symptômes de détresse respiratoire avec prise d'air à la surface de l'eau. La reproduction est simple division de la cellule, il peut survivre sans hôte et on le retrouve souvent sur des plantes infectées, des oiseaux ou des batraciens. Le traitement Le traitement est multiple et simple FMC, permanganate de potassium, chloramine T mais ce parasite peut devenir résistant car souvent il n'est pas détruit à 100%, il faut donc mieux faire 2 traitements ou en cas de récidive changer de produit. Chilodonella Parasite unicellulaire en forme de coeur plus difficile à voir sous le microscope car il se déplace lentement et meurt rapidement sans hôte. Les symptômes Ils sont similaires à ceux observés avec Trichodinas Ils survivent moins longtemps sans hôte et ne sont pas apportés par des plantes, oiseaux, batraciens. Par contre ils peuvent se développer à des températures plus basses 5-10°C. Les kois infectés sont souvent sans appétit et immobiles à la surface de l'eau, en cas d'infection des branchies, ils se placent devant les arrivées d'eau Le traitement La chloramine T et le permanganate de potassium sont efficaces. En cas d'infection des branchies, il faut augmenter l'aération et éviter le traitement au permanganate de potassium. Les costias Parasite unicellulaire qui se déplace à l'aide de flagelles, ils sont très petits 7-15µm et rapides. Sous le microscope on observe des vrilles qui se déplacent rapidement puis au bout de quelques secondes à une minute se figent et deviennent difficilement identifiables. Symptômes L'infection est en générale rapide le koi ce couche au fond, nageoires serrées, la peau se recouvre d'un mucus blanchâtre, il se retrouve en détresse respiratoire et meurt rapidement. Les Costias peuvent se développer à des températures très basses 2°C Traitement Il est facile à éliminer mais comme souvent il y a un phénomène de détresse respiratoire il vaut mieux éviter le formol et la chloramine T Le plus simple est l'utilisation du FMC en un seul traitement. Un traitement au sel par bain peut aider rapidement le koi mais il faut tout de même traiter le bassin au complet. Les Gyrodactylus et Dactylogyrus Ceux sont des métazoaires organismes à plusieurs cellules qui vont se fixer à l'aide de crochets dans la peaux et créer des blessures qui peuvent se sur-infecter. Il faut faire une distinction entre les 2 car les symptômes et les traitements vont être différents. Symptômes des dactylogyrus Ils infectent essentiellement les branchies des kois et sont ovipares reproduction par oeufs Sous le microscopes ils présentent d'un coté 4 crochets et de l'autre 4 points noirs. Les poissons viennent à la surface prendre de l'air et sont souvent immobiles avec la tête vers le bas en essayant de rincer les branchies mouvement de respiration important. Les poissons se frottent sur le fond ou contre des obstacles. Symptômes des Gyrodactylus Ils infectent essentiellement la peau des kois, sont vivipares un individu né complet. Sous le microscope ils présentes d'un coté 4 crochets, au milieu du corps on peut souvent observer un embryon et surtout ils n'ont pas les 4 points noirs. La peau se couvre de mucus et de lésions rougeâtres qui peuvent se sur-infecter avec des bactéries provoquant des ulcères. Traitements Le produit de traitement doit être à base d'un organo-phosphoré. Pour les Gyrodactylus un traitement suffit. En cas d'infection par le Dactylogyrus il faut renouveler le traitement 2-3 fois à 3-6 jours d'intervalle suivant la températures de l'eau car les oeufs libérés par un adulte ne sont pas éliminés. Les infections par crustacés Ceux sont des parasites visibles à l'oeil nu et se rencontrent essentiellement dans des étangs naturels ou sur des kois qui viennent d'être rentrés des mudponds. Le vers à ancre Un animal en forme d'ancre visible sur la peau du Koi, il peut se trouver partout et il est actif à partir de 15°C . Sous cette température, il reste accroché mais ne se développe pas. Le cycle de vie Au printemps les femelles libèrent des larves qui vont se fixer sur les kois et se reproduiront. Les mâles meurent ensuite et seul les femelles se développent jusqu'à une taille de 6-7 mm en produisant environ 5000 oeufs pendant leurs vies de 2 mois. Les symptômes Des décolorations locales avec des saignements accompagnés de comportements particuliers des kois frottement, saut, nage rapide , tremblements sont les signes d'une infection. Les vers sont visibles dans ces zones décolorées. Le Koi infecté s'isole et ne mange plus. Le traitement Il faut retirer à la pincette tous les vers que l'on voit. De plus, il faut faire des traitements avec un produit à base d'organo-phosphaté, ce traitement ne va agir que sur les larves libres dans l'eau. Il faut par la suite désinfecter la plaie ou l'on vient de retirer un vers et observé pendant plusieurs jours pour éviter une surinfection bactérienne. Argulus Un crustacé en forme de cercle, ils peuvent vivre sans hôtes et se déplacer d'un poisson à l'autre. Cycle de vie Les mâles et les femelles ce fixent sur les kois, après la reproduction les femelles quittent le poisons pour libérer les oeufs 100-500 sur les parois du bassin. Les oeufs après une durée de 24 jours à 20°C se transforment en crustacés de mm et vont cherchés à se fixer sur un hôte pour se développer. Symptômes Les Argulus injectent un poison sous la peau du koi qui va être irritant, entraînant des frottements, sauts et nage rapide pour essayer de se débarrasser des parasites. Les Argulus se mettent souvent à la base des nageoires. Traitement On peut essayer de retirer ces parasites avec une pincette mais le plus souvent il faut faire plusieurs traitement avec un médicament à base d'organo-phosphaté, les oeufs ne sont pas traités. Un désinfectant bactérien est souvent nécessaire ensuite pour éviter une infection bactérienne. Les infections bactériennes Les bactéries sont présentes partout dans le bassin. A coté des bactéries bénéfiques filtration, digestion il existe des bactéries pathogènes qui, quand les conditions sont propices, se développent et infectent les kois. Les bactéries ne sont pas visibles au microscope classique et seul un antibiogramme va donner le nom de la bactérie en cause. Une bonne hygiène, des changements d'eau régulier, une oxygénation et une désinfection par UV ou ozone peuvent diminuer cette pression bactérienne. Mais seul la faiblesse d'un koi entraîne le développement d'une infection bactérienne. Le culumnaris La bactérie Flexibacter columnare s'installe sur les nageoires, lèvres et branchies des kois à partir d'une températures de 14°C et se développe surtout à partir de 20°C. Symptôme L'infection progresse lentement. Le koi atteint se déplace lentement dans les zones bien oxygénées, il mange de moins en moins et s'isole du groupe. On peut observer une blancheur aux extrémités des branchies avec des saignements. Par la suite des plaques jaunâtres ce forment sur les branchies. Les yeux peuvent devenir proéminent ou rentrer. Le koi va devenir de plus en plus faible. Traitement Des bains dans une eau contenant un antibactérien associés à un antibactérien dans la nourriture Il faut en même temps assurer une bonne oxygénation de l'eau. L'aéromonas La bactérie pathogène la plus répandue dans les infections des kois. Une infection ne peut se produire que si les conditions sanitaires du bassin sont mauvaises et qu'une entrée dans le koi existe dût à une blessure ou une attaque parasitaire. Symptômes Le plus souvent cela commence par une rougeur avec une ou plusieurs écailles qui se soulèvent. Suivant la virulence de la bactéries responsable l'évolution peut être très rapide et le koi meurt dans les 3-4 jours, la plupart du temps l'évolution est lente et la rougeur se transforme en plaie ouverte. Le koi s'affaiblit lentement, mange moins, s'isole, l'ulcère a tendance à s'agrandir. Le traitement Dès l'apparition d'une rougeur il faut agir vite en cherchant le pourquoi de cette infection attaque parasitaire, conditions sanitaires, blessures... Il faut attraper le koi, désinfecter la plaie, retirer toutes les parties mortes même les écailles et mettre un cicatrisant sur l'ulcère. Il faut faire un frottis et l'envoyer dans un laboratoire qui fera un antibiogramme. Seul un antibiogramme donnera la possibilité de traiter par injection ou par ingestion l'antibiotique adapté au cas Il faut absolument éviter de traiter au hasard car il y a risque de résistance des bactéries. La septicemie Il arrive parfois qu'une bactérie pathogène envahisse tout l'organisme par le sang, souvent un ulcère a été soigné avec un succès apparent la plaie est cicatrisée mais la bactérie a pénétrée dans le sang et infecte le koi de l'intérieur sans signes visibles dans un premier temps. Cette infection peut être éloignée dans le temps par rapport à la primo infection et va attaquer les organes internes avec très peu de chance de réédition. Il faut isoler le poisson dans un bac de quarantaine avec ajout de sel pour aider l'osmo-régulation avec un traitement par injection d'antibiotique. Les mycoses Ceux sont des infections de la peau et des branchies dues à des champignons. Elles ne peuvent apparaître que sur une plaie car le mucus des poissons contient des substances inhibant le développement des spores. Le plus connu est la Saprolégniose. Symptôme Apparition de plaques cotonneuses sur une ancienne plaie. Les kois deviennent apathiques, refusant de se nourrir. Si on ne soigne pas rapidement le champignon pénètre la peau en profondeur en détruisant la chair. Traitement Il faut enlever ces champignons en frottant la plaie avec une compresse puis la plaie est désinfectée et recouvert d'une pommade cicatrisante. Le vert de Malachit ainsi qu'un apport de sel dans le bassin diminue l'extension des champignons. Les maladies virales Les virus sont des organismes encore plus petits que les bactéries. Il n'existe pas de traitement contre ces organismes, seul certains virus peuvent être soignés par un vaccin préventif. La variole Une maladie qui n'apparaît que dans les eaux froides <15°C et qui disparaît à nouveau au printemps. Le virus se comporte comme un Herpès en formant sur la peau des taches de cire. Ces taches n'ont aucune influence sur le Koi, une nourriture bien équilibrée pendant l'été avec apport de vitamine C diminue la réapparition l'hiver suivant. La virémie printanière Une maladie grave dut au virus Rhabdovirus. Les symptômes apparaissent au Printemps avec une eau à 15°C Les poissons sont léthargiques, tremblent, nagent de façon non coordonnée. Des Hémorrogies apparaissent et l'abdomen ce remplit d'un liquide. Il n'existe pas de traitement, seul une montée rapide de la température au dessus de 20°C va tuer le virus. Le KHV Une maladie virale qui est devenue présente partout dans le monde et qui jusqu'à maintenant provoquait jusqu'à 95% de pertes. La maladie se développe rapidement en quelques jours avec une eau autour de 20°C. Tout l'organisme du Koi est atteint avec des symptômes au niveau des branchies, du mucus, des organes internes. Copyright Koiconnect
Commentreconnaître les vrais espèces des carpes koï ? Connaitre un vrai Koï c’est bien identifier chaque variété a part Identification des variétés de koïs (Termes japonais relatifs au koi)
C'est décidé, vous allez sauter le pas et adopter un chinchilla ! Une question reste cependant en suspens faut-il opter pour un mâle ou une femelle ? Découvrez dans cet article les distinctions entre mâle et femelle, ainsi que tous nos conseils pour mieux choisir... Sommaire Les caractéristiques du chinchilla mâle et femelle Les caractéristiques physiques Les caractéristiques comportementales La cohabitation en fonction du sexe chez le chinchilla Les caractéristiques du chinchilla mâle et femelle Les caractéristiques physiques Pour reconnaître physiquement le chinchilla mâle du chinchilla femelle, il suffit de regarder les parties génitales de l'animal. Bien que les parties génitales du mâle et de la femelle se ressemblent chez le chinchilla, de petites différences subsistent. Chez le mâle, vous observerez un espace d'environ 1 centimètre entre l'anus et l'organe sexuel. Cet espace est inexistant chez la femelle. Notez qu'il est possible d'observer cette différence chez le chinchilla dès le plus jeune âge. Il faudra cependant savoir se montrer très attentif. Pour effectuer cette manipulation, il faudra presser très délicatement le bas-ventre de l'animal, tout en le tenant fermement pour éviter les chutes. Il vaut mieux demander à un professionnel d'effectuer ce geste si vous avez peur de blesser le rongeur. Les caractéristiques comportementales On dit souvent que le mâle chinchilla est plus affectueux envers l'humain que la femelle. Si vous souhaitez un animal câlin, il vaut donc mieux privilégier un mâle. Cependant, si vous préférez un animal indépendant et explorateur, la femelle sera plus adaptée à vos besoins. Quoi qu'il en soit, gardez en tête qu'il s'agit d'une généralité. Nul ne peut vous garantir à l'avance le caractère de votre animal. Chaque chinchilla est unique, et peut avoir son tempérament propre, totalement indépendamment de son sexe. La cohabitation en fonction du sexe chez le chinchilla Si vous décidez d'adopter deux chinchillas, il ne faudra pas choisir au hasard le sexe des congénères. Si deux mâles s'entendent généralement bien, deux femelles adultes, elles, peuvent faire face à des conflits et parfois même en arriver à la bagarre. L'adoption d'un mâle et d'une femelle peut sembler être une alternative intéressante. Pourtant, il faudra se montrer vigilant concernant la reproduction. Le chinchilla peut donner naissance jusqu'à 6 petits. La plupart du temps, la femelle chinchilla met cependant au monde entre 1 et 3 petits. Les portées supérieures à 3 restent relativement rares. La reproduction du chinchilla est donc peu prolifique par rapport à celles des autres rongeurs. Pour autant, faire se reproduire un mâle et une femelle n'est pas une démarche à prendre à la légère. Tout d'abord parce que les animaux de compagnie sont déjà en surnombre. Il est donc toujours questionnable d'en faire naître toujours plus, alors qu'il est facilement possible de trouver un chinchilla dans un refuge, une association, une animalerie, ou même chez un éleveur spécialisé... La démarche se doit d'être mûrement réfléchie !A lire aussi Soins et hygiène à apporter à votre chinchilla En cas de reproduction, pour éviter quelques problèmes d'ordre génétique, des maladies héréditaires ou encore une grossesse létale, il est important de connaître les origines du couple de chinchillas sur plusieurs générations. La reproduction entre 2 velvets de couleur différente, par exemple, est à proscrire. D'autre part, le bon déroulement de la gestation, de l'accouchement, et de l'arrivée des petits demande certaines connaissances. Il est important que tout se passe dans les meilleures conditions. Prenez donc le temps de pleinement vous renseigner avant de vous lancer dans cette aventure. Lire la suiteRédactrice web freelance, Maëlys est également passionnée d'animaux, et engagée dans le domaine de la protection animale.
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Chez les araignées, seuls les adultes possèdent des structures sexuelles qui sont complètement formées. De façon générale, on réfère à ces structures par le terme génitalia. La présence de génitalias permet de distinguer les mâles et les femelles des juvéniles, mais AUSSI de pouvoir reconnaître les espèces puisque chaque espèce d’araignée de la planète possède des génitalias qui sont différents des autres espèces. En d’autres mots, chaque espèce possède des génitalias qui sont unique à l’espèce. Il s’agit d’une caractéristique de première importance pour la taxonomie, la systématique et l’identification des espèces. On reconnaît le mâle mature par la présence d’une paire de PALPES MODIFIÉS en une structure complexe semblable à de petits gants de boxe, situées en avant des 4 paires de pattes. Pour la femelle, les palpes sont présents, mais ne sont pas modifiés. Les palpes des femelles ressemblent à des petites pattes semblables aux autres pattes. La femelle mature possède un génitalia situé sur la face ventrale de l’abdomen, sur la partie antérieure. La partie externe du génitalia femelle se nomme ÉPIGYNE où se trouvent des orifices menant à des conduits et des structures internes et on réfère à la partie interne par le terme SPERMATHÈQUES. Les araignées immatures juvéniles ne possèdent pas de palpes modifiés, ni d’épigyne, ni de spermatèques. C’est à l’absence de ces structures ou la présence de palpes et d’épigyne que l’on détermine si le spécimen observé est un mâle, une femelle ou un immature. * Bien qu’ils soient encore immatures, on note parfois chez les individus mâles pénultimes ce qui veut dire un individu immature tout juste avant la dernière mue qui résultera en un adulte, un début de renflement des palpes. Toutefois, il ne s’agit pas d’un palpe complètement formé avec les structures complexes attendues, mais simplement d’un renflement qui annonce qu’à la prochaine mue, il y aura présence d’un palpe complet. Le même phénomène est aussi rapporté pour certaines femelles pénultimes, mais seulement pour quelques familles. Habituellement, les femelles pénultimes ne comportent aucune ébauche’ de l’épigyne qui sera présente chez l’adulte. ** Sans aucune exception, il y a présence de palpes modifiés chez les mâles adultes. Pour les femelles toutefois, certains groupes mygalomorphae, haplogynae et même certains araneomorphae comme les Tetragnathidae, il y a absence d’épigyne chez les femelles adultes. Il y a toutefois des spermathèques fonctionelles qui ne sont pas visibles sur la surface externe de l’abdomen.
- Ω εбокኅжипኝ
- Ωξ ձօቨθρуቡ
- ጆֆዳթапеце азук с
Lacarpe commune est un poisson ovipare qui pond sur substrat découvert. Les carpes deviennent matures à partir de 2 ans chez les mâles et 3 ans chez les femelles. La reproduction est assez tardive puisqu'elle nécessite une eau à la température d'au moins 18°C.
Connaitre un vrai Koï c’est bien identifier chaque variété a part Identification des variétés de koïs Termes japonais relatifs au koi Shusui, Utsuri, Showa, Sanshoku, Kohaku, Asagi, Sanke, Ogon, Bekko, Tancho, Goshiki, Goromo, Kujaku, Kumonryu, Hariwake, Kikosui, Ochiba, Shigure, Chagoi, Soragoi, Shusui Un bleu brillant mélangé avec un orange clair à un rouge brillant foncé. Les shusui sont un mélange de bleu à orange et de tous les mélanges intermédiaires. Leur bleu peut aller d’un bleu/blanc très clair à un bleu ciel brillant. L’orange varie d’un orange clair à un rouge foncé. Ils doivent avoir un motif de pomme de pin uniforme sur le dos. Les Shusui qui ont un bleu vif avec le rouge foncé sur le dessus sont les plus recherchés en raison de leur beauté. Variations +Ki Shusui – L’orange est remplacé par un jaune +Gin Rin Shusui – L’ajout de scintillements Utsuri Showa Sanshoku Kohaku Asagi L’une des plus anciennes variétés de koï. Les Asagi doivent avoir un motif en forme de filet en travers de la balance. L’idéal serait un Asagi léger, bleu marine avec une combinaison de nageoires rouges et un peu de rouge sur le corps. La tête, bleue ou blanche, doit être claire ou sans taches. Variétés +Gin Rin Asagi – L’ajout de scintillements Sanke Ogon Un koi qui est d’une couleur unie, soit dans une forme régulière ou métallique. Ce koi peut également se présenter dans une variété de couleurs telles que Jaune, Blanc, Orange, Crème, Platine, Rouge. Les plus populaires sont le jaune vif Yamabuki, ou le blanc pur platine Ogon. Variétés +Yamabuki Ogon – Jaune +Ogon platine – Blanc Matsuba Bekko Tancho Goshiki Goromo Kujaku Kumonryu Hariwake Kikosui – Doitsu Ochiba Shigure Chagoi Soragoi Termes de koi japonais Ai – Indigo Aka – Poisson rouge entier Bekko – Noir et blanc Beni – Rouge foncé Cha – Brun Doitsu – L’allemand sans échelle Gin – Blanc d’argent métallisé Salut – Rouge seulement en patchs Karasu – Poisson noir entier Ki – Jaune Kin – Jaune d’or métallisé Matsuba – Modèle de pomme de pin Midori – Vert Nezu – Gris Orenji – Orange Rin – Écaille brillante Sumi – Noir seulement en taches Shiro – Blanc Bouton retour en haut de la page
somptueusecarpe koi sansai beni kikokuryu femelle vhq 57 cm de chez yagenji ref 20y159. ce beni kikokuryu a ete un geniteur de chez yagenji. CE BENI KIKOKURYU A ETE UN GENITEUR DE CHEZ YAGENJI. 1 199,30 € 1 790,00 € -33%
EN MAGASIN OU LIVRAISON À DOMICILE Lorsque vous achetez un koï sur le site, celui-ci calculera automatiquement 49€ de frais d’envoi. Si vous souhaitez récupérer ce koï en magasin Notez-le en remarque lors de votre commande et nous vous rembourserons les 49€ lorsque vous vous rendrez au magasin. Si vous souhaitez une livraison à domicile Notez en remarque le jour de livraison souhaité. Livraisons possibles les mardi et jeudi. Attention, pas de livraisons possibles dans les régions suivantes – France départements 06 & 98 – Belgique régions de Liège 4000-4999, Namur 5000-5999 et Libramont 6600-6999 Les koï Japonais Tosai, Nisai et autres sont en stock au magasin à Halluin uniquement. Les koï d’Israël se trouvent au magasin à Menin à 1,5km seulement, donc faites d’une pierre deux coups Pour introduire de nouveaux poissons dans votre bassin, assurez-vous que l’eau soit au-dessus de 15°C et que la qualité de l’eau soit bonne. La santé de nos poissons est primordiale À l’arrivée de nos perles du Japon, nous les maintenons en quarantaine pendant un mois, période pendant laquelle nous effectuons tous les tests à l’aide d’un vétérinaire, désinfectons avec du produit anti-parasitaire et vermifuge. Pendant l’année, dans les deux magasins nous contrôlons la qualité de l’eau et la santé de nos poisson quotidiennement. Au moindre doute ou comportement inadéquat, nous effectuons des examens microscopiques. En plus Toutes les deux semaines nous effectuons un examen microscopique général, ce qui réduit considérablement la possibilité d’avoir des poissons malades dans les bacs de vente. Les bacs de vente ne sont pas connectés entre eux et chaque bac à sa propre filtration. À la recherche d’un koï spécifique? Rendez-nous visite, car avec plus de 4000 koï en stock, nous avons probablement ce que vous cherchez ! Vous n’êtes pas du coin? N’hésitez pas à nous envoyer sans obligation votre demande par Facebook Messenger ou par mail sur info Commander des Tosaï Pour les tosaï qui sont à plusieurs sur une photo Vous pouvez toujours partager vos préférences en envoyant une capture d’écran ou une photo des koï encerclées sur Whatsapp au +32471791929 ou sur info Selon la disponibilité, nous vous enverrons celles-ci ou des koï similaires. Omakase = sélection du chef. Si vous n’émettez pas de préférences, nous ferons une sélection des plus belles koï.
Commentreconnaître une carpe koï mâle d’une femelle? Chez la carpe koï mâle, les nageoires pectorales sont souvent de taille supérieure à celle des femelles. Chez la femelle, le sexe est de forme arrondie et convexe. Chez le mâle, le sexe est concave et plus allongée. En période de fraie, la carpe koï prête à pondre a la
LES POISSONS BLANCS l' ABLETTE DESCRIPTION L'ablette est un petit poisson. La morphologie de son corps laisse apparaître sur son dos des reflets "gris-bleu" et sur le ventre et les flancs des couleurs argentées, ses nageoires sont généralement "gris-pâles". Une des caractéristique de l'ablette est sa bouche. En effet elle est à la fois oblique et orientée vers la surface, ainsi l'ablette peut se nourrir ainsi à la tombée du jour on peut parfois apercevoir des ronds sur l'eau, l'ablette happe les insectes à la surface. La nageoire anale est plus large que la nageoire dorsale. On peut rencontrer enormément de sortes d'ablettes; la morphologie du poisson est très variable on peut ainsi observer des spécimens dont la taille varie de 12 à 25cm, pour un poids qui se situe aux alentours de 20 à 50 grs toutefois des individus allant jusqu'à 200 grs on déja été capturés!.BIOLOGIE Le plus souvent on rencontre l'ablette nageant en véritables bancs jusqu'à 100 poissons. Ce poisson blanc vit dans les eaux claires et stagnantes il n'est pas rare d'en voir pourtant en canal. Entre le mois d'Avril et Juin, c'est la période de fraie. Le mâle présente des tubercules nuptiaux sur le dos et les flancs, et les nageoires sont orangées. La ponte s'effectue près des rives au calme. Les oeufs 1000 à 2000 par femelle adhèrent aux plantes et incubent pendant 2 à 3 ET DISTRIBUTION Aujourd'hui on rencontre l'ablette quasiment partout en France; sauf dansles mares trop boueuses et les torrents trop rapides et trop froid. Dans les étangs, les canaux, les lacs et les rivières on la voit jouer dans les calmes, les remous, en bordure des courant à la recherche de petits insectes et des larves. Par beau temps, elle se tient très près de la surface; dès que le temps se rafraichit, elle descend entre deux eaux et avec les eaux froides d'hiver elle se tient postée près du fond. le BARBEAU DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos légèrement bombé est brun-vert, les flancs sont dorés, le ventre blanc. La caudale, l'anale et les pelviennes sont orangées. La tête est longue, la bouche infère est bordée d'épaisses lèvres charnues et portent 4 barbillons sur la lèvre supérieure. les écailles sont de taille moyenne 55 à 65 le long de la ligne latérale. La nageoire dorsale porte 7 à 11 rayons, le plus long est ossifié et dentelé sur son bord postérieur. Taille de 30 à 100cm Poids Max. 12 Le barbeau fluviatile fréquente les cours d'eau clairs et oxygénés à fond sablo-graveleux. Il vit en bancs au fond de l'eau dans les zones de fort courant. La fraie se déroule en mai-juin dans les eaux peu profondes. Les oeufs, 3000 à 5000 par femelle incubent pendant 10 à 15 jours. Il est omnivore et se nourrit en fouillant le ET DISTRIBUTION Le barbeau fluviatile est largement répandu, il est présent dans les bassins de la Seine, de la Loire, de la Garonne, du Rhin et du Rhône Valenciennes, 1848 ; Gervais,1897 ; Roule, 1925 ; Dottrens, 1951. Il serait absent des lacs savoyards Blanchard, 1866 ; Moreau, 1881, du Finistère, d'Ille et Vilaine Spillmann, 1961 et des cours d'eau normands. Il n'est pas signalé dans la Somme et le Pas de Se pêche au coup à ligne flottante et à la plombée. Bonne combativité. Le BLAGEON DESCRIPTION le blageon a un corps allongé, un dos brun à reflets gris-bleu, des flancs argentés, un ventre blanc, des nageoires jaune-brun ; la ligne latérale est bordée d'une pigmentation orange. Une bande longitudinale noire violacée visible surtout chez les mâles est située au dessus de la ligne latérale, de l'œil jusqu'à la nageoire caudale. La bouche est infère, le museau mousse. Taille de 10 à 25 cm. Il existe des variations morphologiques de l'espèce selon la situation géographique d'Aubenton et al, 1971 - Le se caractérise par une couleur argentée, un dos rectiligne, des nageoires pectorales étroites et les lobes de la nageoire caudale sont aiguës. - Le a une pigmentation très accentuée dos sombre, bande noire marquée sur les flancs et est plus fusiforme. - Le possède un museau court large et épais par rapport au type précédent alors que la pigmentation en diffère Le blageon, fréquente les eaux courantes à fond de graviers. C'est un poisson grégaire. La période de reproduction se situe de fin mars à début mai, les couleurs des reproducteurs sont alors avivés et le mâle porte des tubercules nuptiaux sur la tête et les opercules. La ponte 5000 à 7000 ovules/femelle s'effectue sur les ET DESCRIPTION L'espèce Leuciscus soufia au sens large serait autochtone dans les bassins du Rhin, du Rhône et des fleuves côtiers de l'est méditérrannéen Spillmann, 1961. Il est signalé dans le Doubs, la Saône, l'Ouche Blanchard, 1866 ; Gensoul, 1908 ; Verneaux, 1973, la Seille, le Ithône, l'Ardèche, la Durance Grégoire, 1983, dans les lacs d'Annecy et du Bourget et dans l'Hérault Gervais, 1897 ; Gensoul, 1908. Sa présence a été constatée dans le bassin de l'Aube. Les variations des types morphologiques de l'espèces se font suivant un arc allant de l'Italie à la Bavière en passant par les Alpes Spillmann, 1961. Ainsi le L. s. soufia est cantonné au fleuve Var, le L. s. agassizi à la vallée du Rhône, de l'Argens, le Gapeau et l'Hérault Kiener, 1985 et le L. s. multicellus est présent dans la Bevera Alpes-maritimes.PÊCHE Il se pêche au coup et à la mouche comme la vandoise. Il est amusant à capturer en raison de sa vivacité et de sa défense. la BOUVIERE DESCRIPTION Le corps est haut et comprimé latéralement; le dos est gris-vert, les flancs argentés avec une bande bleue de la caudale au milieu du flanc, le ventre blanc-rose. Les écailles sont grandes 34 à 38 dans une ligne longitudinale. La ligne latérale est incomplète. Taille de 5 à 8 cm jusqu'à 12 La bouvière vit en bancs dans les eaux lentes peuplées de Mollusques Bivalves du Genre Unjo et Anodonta. En période de fraie avril-juin, le mâle est teinté de rouge sur la gorge, la poitrine et le ventre; et de vert-bleu sur le dos. Il se choisit alors un territoire qui contient une moule, la femelle dépose ses ovules une quarantaine dans la cavité palléale du Bivalve grâce à un très long ovipositeur. Le mâle libère alors Sa semence à proximité du Mollusque, le siphon inhalant de ce dernier entraîne les spermatozoïdes avec l'eau filtrée. Les ovules sont alors fécondés. L'incubation dure 2 à 3 semaines puis les alevins abandonnent la moule qui les abritait. ORIGINE ET DISTRIBUTION Elle était signalée au siècle dernier dans la Seine, la Marne, la Moselle, la Saâne Valenciennes, 1848 ; Gehin, 1868 ; Gensoul, 1908. Elle aurait gagné le bassin de la Loire par le canal du Nivernais Roy, 1952. Spillmann 1961 et Grégoire 1983 la considérait comme absente au sud d'une ligne allant de la Charente au massif central Des captures ont eu lieu en Camargue en 1980, l'espèce se serait étendue vers le sud par le Rhône et les canaux de Provence Kiener, 1985. Son aire de répartition apparaît actuellement comme très fragmentée. La répartition de la bouvière est largement conditionnée par la présence des Mollusques qui abritent la ponte. Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope arrêté du 8/12/88.PÊCHE La bouvière se prend parfois en pêchant les gardons , les ablettes ou les poissons de friture dans les eaux calmes et les canaux. Elle mord surtout à l'esche carnée de très petite taille. la BREME DESCRIPTION Le corps est élevé et comprimé latéralement. La bouche est petite et dépourvue de barbillon. L'œil est relativement petit par rapport à la longueur du museau caractère distinctif de la brème bordelière. On dénombre plus de 10 écailles entre la ligne latérale et l'insertion de la nageoire dorsale. La nageoire anale est très longue. La coloration du corps est homogène, le dos est vert bronze et les flancs clairs, les nageoires sont grises. Taille 30/40 cm, elle peut atteindre 70 cm. Poids 0,5 à 2 kgs jusqu'à 6 kgsBIOLOGIE La brème est un poisson grégaire vivant dans les eaux calmes des cours d'eau et des étangs de plaine. Sa reproduction est printanière lorsque la température de l'eau est voisine de 18°C. La fécondité est moyenne de 30000 à 40000 ovules par kilo de femelle. La ponte a lieu dans les herbiers mais les oeufs peuvent être déposés sur des supports minéraux galets et graviers. Le régime alimentaire est zooplanctonophage chez les alevins puis benthophage chez les ET DISTRIBUTION Cette espèce autochtone, était relativement rare dans le midi de la France Blanchard, 1866 ; Roule, 1925, elle semble actuellement largement répartie sur l'ensemble du Elle se pêche au coup ligne légère en mordant à de nombreuses esches végétales et animales. Elle craint le bruit, l'agitation et est souvent longue à engamer. Défense peu violente. la CARPE DESCRIPTION Le corps est allongé et plus ou moins haut, la carpe est généralement brune sur le dos, dorée sur les flancs et jaune sur l'abdomen. Les écailles sont grandes 33 à 40 le long de la ligne latérale. La bouche protractile est munie de 4 barbillons 2 longs et 2 courts. Les carpes dites "miroirs" ont une écaillure incomplète, les carpes "cuir" en sont dépourvues. Taille de 25 à 100 cm. Poids 27kgs pour La Carpe vit dans les eaux lentes ou stagnantes à fond sablo-vaseux et riche en végétation. La reproduction a lieu de juin à juillet dans la végétation des eaux peu profondes. Le mâle présente alors des tubercules nuptiaux. Les oeufs l00000/kg de femelle incubent pendant 3 à 8 jours. La carpe est surtout active à partir du ET DISTRIBUTION Originaire de l'Asie mineure, Gervais 1897 situe son introduction sous François 1er 16ème siècle alors que Gadeau de Kerville 1897 signale déjà Sa présence au 13ème siècle; elle fut en fait vraisemblablement introduite par les Romains durant l'occupation de la Gaule Pellegrin, 1943 ; Spillmann, 1961; d'Aubenton et Spillmarin, 1976; Grégoire, 1983. La pisciculture de la carpe très répandue au moyen-âge, a permis la sélection de nouvelles souches Vallois 1901. Elle est largement répandue sur le territoire à l'exception des zones de montagne Alpes, Pyrénées et de la côte Nord Bretagne. PÊCHE La carpe fait l'objet d'une pisciculture importante depuis longtemps. Elle est très recherchée par les pêcheurs au coup. C'est l'un des poissons d'eau douce les plus puissants au bout d'une canne. Poisson très méfiant. C'est devenu de plus en plus l'affaire de spécialistes les carpistes. Sa pêche nécessite une longue expérience et des principes rigoureux. Les débutants sont souvent déçus. le CARASSIN DESCRIPTION Le corps est haut et comprimé latéralement. Le dos est brun-vert, les flancs et le ventre brun-jaune. La nageoire caudale est convexe, son premier rayon est mince et serratulé. Les écailles sont grandes 31 à 36 le long de la ligne latérale. Taille de 20 à 50 Le carassin vit dans les étangs et les lacs peu profonds et riches en végétation. La reproduction se situe en mai-juin dans les eaux peu profondes à végétation dense. Les oeufs 130 000 à 250 000 par femelle adhérent aux plantes. L'incubation dure de 4 à 8 jours. Le carassin s'enfouie dans la vase lorsque le plan d'eau s'assèche ou pour passer l' ET DISTRIBUTION Originaire d'Europe centrale et occidentale, il n'est autochtone en France que dans le Nord-est Spillmann, 1961. Il était signalé dans l'Aube Ray, 1851 l'Aisne Moreau, 1881 et dans l'Yonne Roy, 1952. Son aire de répartition semble s'étendre vers le Intéressante pêche au coup dans les pièces d'eau où il est présent. Très combatif. Esches vers de vase, asticots, boulettes de mie de pain. le CHABOT DESCRIPTION Le corps en forme de massue a l'écaillure peu développée. Le dos et les flancs sont gris-brun avec des barres transversales foncées, les nageoires pelviennes, pectorales et caudale portent des bandes transversales, les nageoires dorsale et anale des bandes longitudinales. La tête est large, aplatie, les yeux sont hauts; il n'a pas de vessie natatoire. L'opercule porte un aiguillon et la ligne latérale se termine à la nageoire caudale qui est arrondie. Les nageoires pectorales bien développées ont les rayons inférieurs renforcés. Le chabot possède deux nageoires dorsales, la seconde 13 à 19 rayons branchus est plus grande que la première 5 à 9 épines. Taille de 10 à 15 Le chabot, espèce d'accompagnement de la truite, fréquente le fond des cours d'eau rapides et des lacs clairs peu profonds et très bien oxygénés à fond sableux ou graveleux. Durant la journée il se cache parmi les racines et les pierres. La reproduction a lieu de mars à mai, le mâle prépare un nid, la femelle y pond de 100 à 500 ovules. L'incubation qui dure 20-25 jours est surveillée par le mâle. Carnassier, il se nourrit de larves et d'invertébrés ET DISTRIBUTION Il serait présent dans toute la France Spillmann, 1961; Grégoire, 1983.PÊCHE Sa capture à la ligne est rare. Il engame toujours profondément. Il est victime du braconnage à la fourchette. le CHEVESNE DESCRIPTION Le corps est fuselé, de section presque ronde, le front est large et plat. Le dos est brun-vert, les flancs sont doré- argenté, la face ventrale est blanche; les nageoires pelviennes et la nageoire anale sont rouges. La bouche est large, les écailles sont grandes 44 à 46 le long de la ligne latérale; la dorsale porte 11 à 12 rayons. Taille de 30 à 80 cm. Poids jusqu'à 4,5 Le chevaine fréquente les eaux courantes, il est plus rare dans les lacs. La période de reproduction s'étend d'avril à juin, elle a lieu parmi les pierres et la végétation des eaux lentes. Le mâle arbore alors des tubercules nuptiaux. Les oeufs de 50 000 à 200 000 par femelle incubent 6 à 8 jours accrochés aux pierres et aux plantes. La maturité est atteinte à l'âge de 3 ans chez les mâles et de 4 ans chez les femelles. Les vieux individus sont ET DISTRIBUTION Le chevaine est présent dans toute la France, à l'exception du Finistère où il n'est pas Il se pêche au coup, à la mouche artificielle, au lancer. Sa défense est brève mais violente. Quoique très méfiant il semble vouloir modre à tout ce qui est comestible l' EPINOCHE DESCRIPTION Le corps est allongé, le museau pointu. Le dos est gris-bleu, les flancs gris-métallique, le ventre blanc et les nageoires diaphanes. En parade nuptiale le mâle a le dos vert-bleu, la gorge et la poitrine rouges, les nageoires dorsale et anale foncées. Le corps ne possède pas d'écailles mais il est protégé par une rangée de plaques osseuses le long de la ligne latérale. En avant de la dorsale, le dos porte 2 à 5 épines mobiles en général 3 ; les pelviennes sont remplacées par des épines. Il existe différentes formes d'épinoches réparties selon la latitude et différentiées par l'aspect de leur cuirasse d'Aubenton, 1976 la forme Trachura possède une cuirasse latérale complète, la forme Hologymnura n'a pas de plaques latérales et les formes Semi-armata et Gymnura sont intermédiaires au deux premières Bertin, 1925. Il existe des formes d'eau saumâtre anadromes et des formes dulçaquicoles sédentaires. Taille de 4 à 8 cm 10 à 12 cm pour les formes marinesBIOLOGIE La reproduction a lieu de mars à juin, les formes anadromes remontent alors les cours d'eau pour frayer en eau douce. Le mâle construit un nid sur le fond à l'aide de fibres végétales qu'il lie entres elles avec un produit secrété par ces reins. Ensuite, il attire successivement plusieurs femelles dans le nid, il les incite à pondre puis il les chasse. Les oeufs 100 à 400 par femelle sont veillés par le mâle. L'incubation dure 4 à10 ET DISTRIBUTION L'épinoche est autochtone en France. Bertin 1925 puis Spillmann 1961 considérait que son aire de répartition couvrait tout l'hexagone à l'exception des régions montagneuses et des pénéplaines. Son aire semble actuellement s'étendre au Massif Armoricain et aux Prise occasionnelle avec des lignes montées avec de très petits hameçons. le GARDON DESCRIPTION Le corps est aplati latéralement, le dos plus ou moins haut est vert-bleu, les flancs argentés ont quelques reflets dorés; le ventre est blanc-rouge, les nageoires pelviennes et anale sont rouges. La bouche est étroite, les écailles sont grandes 42 à 45 le long de la ligne latérale, les yeux sont rouges. Taille de 15 à 30 cm jusqu'à 45 cm. Poids 200 grs jusqu'à 2,4 Le gardon est répandu dans les eaux stagnantes et lentes, c'est une espèce très résistante à la pollution des eaux. En période de reproduction Avril-juin, les mâles se parent de tubercules nuptiaux. Les ovules 50 000 à 100 000 par femelle sont pondus dans la végétation des eaux peu profondes. L'incubation dure 1 à 2 semaines. Les larves et les adultes vivent en bancs parmi la ET DISTRIBUTION Le gardon est autochtone en France à l'exclusion des Alpes-maritimes Spillmann, 1961 où il est cependant C'est le poisson type de la pêche au coup. Sa pêche est possible en toute saison. Il est méfiant. Il est nécessaire d'utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées. le GOUJON DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos est vert-bleu, les flancs sont plus clairs avec une rangée longitudinale de tâches bleues et violettes. La nageoire caudale et la nageoire anale sont ornées de tâches noires. La mâchoire supérieure porte 2 courts barbillons, la tête est longue, les yeux sont grands. Il y a de 40 à 42 écailles le long de la ligne latérale. Taille de 10 à 25 cm. Poids max. 175 Le goujon vit près des rives dans les cours d'eau rapides sur des fonds limoneux. On le trouve de plus en plus souvent dans des eaux calmes et riches en matières organiques y compris les lacs La reproduction s'effectue en mai-juin parmi les pierres et la végétation des eaux courantes. Le mâle arbore alors un tubercule nuptial sur la tête. Les oeufs de 1000 à 3000 par femelle incubent pendant 2 à 3 semaines. Les goujons vivent en bancs au fond de l' ET DISTRIBUTION D'après Spillmann 1961, le Goujon, espèce autochtone, est largement répandu dans toutes les eaux suffisamment claires et fraîches; Brunet 1972 le situe entre 42 et 62 degrés de Latitude Nord isotherme de juillet entre 15 et 27°C. Il a été introduit dans le lac d'Annecy Vivier, 1939.PÊCHE Il se pêche au coup. Autrefois la base même de toute friture, il devient plus rare et reste un poisson intéressant à pêcher. la GREMILLE DESCRIPTION La Grémille a un dos bombé, un front large et un museau mousse. Le dos et les flancs sont vert-gris parsemés de tâches noires ; les nageoires caudale et dorsale portent des macules sombres alignées. L'opercule est terminé par une épine dure, le préopercule est finement dentelé. La partie antérieure de la nageoire dorsale est soutenue par 12 à 16 rayons épineux et la partie postérieure par il à 16 rayons branchus. Le corps est souvent recouvert de mucus épais. Taille de 10 à 30 cmBIOLOGIE La grémille vit généralement en bancs dans les eaux profondes des grands cours d'eau, des lacs et des lagunes. La période de reproduction débute en Avril-mai, les ovules 40 000 à 100000 par femelle sont pondus en rubans, prés des rives, sur les pierres et la végétation. L'incubation dure de 10 à 12 ET DISTRIBUTION Originaire d'Europe centrale et orientale la grémille est d'abord cantonnée aux départements de l'est de la France. Elle gagne dés le début du 19ème siècle le bassin de la Seine Seine, Aube, Yonne et de la Loire Vallot, 1837 ; Valenciennes, 1848 ; Ray, 1851; Marchand, 1897. A la faveur des canaux son aire de répartition s'étend Moselle, Orne, Nied, Meurthe, Seille, Sarre, Meuse, Chiers, Somme, Rhin, Doubs, et Rhône Blanchard, 1866 ; Gehin, 1868. En 1925, elle est encore inconnue dans le Sud-Ouest Chevey, 1925 alors que Spillmann 1961 la signale en Bretagne, dans le Puy de dôme, l'Allier, le Cher, la Haute-Vienne, et le Tarn où elle a été introduite. Yvernault 1972 signale sa présence en Charente-Maritime. Kiener 1985 la cite dans la Durance, l'Arc, et les canaux d'Aix en Elle se capture sur des lignes destinées au gardon et au goujon. La grémille ne mord que sur des esches animales et se nourrit essentiellement au fond. le HOTU DESCRIPTION Le Hotu est un poisson élancé, qui se caractérise par sa bouche rectiligne en position infère chez l'adulte. Le museau est proéminent, la lèvre inférieure est cartilagineuse. La coloration du corps est homogène, gris-bleu et brillante. Les nageoires sont souvent orangées. Taille La taille est variable suivant les milieux, elle dépasse rarement 45 à 50 cm, pour une durée de vie de 15 ans environ dans les rivières françaises Nelva-Pasqual, 1985. Poids 200 grs à 1,8 Le hotu est un poisson grégaire qui affectionne les eaux courantes au fond de petits galets et graviers. Son comportement est essentiellement benthique. Son alimentation, est constituée principalement de diatomées raclées sur les substrats. La reproduction a lieu au printemps, elle semble être déclenchée par des températures supérieurs à 8 à 9°C. La fécondité est voisine de 40 000 ovules par kilo de femelle. Les oeufs sont déposés en masse sur le substrat sans aucune protection. La durée de l'incubation peut varier de 5 jours pour une température de 17°C à 23 jours pour une température de 10° ET DISTRIBUTION La répartition et la colonisation du réseau hydrographique par le hotu ont été particulièrement étudiées par Nelva-Pasqual 1985 qui a mis en évidence l'importance de la création des canaux au siècle dernier. Actuellement cette espèce est présente dans le bassin du Rhin, du Rhône, de la Seine et de la Loire. Elle semble absente des cours d'eau bretons et normands ainsi que ceux du bassin de la Garonne et de l'Adour. Le hotu est très sensible au phénomène de pollution ce qui peut expliquer sa régression dans plusieurs régions où il avait eu tendance à se développer d'une façon Il se pêche au coup. C'est un poisson imprévisible et il difficile de prévoir s'il va mordre. La ligne doit être réglée pour que l'hameçon traîne au fond. Il mord parfois à la cuiller tournante de petite taille. l'IDE MELANOTE DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos légèrement bombé est vert-foncé, les flancs sont plus clairs et argentés, et le ventre blanc. Les nageoires pectorales, pelviennes, et anale sont rosées. La bouche est étroite, l'œil est jaune, et les écailles sont petites 55 à 61 le long de la ligne latérale. L'Ide mélanote peut être confondue avec des gardons de grande taille. Taille de 30 à L'Ide mélanote fréquente les eaux courantes ou stagnantes, fraîches, claires et peu profondes. En période de fraie Avril-Juin, Les ides, qui vivent en bancs, remontent le cours du fleuve pour frayer. Les ovules, 40 000 à 100 000par femelle sont pondus en eau peu profonde parmi les pierres et la végétation. L'incubation dure 2 à 3 semaines, Les jeunes passeront ensuite un an dans les zones lentes du ET DISTRIBUTION L'Ide mélanote est répandue dans les grands cours d'eau et les lacs de l'Europe centrale et orientale. En 1930, elle n'est pas considérée comme faisant partie de la faune Française, on ne la trouve qu'en pisciculture Anonyme, 1930, bien qu'elle soit signalée occasionnellement dans le Rhin, la Moselle, l'ILL coll. non daté et la Somme Blanchard, 1866 ; Gehin, 1868 ; Gervais et Boulart, 1897. Gensoul en 1915 l'introduit dans la Saône. Spillmann 1961, situait son aire de répartition aux départements du Nord et de l'Est de la France. Grégoire 1983, signale sa présence en Loire-Atlantique. Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope arrêté du 8/12/88.PÊCHE Prise rare sur des lignes pour la carpe. la LOTE FRANCHE DESCRIPTION Le corps est cylindrique, le dos et les flancs sont gris-brun avec des marbrures sombres ; le ventre est blanc; les nageoires dorsale et caudale ont des rangées de points noirs. La tête est aplatie dorso-ventralement, la bouche est infère avec 6 barbillons sur la lèvre supérieure, la narine antérieure est tubulaire. Taille de 8 à 18 La loche franche est une espèce d'accompagnement de la truite. Poisson sédentaire benthique, et à activité essentiellement nocturne, elle vit prés des rives dans les cours d'eau et les lacs clairs à fond graveleux. La reproduction a lieu en avril-mai parmi les pierres et la végétation des eaux courantes. Les deux sexes arborent alors un tubercule nuptial sur la face interne des nageoires pelviennes. Les oeufs 500 000 à 800 000par femelle adhèrent aux pierres et sont gardés par le ET DISTRIBUTION En 1961, elle ne semblait pas fréquenter les fleuves côtiers méditerranéens Spillmann, 1961 ; aujourd'hui elle semble plus largement Comme pour la loche de rivière, sa capture est rare. Elle sert comme vif. le ROTENGLE DESCRIPTION Le corps est comprimé latéralement, le dos bombé est brun-vert, les flancs sont cuivrés, le ventre argenté. Les nageoires dorsale, anale, et pelviennes sont rouges. La nageoire dorsale prend naissance en arrière des pelviennes. La bouche est étroite et oblique. Les écailles sont grandes 40 à 43 le long de la ligne latérale. Ses yeux à reflets dorés le distingue du gardon. Taille de 15 à 45 cm. Poids 300 grs à 1,8 kgsBIOLOGIE Le rotengle vit dans les eaux calmes à fond boueux. La reproduction a lieu d'avril à juin parmi les pierres et la végétation qui borde le rivage. Les oeufs 90000 à 200 000 par femelle incubent pendant 8 à 15 jours. Les rotengles nagent souvent en bancs prés de la ET DISTRIBUTION Autochtone en France, Spillmann 1961 le signalait comme absent du sud-est il semble maintenant y avoir colonisé les retenues hydroélectriques à la suite de Le rotengle, parfois confondu avec le gardon, se prend parfois en pêchant ce dernier. C'est un poisson méfiant d'eaux calmes. A la différence du gardon, il se nourrit entre deux eaux et en surface. Il se pêche au coup à la ligne flottante, au Buldo en étang et à la mouche avec de petites mouches à ablettes. la TANCHE DESCRIPTION Le corps est trapu, le dos vert-brun, les flancs plus clairs ont des reflets cuivrés, le ventre est blanc-jaune. Un petit barbillon est disposé de chaque côté de la bouche. Les écailles, profondément incrustées dans l'épiderme, sont petites 95 à 110 le long de la ligne latérale. Les nageoires sont arrondies, chez les mâles les nageoires pelviennes plus longues ont un deuxième rayon plus épais. Chez les femelles les pelviennes n'atteignent pas l'orifice uro-génital. Taille de 20 à 65 cm Poids 200/400 grs jusqu'à 4 La tanche fréquente les cours d'eau lents et les étangs peu profonds à la végétation abondante. la période de reproduction est située entre les mois de mai et de juillet. Les oeufs 250 000 à 800 000 par femelle, fixés à la végétation, incubent 5 à 8 jours selon la température. A l'éclosion, les alevins dotés d'un organe adhésif sur la tête se fixent sur les plantes jusqu'à la résorption du sac vitellin. C'est un poisson solitaire et actif à la tombée de la ET DISTRIBUTION La tanche, espèce autochtone, est répandue dans toute la France ; elle serait moins commune dans la Loire Boisset, 1948 ; Spillmann, 1961 et absente des Alpes maritimes Kiener, 1985. Elle fut introduite dans les lacs Pyrénéens entre 1956 et 1957 Chimitz, 1960. le TOXOSTOME DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos vert-noir, les flancs argentés et le ventre blanc. Les nageoires pectorales, pelviennes et anale sont oranges, les nageoires dorsale et caudale sombres. Le museau est court et mousse, la bouche infère et arquée possède une lèvre inférieure cornée. On dénombre 50 à 57 écailles le long de la ligne latérale. Taille de 15 à En période de fraie mars-mai le Toxostome présente une bande longitudinale sombre allant de la tête à la queue moins visible en période normale. La reproduction a lieu sur les graviers et les pierres dans les eaux rapides. Les adultes prêts à frayer remontent les petits affluents à la recherche des zones à fort courant. Il se nourrit de petits invertébrés et d'algues qu'il broute sur les ET DISTRIBUTION Le Toxostome est autochtone des bassins du Rhône, de la Garonne et de l'Adour Spillmann, 1961; Grégoire, 1983. Il colonise le bassin de la Loire à la même époque que le Hotu Gensoul, 1908 ; Roy, 1952. La pullulation de ce dernier aurait entraîné la raréfaction du Toxostome dans la Saône Paris, 1932. le VAIRON DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos est gris-vert avec des raies transversales foncées, les flancs sont argentés, le ventre blanc. Les écailles sont petites 80 à 90 dans une ligne longitudinale. La ligne latérale est généralement interrompue dans la partie postérieure. Taille de 7 à 14 cm. BIOLOGIE Le vairon, espèce d'accompagnement de la truite, fréquente les cours d'eau et les lacs clairs oxygénés à fond graveleux. La période de reproduction s'étend de mai à juillet. Le mâle prend alors une teinte plus sombre, un ventre rouge, et il se pare ainsi que la femelle de tubercules nuptiaux. Ils se reproduisent en bancs sur les pierres et les graviers 200 à 1 000 ovules par femelle. L'incubation dure 5 à 10 jours et la maturité est atteinte à l'âge de 2 à 3 ans. Le vairon se nourrit d'invertébrés benthiques et de végétaux. ORIGINE ET DISTRIBUTION Autochtone dans toute la France, Spillmann 1961 considérait qu'il était moins fréquent dans le bassin méditerranéen, ce qui ne semble pas être confirmée à la suite de cet Il est très recherché par les pêcheurs de truite pour servir d'esche. Il se pêche au coup très facilement. la VANDOISE DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos est sombre à reflets vert-bleu, les flancs jaune-argenté, le ventre blanc. Les nageoires pelviennes et pectorales sont jaune-orangé; les écailles sont grandes 47 à 55 le long de la ligne latérale. La nageoire dorsale porte 10 à 11 rayons. Il existe différents "types morphologiques" ainsi dans le sud-ouest, il existe une variété particulière la "Vandoise rostrée" Leuciscus leuciscus burdigalensis. Sa silhouette est plus élancée, le museau est pointu, et les lèvres épaisses. Taille de 15 à 30cm. Poids 150 à 200 grs jusqu'à 1 La vandoise commune Leuciscus leuciscus se rencontre essentiellement dans les cours d'eau rapides à fond sablonneux ou graveleux. La reproduction a lieu de mars à mai parmi les pierres et la végétation. Les mâles sont alors ornés de petits tubercules nuptiaux sur tout le corps. Les oeufs 15 000 à 30 000 par femelle adhèrent au substrat. La vandoise est un poisson grégaire qui nage près de la ET DISTRIBUTION Elle est commune dans la plupart des régions françaises et plus rare dans le sud-ouest et le sud-est Blanchard, 1866 ; Roule, 1904 ; Spillmann, 1961; Grégoire, 1983. Présente dans la Durance au début du siècle Caillol, 1913, elle n' y est plus signalée. La vandoise rostrée L. l. burdigalensis est méridionale, elle semble remplacer la vandoise commune dans les bassins de la Garonne Dordogne et Gironde comprises, et de l'Adour Moreau, 1881; Roule, 1925 ; Boisset, 1948 ; Spillmann, 1961; Grégoire, 1983. Dans ces régions, les deux sous espèces sont souvent confondues. La vandoise rostrée est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope arrêté du 8/12/88.PÊCHE Elle se pêche au coup et à la mouche. Amusant à capturer pour sa vivacité et sa défense qui s'apparente à celle des salmonidés. LES CARNASSIERS le BLACK BASS DESCRIPTION Le black-bass à grande bouche a une forme allongée et trapue. La nageoire dorsale est presque complètement séparée en deux. parties distinctes. Les nageoires pelviennes sont insérées à l'aplomb des nageoires pectorales La bouche est grande, la mâchoire supérieure dépasse le bord postérieur de l'œil. L'opercule est recouvert d'écailles, son bord libre se termine par une pointe molle. La coloration générale du corps est vert bronze, le ventre est blanc. Taille Elle peut atteindre 30 à 80 Il fréquente les milieux aquatiques de plaine, riches en végétation. La reproduction a lieu au printemps lorsque la température de l'eau atteint environ 15 à18°C. La fécondation et l'incubation des oeufs se déroulent sur un nid préparé par un des parents le mâle, et qui en assure seul une protection farouche. Cette période de protection s'étend encore pendant 2 à 3 semaines après l'éclosion. La fécondité est moyenne de 4000 à plus de 10000 ovules par kg de femelle. La période d'incubation est variable suivant la température de 85 à 105 degrés/jours Wurtz-Arlet, 1952. La croissance est plus ou moins rapide suivant les conditions thermiques, elle peut être très importante dès la première année Allardi, 1973. Le régime alimentaire, après un stade zooplanctonophage devient strictement carnassier et ichtyophage. ORIGINE ET DISTRIBUTION Originaire du continent nord américain le black-bass à grande bouche a été introduit en Grande-Bretagne en 1878-1879 Anonyme, 1898, puis en 1883 aux Pays-Bas et en Allemagne. Sa reproduction en France est réussie pour la première fois en 1890 Bertrand, 1890 dans un étang de la région de Versailles. Il est ensuite transféré dans les étangs en Sologne Wurtz-Arlet, 1952. La répartition actuelle est très morcelée et sensiblement méridionale. Il ne semble pas que ce poisson soit en phase d'expansion. PÊCHE Il se pêche avec des leurres de toutes sortes au lancer comme à la mouche. Il s'alimente surtout en surface ou à faible profondeur. Le black-bass chasse à l'affût. Si il est en activité du printemps à l'automne, c'est surtout en été qu'il est le plus mordant. Très agressif il reste toujours méfiant, lunatique comme tout carnassier. Il est célèbre pour sa défense. Ne jamais le pêcher sous 22/100e le BROCHET DESCRIPTION Le corps est allongé, le dos est brun-vert, les flancs plus clairs possèdent des bandes transversales, et le ventre est blanc-jaune. Les nageoires portent des macules sombres. Les jeunes ont souvent une teinte vert-pâle. La nageoire dorsale est très en arrière. La tête et le museau sont larges et aplatis, la mâchoire inférieure est proéminente. La langue , l'os palatin et les deux mâchoires possèdent de très fortes dents. Taille de 50 à 150 cm. BIOLOGIE Le brochet préfère les eaux claires à fond graveleux et aux berges riches en végétation. La reproduction se déroule de février à mai, les ovules 30000 à 60000 par femelle sont pondus en eau peu profonde parmi la végétation ou dans l'herbe des prairies inondées. L'incubation dure de 2 à 4 semaines. Les alevins possèdent pendant 2 à 3 semaines un organe adhésif sur la tête qui leur permet de se fixer à la végétation. La maturité est atteinte généralement à l'âge de 3 à 4 ET DISTRIBUTION Le brochet est une espèce indigène de nos douces. Dans la première moitié du 20ème, il est commun dans la France entière à l'exception toutefois des Pyrénées orientales, du Var, des Alpes maritimes, et des fleuves côtiers méditerranéens Moreau, 1881; Spillmann, 1961; Morruzzi, 1975 ; Grégoire, 1983. Il a été introduit dans les Vosges lacs de Longemer, Retoumemer, Gerardemer et réintroduit en 1934 dans le lac d'Annecy Hubault, 1955. Après la première guerre mondiale, la pêche abusive des brochetons et les épidémies provoquent une nette régression du brochet Brou, 1953 ; Chimits, 1956 Spillmann, 1961 ; s'en suivirent alors les premiers rempoissonnements en vue du repeuplement et du développement de la pêche sportive Chimits, 1947b. Son aire de répartition s'étend ainsi progressivement aux départements méditerranéens. Bien que le brochet soit présent sur l'ensemble du territoire, la disparition plus ou moins complète de ses zones de reproduction zones inondables, prairies humides... mettent en danger la survie de l'espèce. Le brochet est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d'un arrêté de biotope arrêté du 8/12/88.PÊCHE La pêche au vif est certainement la plus répandue mais ce carnassier célèbre peut-être également capturé au "poisson mort manié", au lancer et à la mouche streamer la PERCHE DESCRIPTION Le corps est haut, le dos est gris-vert, les flancs plus clairs portent 6 à 9 bandes transversales sombres et le ventre est blanc-rouge. En général le mâle a des couleurs plus vives. Les nageoires pelviennes et anale sont rouges. Les deux nageoires dorsales sont séparées, la première porte une tâche noire et 13 à 16 rayons épineux, la seconde 1 à 2 rayons épineux et 13 à 16 rayons branchus. Le bord antérieur de l'opercule forme un aiguillon. Taille de 20 à 50 cm. Poids 200/300 grs jusqu'à 4,8 La perche est susceptible d'être rencontrée dans toutes les eaux libres et stagnantes à une altitude inférieure à 1000 m. La fraie à lieu d'avril à juin, les ovules 1,5 à 2 mm sont déposés en longs rubans gélatineux dans la végétation des eaux peu profondes. L'incubation dure de 15 à 20 jours. Les jeunes vivent en bancs alors que les adultes sont plutôt ET DISTRIBUTION La perche est autochtone dans le nord de la France, elle s'est étendue ensuite vers le sud et l'ouest à la faveur des canaux elle a notamment colonisé l'Hérault par le canal du midi Moreau, 1881 puis le bassin de la Garonne Spillmann, 1961. Elle semble actuellement absente du C'est l'un des poissons les plus recherchés en eau douce. La perche commune se pêche au coup et au lancer. Il est fréquent de réaliser des captures groupées du fait qu'elle vit en bancs. Elle mord également bien à la mouche petits streamers verts, noirs et oranges. le SANDRE DESCRIPTION Le corps est élancé et la tête allongée. La bouche est assez largement fendue et présente une dentition fortement développée. Les deux nageoires dorsales sont séparées par un faible espace, elles présentent des taches noires en bandes horizontales. La coloration générale du corps est gris verdâtre pour la partie dorsale, avec des bandes verticales foncées. Le ventre est blanc. Taille 30/60 cm ; rare 1,30 m Poids jusqu'à 15 Le sandre fréquente les grands cours d'eau ainsi que les eaux calmes lacs, étangs et réservoirs. Sa reproduction a lieu du mois d'avril au mois de juin, lorsque la température de l'eau est voisine de 15°C. La ponte a lieu sur un nid, protégé pendant la période d'incubation 10 à 15 jours, par le mâle. La fécondité est élevée environ 200 000 ovules par kilo de femelle. Le régime alimentaire est essentiellement ichtyophage, la taille des proies ingérées est limitée par la relative étroitesse de l' ET DISTRIBUTION Le sandre est originaire de l'Europe centrale Lac Balaton, Hongrie, Sa première capture dans le Rhin est signalée en 1888 Armengaud, 1962. En 1912, il passe dans le canal de la Marne au Rhin. Il est signalé dans le Doubs en 1915 et dans la Saône en 1920. Il atteint l'étang de Vaccarès en 1930. La maîtrise de la reproduction et du transport des pontes frayères et boite Korchus à partir de la pisciculture de Sylvéréal sont à l'origine de son extension, par les sociétés de pêche, à l'ensemble du réseau Du fait de la raréfaction du brochet, il devient un carnassier de plus en plus recherché. Mais les techniques de pêche du sandre ne sont pas équivalentes à celles employées pour le brochet. Il préfère des vifs de petites tailles et il mord aux poissons morts reposant sur le fond. Il ne coupe pas le nylon avec sa dentition et permet l'usage de lignes sans avançons d'acier. Défense peu vigoureuse. le SILURE DESCRIPTION Le corps est allongé, aplati latéralement dans sa partie postérieure. La tête, forte et large, est aplatie dorso-ventralement. La bouche largement ouverte est munie de 6 barbillons, 2 très développés au dessus de la bouche, 4 plus petits en dessous. L'œil est très petit. Il n'existe qu'une seule nageoire dorsale courte sans épine. La nageoire anale est très longue à peine séparée de la caudale. La peau est nue, la coloration est assez variable souvent brun marbré sur le dos et les flancs. Le ventre est souvent plus clair. Taille Elle peut dépasser 5 mètres actuellement 2,20 m en France. Poids jusqu'à 300 Le silure glane est le plus grand des carnassiers d'eau douce en France. Sa reproduction se déroule du mois de mai au mois de juin lorsque la température de l'eau est proche de 20°C. La ponte a lieu dans un nid ouvert situé près des berges, souvent dans les racines des arbres rivulaires. Le nid est protégé pendant toute la période d'incubation par le mâle, qui abandonne sa protection lorsque les alevins nagent depuis environ 48 heures. La fécondité est relativement peu élevée voisine de 30000 ovules par kilo de femelle. Son régime alimentaire est de type omnivore écrevisse, batracien, poisson, oiseau, petit mammifère et souvent ET DISTRIBUTION Longtemps considéré comme autochtone, il était signalé dans le bassin du Rhin et exceptionnel dans celui du Doubs Ogerien, 1863 ; Moreau, 1881 ; Roule, 1925 Spillmann, 1961; Allardi, 1984. Des recherches récentes ont montré que le silure a été introduit dans le bassin du Doubs en 1857 par Benhot, à partir de sujets élevés à la pisciculture de Huningue. Depuis la fin des années soixante il a été introduit dans un affluent de la Seine d'où il a pu coloniser le réseau de la Saône et du Rhône. Des introductions volontaires sont à l'origine de son extension Elle attire de plus en plus de pratiquants tout en restant une affaire de spécialistes, tant les techniques et le matériel utilisés sont spécifiques. Les cannes sont puissantes et équipées de gros moulinets à tambour fixe avec du nylon 50/100 à 60/100 ou de tresses. Le silure est généralement pêché d'une barque avec du vif de belle taille, au paquet de vers, à la grande cuiller ondulante ou aux leurres souples géants. Le silure se tient dans des zones profondes et calmes en automne et en hiver et sur des zones plus courantes avec des herbiers le reste de l'année. Le combat est généralement très long 1 h. LES SALMONIDES la TRUITE ARC EN CIEL DESCRIPTION La truite arc-en-ciel a un corps fusiforme. La tête est relativement petite, la bouche est peu fendue, le maxillaire ne dépassant pas le bord extérieur de l'œil. le corps présente sur les flancs une bande irisée caractéristique. Les nageoires dorsale et anale présentent des ponctuations noires absentes chez la truite commune. La coloration générale du corps est très variable suivant les types de milieux et l'état physiologique. En milieu lacustre ou marin le corps devient complètement argenté, les individus reçoivent alors le nom de "truite Kamloops ou de truite Steelhead" Scott et Crossman, 1974. Taille Elle est variable suivant le cycle biologique. Les formes migratrices lacustres ou marines peuvent atteindre des tailles voisines de 80 cm. Les formes sédentaires sont plus La biologie de cette espèce a été particulièrement étudiée, compte tenu de l'importance économique qu'elle représente salmoniculture. Cependant son écologie reste encore peu connue dans notre pays, en particulier le succès de sa reproduction naturelle est rarement signalé. Dans son pays d'origine la reproduction est plus tardive que celle de la truite commune température de 10 à 15°C. Les facteurs qui déclenchent le phénomène migratoire à l'intérieur d'une population ne sont également pas ET DISTRIBUTION La truite arc-en-ciel est originaire de la côte ouest des États-Unis, les premiers essais d'introduction en France datent de 1884. Ces opérations ont été renforcées depuis la maîtrise de l'alimentation artificielle de cette espèce, technique qui a provoqué le développement rapide de son élevage. Des travaux récents Smith et Stearley, 1989 ont montré l'appartenance de la truite arc-en-ciel au genre Oncorhynchus, qui regroupe les salmonidés migrateurs ou non de la côte ouest des États-Unis, le genre Salmo étant réservé aux salmonidés de la côte est. La règle de l'antériorité a fait attribuer le nom de mikiss à la truite arc-en-ciel, ce nom ayant été attribué antérieurement à la truite du Kamchatka. Utilisée pour le repeuplement, cette espèce est répandue sur l'ensemble du territoire. la TRUITE FARIO DESCRIPTION La truite est une espèce très polymorphe dont les variations accompagnent souvent les changements d'habitats qu'est susceptible d'accomplir cette espèce. Le corps est fusiforme et élancé, la tête est relativement grosse et la bouche est largement fendue, le maxillaire supérieur dépassant nettement le bord postérieur de l'œil. Le pédicule caudal est plus élevé que chez le saumon. Les mâchoires sont armées d'une rangée de dents coniques. La coloration de la robe et le patron des ponctuations varient avec l'âge et le milieu de vie des individus. Il existe chez certaines truites une tendance naturelle à se déplacer vers des secteurs où le volume d'eau est important Lac ou grande rivière, là, les individus perdent complètement leur robe tachetée pour prendre une parure très homogène avec le dos souvent gris bleu et le ventre blanc. On retrouve cette coloration aussi bien chez la truite de mer que chez la truite de lac. Taille Elle est variable suivant le cycle biologique, les formes sédentaires étant plus petites 30 à 40 cm, les formes migratrices pouvant atteindre 1 La biologie de la truite rappelle par de nombreux aspects celle du saumon comportement de ponte, occupation du territoire, migration... Ces dernières années les formes migratrices ont plus particulièrement été étudiées qu'il s'agisse de la truite de mer Fournel et al, 1985 ; Richard, 1986 ou de la truite de lac qui représentent une ressource importante. La migration en mer de la truite est beaucoup plus limitée dans l'espace que celle du saumon atlantique et il n'est pas rare de voir une truite se reproduire après son premier été en mer type "finnock".ORIGINE ET DISTRIBUTION La truite est largement répandue sur l'ensemble du territoire. Elle fréquente aussi bien les cours d'eau de haute altitude que les lacs. En plaine le facteur le plus limitant de sa répartition est la température plus que la qualité des eaux espèce d'eau fraîche. La truite de mer a bénéficié des programmes développés pour le saumon atlantique et l'ouverture d'axes nouveaux profite particulièrement à cette espèce fleuves côtiers de la Manche Orne, Touques, Bresles. On a longtemps cru que la mer Méditerranée était trop salée pour abriter des salmonidés, il semble que depuis quelques années la capture de truite y soit de plus en plus fréquente Fabre et al, 1974. La truite à grosses taches n'est pas présente sur le continent, elle ne se rencontre qu'en Corse. Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prises dans le cadre d'un arrêté de biotope arrêté du 8/12/88. l' OMBLE DE FONTAINE Le saumon de fontaine, omble de fontaine ou truite mouchetée Salvelinus fontinalis est un poisson originaire d'Amérique du Nord qui a été introduit dans de nombreux pays tempérés. C'est un poisson d'eau vive, douce ou anadrome exigeant en oxygène dissous. Les populations anadromes sont appelés truites bleu, en référence à leurs coloration plus argentée qui contraste avec celle entièrement d'eau douce. Souvent elles sont simplement appelée truite de mer ce qui prête à confusion avec toutes les espèces de truites anadromes qui sont toutes respectivement appelées truites de mer dans leur environnement respectif ....
Sadurée de vie est de l’ordre de 5 à 8 ans. L’araignée de mer vit sur tous les types de fonds entre les niveaux des basses mers et les fonds de 90 mètres. Cuisson de l’araignée de mer. Poids commun relevé relevé. Cette différence est assez visible à l'il nu sur des araignées d'une certaine taille. L'araignée femelle produit une toile en forme d'entonnoir dans des endroits
Avez-vous une plante de cannabis mâle ou femelle qui pousse? Pour pouvoir consommer de l'herbe savoureuse, vous préférez ne pas cultiver de plantes mâles. Ou juste? Parfois, il est intéressant de cultiver une graine que vous trouvez dans votre herbe ou de cultiver avec des graines régulières qui n'ont pas été féminisées. Ensuite, il est important de savoir ce qu'est une plante de cannabis mâle ou femelle et comment la reconnaître. Il est souvent difficile pour les cultivateurs débutants de distinguer une plante femelle d'une plante mâle. Il existe plusieurs photos et vidéos sur Internet où vous pouvez voir les caractéristiques spécifiques des plantes mâles et femelles. Je ferai également de mon mieux pour vous l'expliquer. La plante de cannabis femelle Seule la plante de cannabis femelle produit des fleurs que nous connaissons sous le nom de bourgeon de cannabis ou de la weed. La sommité fleurie de la plante a pour fonction de fabriquer des graines. Le sommet d'une plante de cannabis femelle est constitué de sacs de graines, les calices. Si vous cultivez uniquement des plants de cannabis femelles et qu'ils ne sont pas pollinisés avec du pollen de plants de cannabis mâles, ils ne produiront pas de graines. Le mécanisme de la plante consiste à absorber le pollen avec ses trichomes collants, également appelés glandes à résine. Ce n'est pas pour rien que la botte avec des sacs de graines, nos bourgeons bien-aimés, contient la plus forte concentration de trichomes. La quantité ne fera qu'augmenter car elle veut tout faire, elle peut récolter du pollen. Étant donné que la plante adventice femelle n'est pas pollinisée, il est possible de faire pousser de grandes sommités fleuries épaisses. Son instinct de survie est si grand qu'elle fait gonfler ses fleurs autant que possible et commence à produire des trichomes. Elle est même capable de faire de la graine sans être pollinisée, la graine du Sac. Plus vous la récoltez tard, plus elle a de chances de produire une graine. Les trichomes de la plante de cannabis femelle contiennent la plupart des substances actives telles que le THC, le THCV, le CBD, le CBN, le CNC, et des autres cannabinoïdes. Ils contiennent également le plus de terpènes, qui produisent le odeur et l'arôme des boutons floraux. La plante mâle produit peu ou pas de trichomes et donc beaucoup moins de terpènes et de cannabinoïdes. Comment reconnaître une plante femelle ? Jusqu'à ce que la plante commence à fleurir, il est très difficile de déterminer le sexe en fonction de son apparence. Il est préférable de regarder l'aisselle des feuilles au niveau des branches sur la tige et le tronc. Au fur et à mesure que les jours raccourcissent et que la floraison commence, deux poils blancs poussent à l'aisselle des feuilles. Alors vous savez que vous avez une plante de cannabis femelle. Ceux-ci peuvent être vus plus tôt que les poils des fleurs aux extrémités des branches où les sommets se forment finalement. La plante mâle La plante de cannabis mâle ne produit pas de fleurs mais est essentielle à la survie des plantes de cannabis. Lorsqu'une plante femelle commence son processus de floraison, la plante mâle produira des grappes avec de petites boules. C'est là que se développe le pollen. Lorsque les boules éclatent, le pollen est libéré sous forme de nuage de poussière. Il est transporté par le vent pour polliniser la plante femelle. Le pollen influence la formation des bourgeons et la production de résine chez les plantes femelles. Après la pollinisation, elle mettra toute son énergie à fabriquer les graines et produira de petites têtes moins puissantes. Une plante de cannabis mâle produit des terpènes, mais peu de cannabinoïdes. Il n'est pas propre à la consommation. Comment reconnaître une plante mâle? Tout comme une plante femelle, vous reconnaissez une plante de cannabis mâle dans la pré-croissance. De petites sphères se forment ici à l'aisselle des feuilles. Ceux-ci commenceront également à se former aux extrémités plus tard. Si vous ne voyez pas de poils blancs en fleurs sur une plante de cannabis et que des bulles se forment, vous avez affaire à une plante de cannabis mâle. Conseil de Suzy Si vous cultivez avec des graines régulières, vous pouvez faire une bouture de la plante. Si vous le mettez sur un programme d'éclairage 12/12, vous verrez le sexe après quelques semaines. Élimination des plantes mâles Lorsque vous cultivez du cannabis pour la consommation, vous devrez retirer les plantes mâles. Cela empêche la fécondation avec les fleurs femelles. Lorsqu'une plante femelle est fertilisée, vous n'obtenez pas de cannabis, mais des graines. Alors, achetez des graines féminisées en tant que débutant. Ensuite, vous avez > 98 % de chances d'avoir des plantes femelles. Cela vous évite beaucoup de travail. Dans le cas improbable où il y aurait un mâle parmi eux, vous pouvez maintenant le reconnaître. Hermaphrodites Les plants de cannabis peuvent être hermaphrodites. La plante possède alors des organes sexuels féminins et masculins. C'est un mécanisme de survie des plantes causé par le stress. Cela peut être évident dès le début, mais ne peut également devenir visible que pendant la floraison. Vous devez supprimer un hermaphrodite immédiatement. Il peut se fertiliser lui-même et d'autres plantes de cannabis femelles. Gardez donc toujours un œil attentif sur vos plantes ! Rejoignez-nous et recevez des offres uniqueCopyright © 2013-2022 Tous droits réservés.
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Astuce 1 Comment distinguer une femelle poisson zèbrePoisson zèbre poisson sont beaux, sans prétention dans leur contenu, facilement élevés. Cependant, un aquariophile débutant peut avoir des difficultés à déterminer le sexe des poisson-zèbre ne pousse pas plus de 4-6 centimètres,très peu exigeante en entretien, si bien adapté pour ceux qui sont en train d'apprendre à prendre soin de l'aquarium et ses habitants. Le ton principal du poisson est argenté avec des rayures bleuâtres sombres. En raison des bandes caractéristiques du poisson une fois appelé bas dames ».2Faites attention à la couleur du poisson. Les mâles du poisson zèbre, en règle générale, sont plus brillants. Les femelles sont plus fanées, inexpressives. De plus, les mâles sont généralement plus gros, leurs nageoires sont plus longues. Regardez la couleur des ailerons, ils peuvent avoir une couleur dorée perceptible chez les mâles. Il en va de même pour les rayures foncées - chez les femelles, elles sont argentées chez les mâles - chez les femelles la forme de l'abdomen. Les mâles sont plus minces. Chez les femelles, au contraire, l'abdomen est rond. Ceci est particulièrement visible lorsque les poissons sont pondus. Dans la période précédant la ponte, les femelles sont gardées plus près du fond, elles peuvent se cacher des mâles. Si vous ne voyez pas la différence entre les poissons de votre aquarium, ils ne sont pas encore sexuellement matures ou appartiennent au même de poisson zèbre ne représente pas spécialcomplexités. Rappelez-vous juste que pour exclure les croisements étroitement liés, les couples ne devraient pas être sélectionnés parmi une progéniture. En pratique, cela peut être réalisé en achetant du poisson auprès de différents fournisseurs. N'achetez pas de poisson fané, c'est l'un des signes d'une traversée étroitement de la reproduction, divisez d'abord les mâles et les femelles,et après quelques jours, mettre plusieurs paires de poissons dans un pot de trois litres, de préférence 2-3 femelles et 3-4 mâles. Au fond des plantes à petites feuilles, les presser avec des pierres. D'en haut, vous pouvez mettre une maille en plastique avec un maillage de 2 mm, cela permettra de protéger les oeufs de manger du poisson. Le niveau d'eau au-dessus du filet devrait être de 5-7 est préférable de planter du poisson dans le pot du soir. Mettez le pot de sorte qu'à l'aube les rayons du soleil le frappent. Le frai, en règle générale, se produit tôt le matin. Immédiatement après, le poisson devrait être jeté. La température dans la banque est élevée à 26-28 degrés. Les frites apparaissent après un jour ou deux, la première nourriture pour eux sont des 2 Comment distinguer une femelle d'un poisson zèbreDanio rerio - un merveilleux poisson d'aquarium,Il est sans prétention dans le contenu et absolument paisible. Ces poissons sont idéaux pour les aquariophiles débutants, mais de nombreux éleveurs expérimentés préfèrent les garder dans leurs aquariums pour maintenir la diversité des espèces. Ce poisson est toujours agréable à l'oeil et ne cause aucun problème. Avant d'acheter un poisson novice, vous devriez apprendre à faire la distinction entre les mâles et les aurez besoinaquariumInstructions1Distinguer les uns des autres par genre, vous pouvezseulement les adultes, parce que les jeunes poissons ne sont pas encore suffisamment formés et se ressemblent beaucoup. Si le genre est important pour vous, assurez-vous d'obtenir seulement des adultes, des poissons complètement formés, seulement dans ce cas, vous pouvez déterminer plus ou moins exactement lequel est le mâle et qui est la femelle. Notez également que tous les poissons de l'aquarium ont le même âge, car cela affecte considérablement leur taille. Les jeunes femelles peuvent facilement être confondues avec les mâles, si vous les comparez avec des poissons plus critère le plus précis pour déterminer le sexe chez le poisson Danio est la taille. Regardez le troupeau de poissons et essayez de les comparer entre eux. Les femelles sont généralement plus grandes et ont un abdomen arrondi. Les mâles ont aussi un physique élancé et un peu d'insuffisance pondérale dans les tailles de leurs petites amies. Cette caractéristique de la structure est associée à la capacité de produire des œufs et des ours frits, qui dépend directement de la taille de la femelle poisson attention à l'intensité de la coloration du poisson. Les bandes sur le corps des femelles sont plus pâles et moins visibles, et le poisson zèbre est généralement de couleur vive et versé très distinctement. Une telle coloration est la preuve d'un bon camouflage du poisson. Les femelles gravides sont plus lentes et lentes, elles ne devraient donc pas se démarquer dans les fourrés marins ou dans le fond du fond.
Re Comment reconnaitre les males des femelles chez les shubunkins ? Le 08/04/2016 à 18h31:02. Salut Jenny. C'est assez compliqué de différencier les sexes chez eux, mais c'est aux printemps que cela ce voit le mieux ça tombe bien ^^. Le male a des boutons de noces entre l'oeil et la nageoire à partir de un an, petits points blancs sous la
Il peut être utile de savoir comment reconnaître le sexe des carpes koi, que ce soit pour planifier leur reproduction, ou bien par simple curiosité, ou encore parce que vous leur attribuez à chacune un nom que vous souhaitez conforme à leur genre. Le sexage des koi est plus facile lorsque les carpes sont matures, vers l’âge de 2 ans, et qu’elles atteignent 30 cm ou plus. Mais pour un œil exercé, c’est quand même possible de déterminer leur genre plus tôt. Observer les nageoires et la forme globale La première des façons de différencier mâles et femelles est d’observer la forme et la couleur des nageoires pectorales. Un mâle possède des nageoires plus petites et plus effilées, généralement opaques et bien colorées. Tandis que chez la femelle koi, les nageoires sont larges, de forme arrondie, et plus ou moins transparentes. La deuxième façon de distinguer le sexe des Koi est de comparer la forme du corps. Mais c’est plus difficile à observer chez les jeune koi. Le corps du mâle est relativement long et mince, tandis que chez la femelle, le corps est plus galbé, sans doute pour mieux accueillir les œufs. Cela donne à la femelle une silhouette assez semblable à celle d’un dirigeable. Ce critère sert d’ailleurs assez souvent à reconnaître les koi haut de gamme » dans les concours. Il est vrai que le corps plus large des femelles permet de mieux apercevoir les motifs et les couleurs. C’est sans doute la raison pour laquelle les plus beaux spécimen koi photographiés dans les catalogues des éleveurs sont majoritairement des femelles. Origine du dimorphisme sexuel Même si cela n’est pas particulièrement utile pour déterminer leur genre, il est interessant de noter que les koi mâles ont tendance à croître moins vite que les Koi femelles. Ceci est dû aux méthodes de reproduction utilisées par les éleveurs japonais depuis des siècles. Pour accroître la diversité génétique, chaque femelle reproductrice était présentée à plusieurs mâles reproducteurs en même temps. Et pour que la femelle ne souffre pas trop des assauts des mâles compétiteurs, on choisissait de préférence les plus grosses femelles auxquelles on associait de petits mâles. Génération après génération, la conséquence involontaire de cette sélection des petits mâles à croissance lente associés à de plus grandes femelles a finit par faire de ces profils un caractère sexuel secondaire et permanent de l’espèce.
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comment reconnaitre une carpe koi male ou femelle