GuillaumeDebrĂ©, fils de Jean-louis DebrĂ© et petit-fils de Michel DebrĂ©, a vĂ©cu et travaillĂ© seize ans aux Etats-Unis. Photo DR MariĂ© Ă  une AmĂ©ricaine, il publie ce mercredi 22 janvier "Je Biographie Fils de Michel DebrĂ©, rĂ©dacteur de la Constitution de la Ve RĂ©publique, Jean-Louis DebrĂ© a Ă©tĂ© dĂ©putĂ© de l'Eure de 1986 Ă  1993, ministre de l'IntĂ©rieur de 1995 Ă  1997, maire d'Évreux de 2001 Ă  2007. PrĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale 2002-2007, il prĂ©side le Conseil constitutionnel depuis 2007. Il est l'auteur Ă  succĂšs d'essais historiques Ces femmes qui ont rĂ©veillĂ© la France, Fayard, 2012, politiques En mon for intĂ©rieur, LattĂšs, 1997, de romans policiers Jeux de haine, Fayard, 2011, ainsi que d'une anthologie, Françaises, Français. Ces discours qui ont marquĂ© la Ve RĂ©publique L'Archipel, 2013. IlsĂ©duit par l'intensitĂ© de son jeu et son swing Ă©lĂ©gant et raffinĂ© Il est entourĂ© de grands musiciens de jazz, Romain Thivolle Ă  la guitare, Corentin Lucas aux percussions et Jean-Marc Pron Ă  la contrebasse. Ă  19h, dĂ©gustation vins PossibilitĂ© de restauration sur place Le Foodtruck Tonton Burger vous rĂ©galera avec ses burgers frites maison, et ses salades fraĂźches Planchas

© MAXPPP CopiĂ©18h08, le 14 septembre 2011, modifiĂ© Ă  10h28, le 15 dĂ©cembre 2011 PrĂ©venu dans le procĂšs Chirac, le frĂšre de Jean-Louis et fils de Michel, dĂ©tonne avec sa il prend la parole, d’une voix faible mais Ă©lĂ©gante, on croit entendre son frĂšre Bernard. Pas de doutes, et ses traits sont lĂ  pour le confirmer, François est bien un DebrĂ©. Cette famille qu’il a rejetĂ©e, professionnellement, idĂ©ologiquement et socialement, mais qu’il n’a jamais pu vraiment qui s’est exprimĂ© Ă  la barre mardi lors du procĂšs Chirac, pour rĂ©pondre d’un emploi fictif, n’a pas la prĂ©sence physique de ses frĂšres, les jumeaux Jean-Louis, prĂ©sident du conseil constitutionnel, et Bernard, urologue rĂ©putĂ© et dĂ©putĂ© de Paris. Car le deuxiĂšme fils de Michel DebrĂ©, Premier ministre sous le GĂ©nĂ©ral de Gaulle, aujourd’hui ĂągĂ© de 69 ans, d’une minceur Ă  la limite de la maigreur, que ne parvient pas Ă  cacher son costume gris-sombre, est un homme marquĂ© par la vie."Chez nous, on ne parle de rien"MarquĂ©, surtout, par l’usage de drogues. L’opium et ses dĂ©rivĂ©s, François DebrĂ© les a rencontrĂ©s Ă  la fin des annĂ©es 1960 et lors des annĂ©es 1970, lors de ses nombreux voyages en Asie du Sud-Est oĂč il couvre les conflits qui dĂ©chirent la rĂ©gion. Car au rebours de ses frĂšres et de son pĂšre, le fils rebelle des DebrĂ© dĂ©laisse la chose publique pour le journalisme. Au Cambodge ou au Vietnam, il gagne ses galons de grand reporter. Il remporte mĂȘme le prix Albert Londres en 1977 pour un essai sur les khmers rouges intitulĂ© Cambodge, du rĂȘve Ă  la les honneurs ne sont pas les seules choses qu’il ramĂšne d’Asie fin 70’s. Dans ses valises, François DebrĂ© rapporte une addiction aux opiacĂ©s, donc, mais aussi des angoisses nĂ©es des scĂšnes de guerre auxquelles il a assistĂ©. Le jeune homme qui frĂ©quentait les "gauchistes" du Quartier Latin, alors que son ancien Premier ministre de pĂšre est dĂ©testĂ© et moquĂ© par ses camarades, est dĂ©sormais un homme dans la force de l’ñge, mais tourmentĂ©. Et il ne peut pas compter sur l’appui de sa famille. "Chez nous, personne ne s’immisce dans les histoires des autres. On ne parle de rien, ni d’argent, ni de sexe, ni de drogue, ni de politique", affirmait-il en 1998 dans LibĂ©ration, pour dĂ©crire une famille de taiseux, menĂ©e d’une main de fer par Michel DebrĂ©, un pĂšre forcĂ©ment encombrant. La mort de sa femme rompt le fragile Ă©quilibreTant bien que mal, et mĂȘme plutĂŽt bien, François DebrĂ© poursuit sa carriĂšre de journaliste, tout en restant accroc aux drogues dures. A partir de 1977 et jusqu’en 1985, il est grand reporter pour TF1. Il couvre notamment la destitution de Bokassa en Centrafrique ou la montĂ©e en puissance de Solidarnosc en Pologne. En 1988, il est nommĂ© rĂ©dacteur en chef adjoint d’Antenne 2, en charge des magazines de la chaĂźne. ParallĂšlement, il Ă©crit deux romans, Le livres des Ă©garĂ©s, sĂ©lectionnĂ© au prix Goncourt en 1981, et Les fĂȘtes d’ ce fragile Ă©quilibre vole en Ă©clat en 1988, au dĂ©cĂšs subi de son Ă©pouse Ondine, la mĂšre de ses deux filles, d’une rupture d’anĂ©vrisme. Rien Ă  voir avec la drogue donc, mais François DebrĂ©, qui l’avait "initiĂ©e" aux "plaisirs" de l’opium, en nourrira une culpabilitĂ© qui ne le quittera plus. "Sa mort, je l’ai vĂ©cue comme une sanction", confiait-il dans LibĂ©ration. A tel point qu’il fait mourir d’une overdose la femme de Bertrand, personnage principal de son roman quasi-autobiographique, Trente ans de solitude, paru en 1998."Il est seul en Touraine"Cet ouvrage, son dernier en date, François DebrĂ© l’a Ă©crit Ă  la sortie de l’hĂŽpital psychiatrique Sainte-Anne, oĂč il avait Ă©tĂ© internĂ© Ă  la demande de sa famille, mais contre son grĂ©. "J’y allais toutes les semaines", nous assure Bernard DebrĂ©, son frĂšre cadet. "Mais j’ai appris que les drogues arrivent dans les cellules de Sainte-Anne. Je l’ai fait sortir au bout d’un certain temps, et on a pris d’autres mesures". Cette hospitalisation de prĂšs d’un an aura Ă©tĂ© l’aboutissement funeste de ses nombreuses annĂ©es d’errance, d’excĂšs et d’ sa sortie de l’hĂŽpital, François DebrĂ© est des plus discrets. "Il est seul en Touraine, Ă  part moi, il n’a quasiment plus aucun rapport avec le reste de la famille. Sauf, Ă©videmment, avec ses deux filles", dĂ©crit Bernard DebrĂ©. Mais, glisse-t-il, "il ne s’en sort pas trop, trop mal, il nous a dĂ©jĂ  fait beaucoup plus peur". Au sujet du deuxiĂšme des quatre frĂšres DebrĂ©, il nous confie aussi "j’aurais beaucoup aimĂ© qu’il Ă©crive, car c’est quelqu’un de trĂšs intelligent". Mais, raconte encore celui qui est lui-mĂȘme dĂ©putĂ© de Paris, "il se contente de vivre en retraitĂ©". Le prĂ©sent des excĂšs passĂ©s ? "Il ne touche plus Ă  la drogue"."Faire plaisir Ă  mon pĂšre"François DebrĂ© lui n’évoque plus publiquement cette toxicomanie qui l’a accompagnĂ© et le poursuit encore aujourd'hui. MĂȘme mardi, lors de son audition au procĂšs Chirac. Lui a juste Ă©voquĂ© des "problĂšmes personnels" pour expliquer pourquoi il avait sollicitĂ©, en 1993, Jacques Chirac, grand ami de son frĂšre Jean-Louis, mais qu’il ne connaissait pas. "Je ne l’ai rencontrĂ© qu’à trois ou quatre reprises", a-t-il affirmĂ© devant le tribunal, au cours d’une audience oĂč chacun a reconnu que le prĂ©venu devait son embauche Ă  son patronyme. Tout en niant l’aspect fictif de la mission sur la communautĂ© asiatique de paris qui lui Ă©tait confiĂ©e. C’est finalement son avocat qui Ă©voquera la "toxicomanie" de son client pour expliquer, aussi, les nombreux arrĂȘts maladie qui ont Ă©maillĂ© les cinq ans de son contrat de chargĂ© de mission Ă  la mairie de convient que son embauche relevait d’"un dĂ©sir de faire un geste aimable" de la part de Jacques Chirac. Aux enquĂȘteurs, pendant l’instruction, il avait aussi fait part d’une impression diffuse que le maire de Paris de l’époque voulait "faire plaisir Ă  son pĂšre, inquiet Ă  son sujet". Chez les DebrĂ©, mĂȘme discrĂšte, la famille n’est jamais trĂšs loin.

Nommépar Jacques Chirac en 2007, ex-ministre de l'Intérieur, Jean-Louis Debré aura passé en tout neuf ans rue de Montpensier à Paris. A 71 ans, le parcours du fils de Michel Debré au

Photos d'actualitĂ©sImagesImages crĂ©ativesPhotos d'actualitĂ©sVidĂ©osVidĂ©os crĂ©ativesVidĂ©os d’actualitĂ©sPARIS, FRANCE - 03/04/2017 Guillaume Debre son of Jean-Louis Debre poses during a portrait session in Paris, France on 03/04/2017. Photo by Eric Fougere/Corbis via Getty ImagesImages embarquĂ©esImage-maquette

NĂ©le 30 septembre 1944 Ă  Toulouse, Jean-Louis DebrĂ© est magistrat. Docteur en droit public, titulaire d'un diplĂŽme d'Ă©tudes supĂ©rieures de droit public et d'un diplĂŽme d'Ă©tudes supĂ©rieures de sciences politiques, licenciĂ© en droit, ancien Ă©lĂšve de l'Institut d'Ă©tudes politiques de Paris et ancien Ă©lĂšve de l'École nationale de la magistrature, M. Jean-Louis DebrĂ© a Ă©tĂ©
Je n’ai pas lu le plus rĂ©cent livre du journaliste de gauche appelĂ© Guillaume DebrĂ©, fils de l'inĂ©narrable Jean-Louis. Je ne le lirai pas. Les premiĂšres pages disponibles sur le site de la librairie en ligne Amazon m’ont amplement suffit. C’est Ă  l’évidence un livre dĂ©bile, dĂ©sinformateur, arrogant, Ă©crit par un journaliste français qui se pense supĂ©rieurement intelligent, qui a Ă©pousĂ© une AmĂ©ricaine de gauche et qui semble aussi dĂ©bile que son livre. Il a passĂ© seize ans aux Etats-Unis, sans doute dans l’une des grandes villes de la cĂŽte Est. Il semble ĂȘtre allĂ© chez ses beaux-parents en se pinçant le nez et en les prenant pour des abrutis, puisqu’ils votent Trump. Le livre qu’il a Ă©crit doit ĂȘtre les deux centiĂšmes Ă  cracher sur Trump Ă  ĂȘtre paru en langue française. C’est aussi avec Le monde selon Trump de Nicole Bacharan l’un des plus consternant par la bĂȘtise qui l’imprĂšgne. Le sujet du livre est les tweets de Trump. Et le livre s’appelle Je twitte donc je suis. Ce que Guillaume DebrĂ© n’a visiblement pas compris est que Trump a choisi de recourir aux tweets pour communiquer de maniĂšre directe avec la population amĂ©ricaine, sans que ses paroles soit filtrĂ©es et dĂ©formĂ©es par les journalistes de gauche dĂ©biles et nocifs tels que Guillaume DebrĂ©. Et ce qu’il n’a pas compris est que cela fonctionne 78 millions de personnes suivent Trump sur Twitter. Ce qu’il n’a pas compris non plus est que Donald Trump a un immense sens de l’humour, et comme Guillaume DebrĂ© est trĂšs bĂȘte, il prend ce que Trump Ă©crit au deuxiĂšme ou au troisiĂšme degrĂ© au premier degrĂ©. Guillaume DebrĂ© a l’intelligence du taureau qui fonce en direction du chiffon rouge qu’on agite devant lui. Aux Etats-Unis, les journalistes de gauche dĂ©biles du style de Guillaume DebrĂ© se gardent bien de dĂ©battre avec des journalistes conservateurs, car ils savent qu’au bout de trente secondes leur imposture deviendrait flagrante. En France, ils se trouvent trĂšs rarement devant des journalistes conservateurs, car il y en a trĂšs peu, et qu’ils appartiennent Ă  une espĂšce en voie de disparition. Ce que Guillaume DebrĂ© se garde bien de dire est que Donald Trump peut Ă©crire de maniĂšre vive, mais le fait toujours en riposte aux attaques ignobles dĂ©versĂ©es contre lui par des journalistes de gauche qui ont la dĂ©bilitĂ© non seulement nocive, mais haineuse. Il accuse Donald Trump de “diviser l’AmĂ©rique” et ne dit pas que Donald Trump dans chacun de ses discours, et j’en ai Ă©coutĂ© beaucoup, tient des paroles s’adressant au peuple amĂ©ricain tout entier, sans distinction de race, de religion ou de conviction, mais se trouve sans cesse confrontĂ©, depuis la premiĂšre seconde de son accession Ă  la prĂ©sidence, Ă  des journalistes de gauche qui ont la dĂ©bilitĂ© haineuse, et Ă  des politiciens de gauche sordides et enragĂ©s tels que ceux qui transformant les dĂ©bats organisĂ©s au cours des Ă©lections primaires dĂ©mocrates en pugilat verbal frĂ©nĂ©tique. Ce dont Guillaume DebrĂ© se garde bien de parler est de la politique suivie par Donald Trump, sans doute parce qu’il a l’esprit engluĂ© dans sa propre dĂ©bilitĂ©. Je pourrais dire qu’il parle d’abord et qu’il rĂ©flĂ©chit aprĂšs, mais la deuxiĂšme partie de la phrase serait en trop. Il parle d’abord, et s’abstient de rĂ©flĂ©chir. J’ai dĂ©couvert son livre en regardant une Ă©mission de Pascal Praud, que je prenais pour un journaliste intelligent, mais en prĂ©sentant le livre, Pascal Praud a dĂ©crit Trump en quelques adjectifs tirĂ©s du livre de Guillaume DebrĂ© et s’est abaissĂ© au niveau de Guillaume DebrĂ© il a dĂ©crit avec dĂ©lectation Trump comme “grossier, vulgaire, dĂ©bile et violent”. Il a citĂ© des traductions de tweets de Donald Trump qui sont dĂ©fectueuses et malveillantes. Guillaume DebrĂ© traduit crooked Hillary par “Hillary la pourrie”, alors qu’une traduction digne de ce nom dirait “Hillary la tordue”, ou “Hillary la tortueuse”. Ce qui est une description pertinente de Hillary Clinton. Sur le plateau, il y avait Harold Hyman, un journaliste de gauche malhonnĂȘte plĂ©onasme avec lequel j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  dĂ©battre lors d’une de mes confĂ©rences en France il y a quelques mois. Ses raisonnements face Ă  moi Ă©taient si piĂštres et d’une telle mauvaise foi qu’il s’est fait constamment huer par la salle. A la tĂ©lĂ©vision, le public est Ă  distance, et donc il est possible de tenir des propos malhonnĂȘtes sans se faire huer. Harold Hyman a dĂ©crit une rĂ©ponse de Donald Trump Ă  un journaliste CNN appelĂ© Jim Acosta, et a dit que Trump avait Ă©tĂ© “agressif” avec ce journaliste et avait “diffamĂ© CNN”. Deux mensonges en une seule phrase ! Trump n’a pas Ă©tĂ© agressif avec Jim Acosta, il lui a dit qu’il Ă©tait malhonnĂȘte parce que Jim Acosta ne cesse de mentir sur Trump, et Trump appelle menteur un menteur. Une dĂ©finition n’est pas une agression. Jim Acosta, lui, s’est montrĂ© souvent agressif, y compris agressif physiquement avec une assistante de Trump. Vivant aux Etats Unis, je peux le voir, ce qui n’est pas le cas des tĂ©lĂ©spectateurs français. Trump dĂ©nonce rĂ©guliĂšrement CNN en utilisant une expression qu’il a forgĂ©e et qui est reprise dĂ©sormais dans le monde entier, fake news. Et il a entiĂšrement raison. CNN dĂ©bite des fausses nouvelles Ă  jet continu, Ă  un point tel que lorsque je passe sur CNN pendant la pause publicitaire d’une chaine d’information, Fox News, j’ai rapidement la nausĂ©e, et je prĂ©fĂšre retourner vers Fox News qui est, oui, une chaine d’information. Sur chaque sujet traitĂ© depuis le dĂ©but de la prĂ©sidence Trump, ce qui a Ă©tĂ© dit sur Fox News s’est vĂ©rifiĂ©, tout ce qui a Ă©tĂ© dit sur CNN a Ă©tĂ© rĂ©futĂ© et s’est effondrĂ©. Il y avait sur le plateau de l’émission Sophie de Menthon, une femme que je connais bien et que j’estime, et elle a pu dire quelques mots pertinents. Bien trop peu. Il y avait aussi un homme pour qui j’ai de l’amitiĂ© depuis longtemps, car il fait partie de ceux qui sauvent l’honneur du journalisme français, Ivan Rioufol, et il a rappelĂ© que Trump avait une stratĂ©gie et une doctrine, obtenait des rĂ©sultats et incarnait une pensĂ©e politique qui gagne du terrain sur la planĂšte, le conservatisme national. Ivan a aussi dit que Donald Trump dĂ©fendait ceux que les Ă©lites autoproclamĂ©es de la cĂŽte Est mĂ©prisent. Il est dommage qu’il n’ait pu en dire davantage. Il s’est attirĂ© le sourire ironique de Guillaume DebrĂ©, bien sĂ»r
 Il en va ainsi dans les dĂ©bats Ă  la française un ocĂ©an d’ignominie est censĂ© se trouver compensĂ© par un milligramme d’intelligence et de pertinence
 J’ai bien trop parlĂ© de Guillaume DebrĂ© et de son livre. Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas, non. Je voulais en parler car c’est un Ă©chantillon de la dĂ©sinformation Ă  la française sur Trump, juste un Ă©chantillon. Guillaume DebrĂ© avait Ă©crit auparavant deux livres sur Obama, qu’il avait dĂ©crit comme “fascinant d’intelligence”. Tout un programme
. Je conseille plutĂŽt Ă  ceux qui me lisent la lecture du plus rĂ©cent livre d’Ivan Rioufol, sur lequel je reviendrai. Le livre s’appelle Les traitres. Guillaume DebrĂ© n’y est pas citĂ©, mais le livre d’Ivan Rioufol dĂ©crit les gens de l’espĂšce de Guillaume DebrĂ©. Guillaume DebrĂ© est censĂ© ĂȘtre journaliste. Il ne l’est pas. Je ne peux pas mĂȘme le qualifier de propagandiste. Il n’est pas assez intelligent pour ĂȘtre un propagandiste digne de ce nom. Il est prĂ©sentĂ© comme spĂ©cialiste des Etats-Unis. C’est un bien beau spĂ©cialiste, digne de figurer au cĂŽtĂ© de Nicole Bacharan, Corentin Sellin, Jean Eric Branaa. Ils disent n’importe quoi dĂšs qu’ils ouvrent la bouche. Ils ne peuvent pas organiser de diners de con ils sont tous hors concours et ne pourraient dĂ©signer parmi eux lequel mĂ©rite le titre d’invitĂ© de dĂ©shonneur. PS. Je viens de lire un article d’un dĂ©nommĂ© Ran Halevi. Je ne connais pas Ran Halevi, et je n’ai pas envie de le connaitre. Il devrait rencontrer Guillaume DebrĂ©, ils ont beaucoup en commun. Ran Halevi est directeur de recherche au CNRS. Il devrait savoir de quoi il parle et respecter la connaissance. Il Ă©crit dans l’article ce qui suit “Ce sont les agissements dĂ©lictueux du prĂ©sident dans l’affaire ukrainienne qui ont fini par amener Mme Pelosi Ă  engager la procĂ©dure de destitution. Au grand dam de l’intĂ©ressĂ© qui n’y voyait que mesquinerie », obscĂ©nitĂ© », corruption » et empiĂ©tement partisan sur sa prĂ©rogative. Son inculture politique ne le disposait pas Ă  concevoir que solliciter d’un chef d’État Ă©tranger, sous la menace, des vilenies sur un adversaire politique Ă©tait une violation de la Constitution.” Strictement tout dans ce paragraphe est faux. Il n’y a eu aucun agissement dĂ©lictueux du PrĂ©sident Trump. La procĂ©dure de destitution a Ă©tĂ© engagĂ©e sans aucun fondement et en violation de la Constitution. Trump a eu parfaitement raison de parler de mesquinerie, obscĂ©nitĂ©, corruption, et empiĂ©tement partisan sur sa prĂ©rogative, et il a mĂȘme parlĂ© de tentative de coup d’Etat, pour des motifs trĂšs fondĂ©s. Il n’a aucune inculture politique et travaille avec quelques-uns des plus grands juristes et politologues amĂ©ricains. Il n’a rien sollicitĂ© d’un chef d’Etat Ă©tranger et n’a profĂ©rĂ© aucune menace. Il n’a sollicitĂ© aucune vilenie sur un adversaire politique, et a simplement dit que la justice amĂ©ricaine s’intĂ©ressait aux liens de corruption entre Joe Biden, son fils, et les anciennes autoritĂ©s ukrainiennes, ce dans le cadre d’un accord de coopĂ©ration judiciaire existant entre l’Ukraine et les Etats-Unis. Trump n’a pas une seule seconde violĂ© la Constitution. Par contre, Nancy Pelosi et ses acolytes, en tĂȘte desquels le sordide Adam Schiff, l’ont gravement violĂ©e, oui. Comment peut-on mentir et falsifier les faits Ă  ce point !!! L’article s’appelle “Pourquoi Trump est bien parti pour ĂȘtre réélu”. Si Ran Halevi mĂšne ses recherches au CNRS comme il Ă©crit ses articles, on peut comprendre pourquoi le CNRS est une institution sinistrĂ©e qui gaspille l’argent des contribuables. Ran Halevi est un imposteur qui piĂ©tine la connaissance qu’il est censĂ© respecter. La France inclut un nombre impressionnant de charlatans de son espĂšce. Ils pullulent et sont hĂ©gĂ©moniques. C’est pour cela que la France en est lĂ  oĂč elle en est. Tout au bord du prĂ©cipice. Guy MilliĂšre Avec l'aimable autorisation de Jean-Patrick Grumberg, Guy MilliĂšre, spĂ©cialisation Ă©conomie, gĂ©opolitique. Titulaire de trois doctorats, il est professeur Ă  l'UniversitĂ© Paris VIII Histoire des cultures, Philosophie du droit, Economie de la communication et MaĂźtre de confĂ©rences Ă  Sciences Po, ainsi que professeur invitĂ© aux Etats-Unis. Il collabore Ă  de nombreux think-tanks aux Etats-Unis et en France. Expert auprĂšs de l’Union EuropĂ©enne en bioĂ©thique, ConfĂ©rencier pour la Banque de France. Ancien visiting Professor Ă  la California State University, Long Beach. Traducteur et adaptateur en langue française pour le site Editorialiste Ă  la Metula News Agency, IsraĂ«l Magazine, Frontpage Magazine, Membre du comitĂ© de rĂ©daction d’Outre-terre, revue de gĂ©opolitique dirigĂ©e par Michel Korinman. RĂ©dacteur en chef de la revue Liberalia de 1989 Ă  1992 Il a participĂ© aux travaux de l'American Entreprise Institute et de l'Hoover Institution. Il a Ă©tĂ© confĂ©rencier pour la Banque de France, Il a participĂ© Ă  l'Ă©dition d'ouvrages libĂ©raux contemporains comme La constitution de la libertĂ© de Friedrich Hayek en 1994 dans la collection Liberalia, puis dans la collection Au service de la libertĂ© » qu'il a créée aux Ă©ditions Cheminements en 2007. Il a Ă©galement Ă©tĂ© rĂ©dacteur en chef de la revue Ă©ponyme Liberalia de 1989 Ă  1992. Il a Ă©tĂ© vice-prĂ©sident de l'Institut de l'Europe libre ainsi que PrĂ©sident et membre du conseil scientifique de l'Institut Turgot. Il fait partie du comitĂ© directeur de l'Alliance France-IsraĂ«l prĂ©sidĂ©e par Gilles-William Goldnadel. Il est l'auteur de plus d'une vingtaine d'ouvrages.
ALGÉRIE Écrit par ; Charles-Robert AGERON, Sid-Ahmed SOUIAH, Benjamin STORA, Pierre VERMEREN, Universalis ‱ 42 397 mots ‱ 22 mĂ©dias; Dans le chapitre "Dans l'engrenage de

Abbott, KeithAbrantĂšs, Laure Junot d'Adamov,ArthurAeply,JanineAinĂ©, BerteAjalbert, JeanAlain-Fournier, HenriAlbin,Guillot LaureAlexandre,ArsĂšneAmado,JorgeAnonymeAnouilh,JeanAntin,duc d'Antoine,AndrĂ©Apollinaire, GuillaumeAragon, LouisArĂšne, PaulArland, MarcelArtaud, AntoninAubert,LouisAumale,Marie-Jeanne d'Auster,PaulAutin, JeanAutrand,CharlesAUZIAS-TURENNE,RaymondAyme,MarcelBailly Jean SylvainBaker, DorothyBalzac, HonorĂ© deBanville, ThĂ©odore deBarbey d'Aurevilly, JulesBarbier, AugusteBarres, MauriceBarthes,RolandBaudelaire, CharlesBazin, HervĂ©BĂ©alu,MarcelBeauharnais,Fanny deBeauvoir, Simone deBeckett, SamuelBeckford,William ThomasBedel,MauriceBedoc,FredBĂ©douin,Jean-LouisBellonte, MauriceBenisti,EdmondBĂ©ranger,Pierre-Jean deBĂ©ranger, Pierre-Jean deBĂ©raud,HenriBerl, EmmanuelBerlioz,HectorBernanos,GeorgesBernouard, FrançoisBerrichon, PaterneBerry,AndrĂ©Bertrand,AdrienBertrand,AloysiusBibesco, Prince GeorgesBlanchar, PierreBlondin, AntoineBloy,LĂ©onBobin,ChristianBoccace, JeanBoissiĂšre,JulesMably,Gabriel Bonnot deBosco,HenriBossuet,Jacques-BĂ©nigneBoulez,PierreBoulle,PierreBourbaki,GĂ©nĂ©ralBourbon,Françoise Marie deBourget, PaulBousquet, JoĂ©Boutang,PierreBouvier, NicolasBove,EmmanuelBreton, AndrĂ©BRINTON HARDING,Elizabeth AnnBrisson,AdolpheBrizeux, AugusteBrock,RenĂ©eBruant,AristideBrunel,GeorgesButler, SamuelButor,MichelCabanel,GuyKrĂ©a,HenriCalaferte, LouisCaldwell,ErskineCalet,HenriBryen, CamilleCamp du,MaximeCamus, AlbertCapote, TrumanCase, JulesCassou,JeanCayatte,AndrĂ©CĂ©line, Louis-FerdinandCendrars, BlaiseChar, RenĂ©Chardonne, JacquesChateaubriand, François-RenĂ©Chateaubriant, Alphonse deChatrian, AlexandreChazal, Malcom deChevreul,EugĂšneChouard,Louis JulesChurchill, WinstonCioran, ÉmilClair,RenĂ©Clamant,ClĂ©mentClamorgan, JeanPascal,ClaudeClaudel,PaulClĂ©ment-Janin,NoĂ«lCocteau, JeanCodet,LouisCoigny de,AimĂ©eColeridge,Samuel TaylorColette,Gabrielle-SidonieColin, PaulConrad, JosephCorneille, PierreCorrĂȘa, AnnaCortĂĄzar,JulioCossery, AlbertCostes, DieudonnĂ©Coulange,AlainCoulanges,Philipe-Emmanuel marquis deCourtade,PierreCourteline, GeorgesCrevel, RenĂ©Cruz, RamĂłn de laCurwood, JamesDabit,EugĂšneDamisch, HubertDantec,Maurice GDarien, GeorgesDaudet, AlphonseDauphin,LĂ©opoldDe Gaulle, CharlesDebĂ»-Bridel,JacquesDeforges,RĂ©gineDeharme,LiseDelarue-Mardrus,LucieDelavigne, CasimirDelĂ©tang-Tardif,YanetteDelfau, JacquesLordes,AndrĂ© DeDelteil,JosephDelvallĂ©,AlbertDelzant, AlidorDĂ©on, MichelDermĂ©e, PaulDesbordes-Valmore, MarcelineDesjardins,PaulDietrich,LucDonneau de VisĂ©, JeanDorgelĂšs,RolandDorst,TankredDorval,MarieDostoĂŻewski,FiodorDrieu la Rochelle, PierreDroĂŒet,MarcelDrouot,PaulDruon,MauriceDuhamel,GeorgesDulac, OdetteDumas fils , AlexandreDumas pĂšre , AlexandreDUMAS, RenĂ©-LouisDuncan, RaymondDupin, JacquesDuras, Claire deDuras, MargueriteDurrell, LawrenceEchenoz, JeanEgnazio, Giovanni BattistaEiffel,GustaveEliot,Thomas-StearnsÉluard, PaulErckmann, ÉmileEstienne, CharlesRoch, EugeneFardoulis-Lagrange,MichelFargue, LĂ©on PaulFaulkner, WilliamFernandelFerrĂ©,LĂ©oFeydeau,GeorgesFizeliĂšre de la,AlbertFlammarion,CamilleFlaubert, GustaveFlers, Robert deFleuret, FernandFlorian,Jean-Pierre Claris deFontenelle de,BernardFort, PaulFrance,HectorFrance, AnatoleMauriac, FrançoisFranqui, CalorsGanzo,RobertGarnier,CharlesGary, RomainGautier, JudithGautier, ThĂ©ophileGenet, JeanGhelderode De,MichelGide,AndrĂ©Gide, AndrĂ©Giles, Herbert JeanGiraldo, Mathias deGiraudoux, JeanGoffic,Charles LeGoll,ClaireGoll, IvanGoncourt, Edmond deGoncourt, Jules deGoodchild,GeorgeGounod, CharlesGourmont, Remy deGracq, JulienGreen, JulienGreene,GrahamGrout,MariusGsell, PaulGuaĂŻta, Stanislas deGuĂ©gan,GĂ©rardGuerin, DanielGuĂ©rin, J. A. SachaGuyotat,PierreHahn, ReynaldoHalĂ©vy,LudovicHalgan,CyprienHalimi,GisĂšleHemingway, ErnestHenric,JacquesHeriat,PhilippeHermant,AbelHonegger, ArthurHouard,GeorgesHouellebecq,MichelHoughton,ClaudeHugo, VictorHuidobro, VicenteIbsen,Henrik JohanIngres, DelphineIsou,IsidoreJabĂšs,EdmondJacob,MaxJacques, LucienRiou,JakezJames, HenryJamme,Franck AndrĂ©Jamyn, AmadisJanvier,LĂ©onJaponJarlot,GĂ©rardJarry, AlfredJaures, JeanHuysmans,Joris-KarlJouffroy, AlainJouhandeau, MarcelJouve,Pierre JeanJouvet, LouisJĂŒnger,ErnstKafka, FranzKazantzaki,NikosKessel, JosephKipling, RudyardKoestler, ArthurKundera,MilanLa BruyĂšre, Jean deLa Motte de,AntoineLa Tour du Pin de,PatriceLabiche, EugĂšneLacan,JacquesLacroix, PaulLaforgue, JulesLagarde,RobertLamartine,AlphonseLamy,ÉtienneScheler, AugusteLanglais de, XavierLarbaud, ValeryLatour, Antoine deLavedan, HenriLawrence,Thomas EdwardLawrence, David HerbertLe CarrĂ©, JohnLe Clezio, Jean-Marie GustaveLe CorbusierLe Gentil de La GalaisiĂšre, GuillaumeLĂ©autaud,PaulLeblanc, MauriceLeconte de Lisle, Charles Marie RenĂ©Lecuire,PierreLegrand, GĂ©rardLeiris, MichelLemaitre,MauriceLemarchand,JacquesBlĂ©mont,EmileLeroux, GastonLescure,JeanLiĂ©bault, JeanLintier, PaulLiszt,FranzLondres,AlbertLongus,Lope de Vega, FĂ©lixLorcey,JacquesLorrain,JeanLoti,PierreLouĂżs, PierreMachault, Louis deMachiels de,RobertMaintenon,marquise deMaistre , Joseph deMalamud, BernardMallarmĂ©, StĂ©phaneMalraux, AndrĂ©Mamet,DavidMansour, JoyceMarais, JeanMarceau,FĂ©licienMargerit,RobertMaritain, JacquesMarshak, SamuilMasson, LoysMathieu, HenryMaupassant, Guy deMaurras, CharlesMeir,GoldaMĂ©rimĂ©e,ProsperMerle,RobertMerleau-Ponty, MauriceMermoz, JeanMessiean,OlivierMeurice, PaulMichaux,HenriMichelet,JulesMilhaud, DariusMiller,HenryMilton,JohnMiomandre,Francis deMirbeau,OctaveMithouard, AdrienMitterrand, FrançoisMorhange, PierreMoliĂšreMonfreid,Henry deMontesquieuMontesquiou,Robert deMontherlant de,HenryMontolieu, Isabelle deMoralistes anciensMorand, PaulMorice, CharlesMorin, EdgarMosjoukine, IvanMurasaki,ShikibuMĂŒller,CharlesMusset de,AlfredMusset de,PaulNabokov, VladimirNadaud,GustaveNakagawa,ShuzoNDiaye, MarieNĂ©mirovsky,IrĂšneNeruda, PabloNerval, GĂ©rard deNoĂ«l,BernardNothomb,AmĂ©lieOldenbourg,ZoeOrmesson,Jean d'Paradin, ClaudeModiano, PatrickPaulhan,JeanPĂ©guy, CharlesPeletier du Mans, JacquesPennac,DanielPenrose,ValentinePerec,GeorgesPeret,BenjaminPerret,JacquesPichette,HenriPieyre de Mandiargues, AndrĂ©Haussy,marquise d'Pirandello, LuigiPlautePoiret,PaulPonge, FrancisPons,RenĂ©Pothey,AlexandrePoulaille,HenryPoutet, Jean-Joseph-ÉtiennePrevert,JacquesProust, MarcelPynchon, ThomasQueneau,RaymondQuignard, PascalRadiguet, RaymondRagon,MichelCARVERReboux,PaulRegnault-Warin, Jean-JosephRĂ©gnier,Henri deRegnier, Marie deRemarque,Erich MariaRĂ©musat,Claire ÉlisabethRenard, JulesRenoir, PierreReverdy,PierreRey,Jean-DominiqueRhem,FĂ©licienRibemont-Dessaignes,GeorgesRichaud,AndrĂ© deRichepin, JeanRimbaud, ArthurRivier, JeanRiviĂšre, JacquesRobbe-Grillet, AlainRochĂ©,Henri-PierreRodenbach,GeorgesRoger-MilĂšs,LĂ©onRolin,DominiqueRomains, JulesRostand, EdmondLe Rouge,GustaveRoussel,RaymondRoy,ClaudeRoyet-Journoud,ClaudeRozier, FrançoisRushdie, SalmanRuskin JohnSabatier,RolandSaint-John PerseSaint-Pierre de,Jacques Bernardin HenriBernardin de Saint-Pierre, Jacques HenriSaint-Pol-RouxSainte-Beuve, Charles-AugustinSaint-ExupĂ©ry, Antoine deSainte Lorette, Lucien deSalomon, Ernst vonSand, GeorgeSarraute, NathalieSartre, Jean-PaulSatie,ErikScarron, PaulScheler,LucienSchiller, Friedrich vonSchlumberger,JeanSchuhl,Jean-JacquesSchwob, MarcelSegalen, VictorSemprun, JorgeSerstevens,Albert t'Seuphor,MichelSienkiewicz,HenrykSimenon,GeorgesSimon, ClaudeSimonde de Sismondi,Jean Charles LĂ©onardSizeranne, Robert de laSollers,PhilippeSouliĂ©, FrĂ©dĂ©ricSoupault, PhillippeSouza, Robert deSteinbeck,JohnStevenson, Robert LouisStil, AndrĂ©Stravinsky, IgorSuares, AndrĂ©Supervielle,JulesTardieu,JeanTendret, LucienTharaud,JeanTharaud,JĂ©romeThĂ©ophrasteTinan,Jean deTorreton,PhilippeToudouze, GustaveTournier, MichelTristan L'Hermite,François L'Hermite du Solier ditTroyat,HenriTrucchi, LorenzaTrutat,AlainTzara, TristanUpdike, JohnVacquerie, AugusteVailland, RogerValery, PaulVaux, Charles-Maurice deVĂ©rane,LĂ©onVercors, Jean Bruller ditVerdet,AndrĂ©Verhaeren,ÉmileVerlaine, PaulVian, BorisViel, TanguyVigny, Alfred deVillefort,Madame deVilmorin, Louise deVisan, TancrĂšde deVoltaireVon Stroheim,ErichWarnod,AndrĂ©Waugh, EvelynWharton, EdithWilde, OscarWillyWykes,HenryXuriguera,GĂ©rardYamata,KikouYourcenar,MargueriteZamacoĂŻs,MiguelZola, ÉmileZweig,Stefan

DeuxiÚmefils de l'homme politique Michel Debré et de son épouse Anne-Marie, François Debré est le frÚre de Vincent Debré, de Jean-Louis Debré, magistrat et homme politique, et de Bernard Debré, professeur de médecine et homme politique [2].Il est par ailleurs le petit-fils du pédiatre Robert Debré et le neveu du peintre Olivier Debré.

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C’est Ă  l’évidence un livre dĂ©bile, dĂ©sinformateur, arrogant, Ă©crit par un journaliste français qui se pense supĂ©rieurement intelligent, qui a Ă©pousĂ© une AmĂ©ricaine de gauche et qui semble aussi dĂ©bile que son livre. Il a passĂ© seize ans aux Etats-Unis, sans doute dans l’une des grandes villes de la cĂŽte Est. Il semble ĂȘtre allĂ© chez ses beaux-parents en se pinçant le nez et en les prenant pour des abrutis, puisqu’ils votent Trump. Le livre qu’il a Ă©crit doit ĂȘtre les deux centiĂšmes Ă  cracher sur Trump Ă  ĂȘtre paru en langue française. C’est aussi avec Le monde selon Trump de Nicole Bacharan l’un des plus consternant par la bĂȘtise qui l’imprĂšgne. Le sujet du livre est les tweets de Trump. Et le livre s’appelle Je twitte donc je suis. Ce que Guillaume DebrĂ© n’a visiblement pas compris est que Trump a choisi de recourir aux tweets pour communiquer de maniĂšre directe avec la population amĂ©ricaine, sans que ses paroles soit filtrĂ©es et dĂ©formĂ©es par les journalistes de gauche dĂ©biles et nocifs tels que Guillaume DebrĂ©. Et ce qu’il n’a pas compris est que cela fonctionne 78 millions de personnes suivent Trump sur Twitter. Ce qu’il n’a pas compris non plus est que Donald Trump a un immense sens de l’humour, et comme Guillaume DebrĂ© est trĂšs bĂȘte, il prend ce que Trump Ă©crit au deuxiĂšme ou au troisiĂšme degrĂ© au premier degrĂ©. Guillaume DebrĂ© a l’intelligence du taureau qui fonce en direction du chiffon rouge qu’on agite devant lui. Aux Etats-Unis, les journalistes de gauche dĂ©biles du style de Guillaume DebrĂ© se gardent bien de dĂ©battre avec des journalistes conservateurs, car ils savent qu’au bout de trente secondes leur imposture deviendrait flagrante. En France, ils se trouvent trĂšs rarement devant des journalistes conservateurs, car il y en a trĂšs peu, et qu’ils appartiennent Ă  une espĂšce en voie de disparition. Ce que Guillaume DebrĂ© se garde bien de dire est que Donald Trump peut Ă©crire de maniĂšre vive, mais le fait toujours en riposte aux attaques ignobles dĂ©versĂ©es contre lui par des journalistes de gauche qui ont la dĂ©bilitĂ© non seulement nocive, mais haineuse. Il accuse Donald Trump de “diviser l’AmĂ©rique” et ne dit pas que Donald Trump dans chacun de ses discours, et j’en ai Ă©coutĂ© beaucoup, tient des paroles s’adressant au peuple amĂ©ricain tout entier, sans distinction de race, de religion ou de conviction, mais se trouve sans cesse confrontĂ©, depuis la premiĂšre seconde de son accession Ă  la prĂ©sidence, Ă  des journalistes de gauche qui ont la dĂ©bilitĂ© haineuse, et Ă  des politiciens de gauche sordides et enragĂ©s tels que ceux qui transformant les dĂ©bats organisĂ©s au cours des Ă©lections primaires dĂ©mocrates en pugilat verbal frĂ©nĂ©tique. Ce dont Guillaume DebrĂ© se garde bien de parler est de la politique suivie par Donald Trump, sans doute parce qu’il a l’esprit engluĂ© dans sa propre dĂ©bilitĂ©. Je pourrais dire qu’il parle d’abord et qu’il rĂ©flĂ©chit aprĂšs, mais la deuxiĂšme partie de la phrase serait en trop. Il parle d’abord, et s’abstient de rĂ©flĂ©chir. J’ai dĂ©couvert son livre en regardant une Ă©mission de Pascal Praud, que je prenais pour un journaliste intelligent, mais en prĂ©sentant le livre, Pascal Praud a dĂ©crit Trump en quelques adjectifs tirĂ©s du livre de Guillaume DebrĂ© et s’est abaissĂ© au niveau de Guillaume DebrĂ© il a dĂ©crit avec dĂ©lectation Trump comme “grossier, vulgaire, dĂ©bile et violent”. Il a citĂ© des traductions de tweets de Donald Trump qui sont dĂ©fectueuses et malveillantes. Guillaume DebrĂ© traduit crooked Hillary par “Hillary la pourrie”, alors qu’une traduction digne de ce nom dirait “Hillary la tordue”, ou “Hillary la tortueuse”. Ce qui est une description pertinente de Hillary Clinton. Sur le plateau, il y avait Harold Hyman, un journaliste de gauche malhonnĂȘte plĂ©onasme avec lequel j’ai Ă©tĂ© invitĂ© Ă  dĂ©battre lors d’une de mes confĂ©rences en France il y a quelques mois. Ses raisonnements face Ă  moi Ă©taient si piĂštres et d’une telle mauvaise foi qu’il s’est fait constamment huer par la salle. A la tĂ©lĂ©vision, le public est Ă  distance, et donc il est possible de tenir des propos malhonnĂȘtes sans se faire huer. Harold Hyman a dĂ©crit une rĂ©ponse de Donald Trump Ă  un journaliste CNN appelĂ© Jim Acosta, et a dit que Trump avait Ă©tĂ© “agressif” avec ce journaliste et avait “diffamĂ© CNN”. Deux mensonges en une seule phrase ! Trump n’a pas Ă©tĂ© agressif avec Jim Acosta, il lui a dit qu’il Ă©tait malhonnĂȘte parce que Jim Acosta ne cesse de mentir sur Trump, et Trump appelle menteur un menteur. Une dĂ©finition n’est pas une agression. Jim Acosta, lui, s’est montrĂ© souvent agressif, y compris agressif physiquement avec une assistante de Trump. Vivant aux Etats Unis, je peux le voir, ce qui n’est pas le cas des tĂ©lĂ©spectateurs français. Trump dĂ©nonce rĂ©guliĂšrement CNN en utilisant une expression qu’il a forgĂ©e et qui est reprise dĂ©sormais dans le monde entier, fake news. Et il a entiĂšrement raison. CNN dĂ©bite des fausses nouvelles Ă  jet continu, Ă  un point tel que lorsque je passe sur CNN pendant la pause publicitaire d’une chaine d’information, Fox News, j’ai rapidement la nausĂ©e, et je prĂ©fĂšre retourner vers Fox News qui est, oui, une chaine d’information. Sur chaque sujet traitĂ© depuis le dĂ©but de la prĂ©sidence Trump, ce qui a Ă©tĂ© dit sur Fox News s’est vĂ©rifiĂ©, tout ce qui a Ă©tĂ© dit sur CNN a Ă©tĂ© rĂ©futĂ© et s’est effondrĂ©. Il y avait sur le plateau de l’émission Sophie de Menthon, une femme que je connais bien et que j’estime, et elle a pu dire quelques mots pertinents. Bien trop peu. Il y avait aussi un homme pour qui j’ai de l’amitiĂ© depuis longtemps, car il fait partie de ceux qui sauvent l’honneur du journalisme français, Ivan Rioufol, et il a rappelĂ© que Trump avait une stratĂ©gie et une doctrine, obtenait des rĂ©sultats et incarnait une pensĂ©e politique qui gagne du terrain sur la planĂšte, le conservatisme national. Ivan a aussi dit que Donald Trump dĂ©fendait ceux que les Ă©lites autoproclamĂ©es de la cote Est mĂ©prisent. Il est dommage qu’il n’ait pu en dire davantage. Il s’est attirĂ© le sourire ironique de Guillaume DebrĂ©, bien sĂ»r
. Il en va ainsi dans les dĂ©bats Ă  la française un ocĂ©an d’ignominie est censĂ© se trouver compensĂ© par un milligramme d’intelligence et de pertinence
 J’ai bien trop parlĂ© de Guillaume DebrĂ© et de son livre. Je ne l’ai pas lu et je ne le lirai pas, non. Je voulais en parler car c’est un Ă©chantillon de la dĂ©sinformation Ă  la française sur Trump, juste un Ă©chantillon. Guillaume DebrĂ© avait Ă©crit auparavant deux livres sur Obama, qu’il avait dĂ©crit comme “fascinant d’intelligence”. Tout un programme
. Je conseille plutĂŽt Ă  ceux qui me lisent la lecture du plus rĂ©cent livre d’Ivan Rioufol, sur lequel je reviendrai. Le livre s’appelle Les traitres. Guillaume DebrĂ© n’y est pas citĂ©, mais le livre d’Ivan Rioufol dĂ©crit les gens de l’espĂšce de Guillaume DebrĂ©. Guillaume DebrĂ© est censĂ© ĂȘtre journaliste. Il ne l’est pas. Je ne peux pas mĂȘme le qualifier de propagandiste. Il n’est pas assez intelligent pour ĂȘtre un propagandiste digne de ce nom. Il est prĂ©sentĂ© comme spĂ©cialiste des Etats-Unis. C’est un bien beau spĂ©cialiste, digne de figurer au cĂŽtĂ© de Nicole Bacharan, Corentin Sellin, Jean Eric Branaa. Ils disent n’importe quoi dĂšs qu’ils ouvrent la bouche. Ils ne peuvent pas organiser de diners de con ils sont tous hors concours et ne pourraient dĂ©signer parmi eux lequel mĂ©rite le titre d’invitĂ© de dĂ©shonneur. © Guy MilliĂšre pour Toute reproduction interdite sans l’autorisation Ă©crite de l’auteur. PS. Je viens de lire un article d’un dĂ©nommĂ© Ran Halevi. Je ne connais pas Ran Halevi, et je n’ai pas envie de le connaitre. Il devrait rencontrer Guillaume DebrĂ©, ils ont beaucoup en commun. Ran Halevi est directeur de recherche au CNRS. Il devrait savoir de quoi il parle et respecter la connaissance. Il Ă©crit dans l’article ce qui suit “Ce sont les agissements dĂ©lictueux du prĂ©sident dans l’affaire ukrainienne qui ont fini par amener Mme Pelosi Ă  engager la procĂ©dure de destitution. Au grand dam de l’intĂ©ressĂ© qui n’y voyait que mesquinerie », obscĂ©nitĂ© », corruption » et empiĂ©tement partisan sur sa prĂ©rogative. Son inculture politique ne le disposait pas Ă  concevoir que solliciter d’un chef d’État Ă©tranger, sous la menace, des vilenies sur un adversaire politique Ă©tait une violation de la Constitution.” Strictement tout dans ce paragraphe est faux. Il n’y a eu aucun agissement dĂ©lictueux du PrĂ©sident Trump. La procĂ©dure de destitution a Ă©tĂ© engagĂ©e sans aucun fondement et en violation de la Constitution. Trump a eu parfaitement raison de parler de mesquinerie, obscĂ©nitĂ©, corruption, et empiĂ©tement partisan sur sa prĂ©rogative, et il a mĂȘme parlĂ© de tentative de coup d’Etat, pour des motifs trĂšs fondĂ©s. Il n’a aucune inculture politique et travaille avec quelques-uns des plus grands juristes et politologues amĂ©ricains. Il n’a rien sollicitĂ© d’un chef d’Etat Ă©tranger et n’a profĂ©rĂ© aucune menace. Il n’a sollicitĂ© aucune vilenie sur un adversaire politique, et a simplement dit que la justice amĂ©ricaine s’intĂ©ressait aux liens de corruption entre Joe Biden, son fils, et les anciennes autoritĂ©s ukrainiennes, ce dans le cadre d’un accord de coopĂ©ration judiciaire existant entre l’Ukraine et les Etats-Unis. Trump n’a pas une seule seconde violĂ© la Constitution. Par contre, Nancy Pelosi et ses acolytes, en tĂȘte desquels le sordide Adam Schiff, l’ont gravement violĂ©e, oui. Comment peut-on mentir et falsifier les faits Ă  ce point !!! L’article s’appelle “Pourquoi Trump est bien parti pour ĂȘtre réélu”. Si Ran Halevi mĂšne ses recherches au CNRS comme il Ă©crit ses articles, on peut comprendre pourquoi le CNRS est une institution sinistrĂ©e qui gaspille l’argent des contribuables. Ran Halevi est un imposteur qui piĂ©tine la connaissance qu’il est censĂ© respecter. La France inclut un nombre impressionnant de charlatans de son espĂšce. Ils pullulent et sont hĂ©gĂ©moniques. C’est pour cela que la France en est lĂ  oĂč elle en est. Tout au bord du prĂ©cipice.
JeanLouis DebrĂ© Officiel. 589 likes · 1 talking about this. AprĂšs avoir Ă©tĂ© ministre plusieurs fois, prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, prĂ©sident du Conseil constitutionnel, et depuis 2016
RĂ©pandez l'amour du partageGuillaume DebrĂ© ParentsGuillaume DebrĂ© Parents – Un bon exemple de ce type de personne est le journaliste français Guillaume DebrĂ©. Il est le fils de Jean-Louis DebrĂ©, fondateur de DebrĂ©. Jean-Louis DebrĂ© Ă©tait le pĂšre de exemple, il a pu faire des reportages depuis les États-Unis pendant les attentats du 11 septembre. Guillaume DebrĂ© est correspondant de TF1 Ă  Washington, Outre la facultĂ© de droit de l’universitĂ© de Columbia, il a Ă©galement obtenu une maĂźtrise. L’élection prĂ©sidentielle de aux États-Unis a Ă©tĂ© couverte par lui en tant que correspondant du journal tĂ©lĂ©visĂ© pour TF1 et LCI. Il y a trois mots hĂ©breux pour “choses ou mots” Davar, Devarim et divrei Torah. Le nom de famille DebrĂ© est dĂ©rivĂ© de ces mots. La transcription et la prononciation du phonĂšme v ont Ă©tĂ© changĂ©es en Parti rĂ©publicain l’a nommĂ© pour se prĂ©senter Ă  nouveau Ă  la prĂ©sidence. C’est Ă  New York qu’il a vĂ©cu pendant cinq Ă©chantillon de ses publications comprend le Christian Science Monitor et le New York Times. Il a collaborĂ© avec Fayard pour Ă©crire un livre sur l’élection prĂ©sidentielle Ă©lu Ă  l’AssemblĂ©e nationale dans l’Eure, DebrĂ© est réélu pour un second mandat. Des immigrĂ©s illĂ©gaux avaient organisĂ© une grĂšve de la faim Ă  l’église Saint-Bernard de la Chapelle Ă  Paris, qu’il supervisait en 1996 en tant que ministre d’État soi-disant sans-papiers.Dans la foulĂ©e de la loi de 1997 sur l’immigration et la nationalitĂ©, il a travaillĂ© sans relĂąche pour qu’elle soit adoptĂ©e et promulguĂ©e pendant son sĂ©jour Ă  la Maison avait Ă©tĂ©Le chef de la branche lĂ©gislative du gouvernement. Il a Ă©tĂ© le chef du RPR Ă  l’AssemblĂ©e nationale de AprĂšs tout, les fidĂšles du prĂ©sident Chirac Ă©taient libres de le critiquer ouvertement tant qu’il se tenait Ă  leurs Nicolas Sarkozy de l’UMP. Sa dĂ©mission a Ă©tĂ© annoncĂ©e trois mois avant l’expiration de son mandat de prĂ©sident de l’AssemblĂ©e 22 fĂ©vrier 2007, Chirac nomme DebrĂ© nouveau prĂ©sident du Conseil constitutionnel. Le Premier ministre français Jean Castex a demandĂ© Ă  DebrĂ© de rĂ©diger un rapport sur les moyens de rendre le processus de vote plus pratique, comme l’abaissement du plafond des bulletins de vote par moment de sa mort, DebrĂ© Ă©tait dĂ©crit comme “peut-ĂȘtre le plus dĂ©vouĂ© de tous les partisans de Chirac”. Il a soutenu François Hollande Ă  la prĂ©sidence de la France lors de l’élection prĂ©sidentielle de. Il a publiquement soutenu Alain JuppĂ© lors des primaires rĂ©publicaines de .Les journalistes de TF1 se sont rĂ©unis dans un cafĂ© prĂšs de la tour d’affaires de Boulogne-Billancourt pour entendre parler du candidat du parti aux Ă©lections de. Une mission secrĂšte Ă©tait en cours. Guillaume DebrĂ© Parents L’un d’eux a dit “Wow, c’est incroyable.” Les journalistes se sont longtemps fait rares. Une agitation a Ă©clatĂ© lors d’une rĂ©union mardi soir. La plus grande attention a Ă©tĂ© accordĂ©e Ă  Guillaume trois journalistes dans l’histoire du journalisme y sont parvenus. Il a beaucoup d’influence dans le pays car il est le fils de Jean-Louis, le prĂ©sident de l’AssemblĂ©e la maison de Namias dans le installations de notre siĂšge de Washington bĂ©nĂ©ficieront Ă  TF1 et LCI. Actuellement, le directeur de l’information de CNN est Guillaume DebrĂ©, un ancien correspondant. Il avait beaucoup de temps longtemps, je brigue une place Ă  TF1. La renommĂ©e de Robert Namias et ses frĂ©quentes apparitions Ă  la tĂ©lĂ©vision aux informations piquent son intĂ©rĂȘt. L’un des experts, Guillaume DebrĂ©. Selon Robert Namias, la rĂ©ponse est oui. Selon Le Monde, il a besoin d’un chef de bureau au “profil inachevĂ©â€ pour garder un Ɠil sur Ă  cette embauche, certains ont Ă©mis l’hypothĂšse que TF1 et la droite pourraient ĂȘtre accusĂ©s de travailler ensemble. La direction a rapidement refusĂ© cette demande en raison de votre utilisation du patronyme capacitĂ© Ă  performer au travail ne devrait pas en ĂȘtre affectĂ©e. Ils affirment que des cadres de TF1 ont fait la dĂ©claration. En l’honneur de l’artiste, la Touraine accueillera cette annĂ©e de nombreuses expositions d’ Saint-Pierre-des-Corps et Chinon sont autant de lieux oĂč il possĂšde un musĂ©e d’art contemporain. “Être connu sous le nom de DebrĂ© ne doit pas vous empĂȘcher de faire votre travail”, assure la direction de l’ DebrĂ© Parents Ilest le fils de Michel DebrĂ©, homme d'État, et petit-fils de Robert DebrĂ©, pĂ©diatre. Son frĂšre, Bernard DebrĂ©, est mĂ©decin et dĂ©putĂ©, tandis que son oncle, Olivier DebrĂ©, est peintre. Jean

Jean-Louis DebrĂ© Jean-Louis DebrĂ© en 2012. Fonctions PrĂ©sident du Conseil constitutionnel français 5 mars 2007 – 4 mars 20168 ans, 11 mois et 28 jours PrĂ©dĂ©cesseur Pierre Mazeaud Successeur Laurent Fabius PrĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale 25 juin 2002 – 4 mars 20074 ans, 8 mois et 7 jours LĂ©gislature XIIe CinquiĂšme RĂ©publique PrĂ©dĂ©cesseur Raymond Forni Successeur Patrick Ollier Maire d'Évreux 25 mars 2001 – 4 mars 20075 ans, 11 mois et 7 jours Élection 18 mars 2001 PrĂ©dĂ©cesseur Rolland Plaisance Successeur Jean-Pierre Nicolas PrĂ©sident du groupe RPR Ă  l'AssemblĂ©e nationale 16 septembre 1997 – 18 juin 20024 ans, 9 mois et 2 jours LĂ©gislature XIe CinquiĂšme RĂ©publique PrĂ©dĂ©cesseur Philippe SĂ©guin Successeur Disparition du groupe Ministre de l'IntĂ©rieur 18 mai 1995 – 2 juin 19972 ans et 15 jours PrĂ©sident Jacques Chirac Premier ministre Alain JuppĂ© Gouvernement JuppĂ© I et II PrĂ©dĂ©cesseur Charles Pasqua Successeur Jean-Pierre ChevĂšnement Adjoint au maire de Paris[1] 19 juin 1995 – 1er juin 19971 an, 11 mois et 13 jours Maire Jean Tiberi Conseiller de Paris 19 juin 1995 – 4 dĂ©cembre 19972 ans, 5 mois et 15 jours Élection 18 juin 1995 Maire Jean Tiberi Successeur Anne-France Chantalat Conseiller gĂ©nĂ©ral de l'Eure 30 mars 1992 – 18 avril 20019 ans et 19 jours Élection 29 mars 1992 Réélection 22 mars 1998 Circonscription Canton de Nonancourt PrĂ©sident Henri Collard PrĂ©dĂ©cesseur Maurice Mary Successeur JoĂ«l Hervieu DĂ©putĂ© 12 juin 1997 – 4 mars 20079 ans, 8 mois et 20 jours Réélection 1er juin 199716 juin 2002 Circonscription 1re de l'Eure LĂ©gislature XIe et XIIe CinquiĂšme RĂ©publique Groupe politique RPR 1997-2002UMP 2002-2007 PrĂ©dĂ©cesseur Françoise Charpentier Successeur Françoise Charpentier 2 avril 1986 – 18 juin 19959 ans, 2 mois et 16 jours Élection 16 mars 1986 Réélection 12 juin 198828 mars 1993 Circonscription Eure 1986-19881re de l'Eure 1988-1995 LĂ©gislature VIIIe, IXe et Xe CinquiĂšme RĂ©publique Groupe politique RPR PrĂ©dĂ©cesseur Scrutin proportionnel Successeur Françoise Charpentier Biographie Date de naissance 30 septembre 1944 77 ans Lieu de naissance Toulouse France NationalitĂ© Française Parti politique RPR 1976-2002UMP 2002-2007 PĂšre Michel DebrĂ© Fratrie Bernard DebrĂ©François DebrĂ© DiplĂŽmĂ© de UniversitĂ© PanthĂ©on-Assas Profession Magistrat Maires d'ÉvreuxPrĂ©sidents de l'AssemblĂ©e nationale française Jean-Louis DebrĂ©, nĂ© le 30 septembre 1944 Ă  Toulouse, est un homme d'État français. Ministre de l'IntĂ©rieur de 1995 Ă  1997 et prĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale de 2002 Ă  2007, il prĂ©side le Conseil constitutionnel de 2007 Ă  2016 puis le Conseil supĂ©rieur des archives depuis cette derniĂšre annĂ©e. Situation personnelle Origines et formation Jean-Louis DebrĂ© est le fils de Michel DebrĂ©, ancien Premier ministre. Il a trois frĂšres Vincent DebrĂ©, homme d'affaires nĂ© en 1939, François DebrĂ©, journaliste 1942-2020 et Bernard DebrĂ©, son jumeau, mĂ©decin et homme politique 1944-2020[2]. Il est aussi le petit-fils du pĂ©diatre Robert DebrĂ© et, du cĂŽtĂ© de sa mĂšre, de l'architecte Charles Lemaresquier. Il est Ă©galement le neveu du peintre Olivier DebrĂ©. Enfin, il est l'arriĂšre-petit-fils du grand rabbin Simon DebrĂ© 1854-1939. Avec son Ă©pouse, Anne-Marie Engel, morte le 21 juillet 2007, il a eu trois enfants Charles-Emmanuel DebrĂ© directeur business Grands comptes de Bouygues TĂ©lĂ©com, Guillaume DebrĂ© journaliste et Marie-Victoire DebrĂ© comĂ©dienne[3]. Il fut Ă©lĂšve Ă  l'Ă©cole Hattemer. Adolescent, il souffre d'un tassement de la colonne vertĂ©brale et, marginalisĂ©, ne prĂ©sente pas le baccalaurĂ©at[4]. Plus tard, l'ancien membre de cabinet de Michel DebrĂ© et ami de la famille Pierre Mazeaud lui propose de s'inscrire pour passer une capacitĂ© en droit Ă  PanthĂ©on-Assas. C'est ainsi qu'il obtient une licence en droit qui lui permettra de poursuivre sa carriĂšre. LicenciĂ© en droit, titulaire d'un diplĂŽme d’études supĂ©rieures de droit public et d'un diplĂŽme d’études supĂ©rieures de sciences politiques, il est docteur en droit public avec une thĂšse consacrĂ©e aux IdĂ©es constitutionnelles du gĂ©nĂ©ral de Gaulle »[5], ancien Ă©lĂšve de l’Institut d'Ă©tudes politiques de Paris dont il n'est cependant pas diplĂŽmĂ©[4]. CarriĂšre de magistrat De 1971 Ă  1975, Jean-Louis DebrĂ© est assistant Ă  la facultĂ© de droit de Paris. De 1973 Ă  1974, il est conseiller technique au cabinet du ministre de l'Agriculture et du DĂ©veloppement rural Jacques Chirac, puis il est nommĂ© la mĂȘme annĂ©e au cabinet du ministre de l'IntĂ©rieur Jacques Chirac. Proche du futur prĂ©sident de la RĂ©publique, Jean-Louis DebrĂ© devient son chargĂ© de mission 1974-1976 lorsque celui-ci est nommĂ© Premier ministre, aprĂšs avoir fait campagne pour Jacques Chaban-Delmas alors que Jacques Chirac soutenait ValĂ©ry Giscard d'Estaing[4]. De 1976 Ă  1978, il est substitut du procureur de la RĂ©publique prĂšs le tribunal de grande instance d'Évry-Corbeil, puis est dĂ©tachĂ©, en 1978, pour une annĂ©e, au ministĂšre de la Justice, en qualitĂ© de magistrat Ă  l'administration centrale de la justice. Il est ensuite, de 1978 Ă  1979, chef de cabinet[6] de Maurice Papon, ministre du Budget. De 1979 Ă  1986, Jean-Louis DebrĂ© est magistrat, nommĂ© dans les fonctions de juge d'instruction. Il est chargĂ© des affaires de crime organisĂ© et de grand banditisme, notamment de la proxĂ©nĂšte Carmen Vallet, du coiffeur receleur Maurice Joffo ou de l'affaire de contre-espionnage Virgil Tanase[4]. Il traite aussi de terrorisme et d'une affaire autour du terroriste Carlos[7]. Il est Ă©lu pour la premiĂšre fois dĂ©putĂ© aux Ă©lections lĂ©gislatives de 1986, Ă  la proportionnelle, dans l'Eure. À partir de 1988, il est Ă©lu au scrutin majoritaire dans la 1re circonscription de ce mĂȘme dĂ©partement. Il est conseiller municipal d'Évreux entre 1989 et 1995. En 1995, il est tĂȘte de liste dans le 18e arrondissement, et obtient un mandat de conseiller de Paris. Jean Tiberi, le nouveau maire de Paris, le nomme comme adjoint. En 1990, il ne vote pas la loi Gayssot au SĂ©nat[rĂ©f. nĂ©cessaire]. Le 9 dĂ©cembre 2005, le prĂ©sident de la RĂ©publique, jacques Chirac, le chargera, en tant que prĂ©sident de l’AssemblĂ©e nationale, d’une mission pluraliste pour Ă©valuer l’action du Parlement dans les domaines de la mĂ©moire et de l’histoire »[8]. Parcours politique DĂ©buts Jean-Louis DebrĂ© adhĂšre au Rassemblement pour la RĂ©publique RPR lors de sa fondation par Jacques Chirac, en 1976. Il entre dans l’opposition en 1981, Ă  la suite de la victoire de François Mitterrand Ă  l’élection prĂ©sidentielle ; en 2021, il rĂ©vĂ©lera qu’il lui est arrivĂ© » de voter pour le candidat socialiste[9]. Ministre de l'IntĂ©rieur AprĂšs la victoire de Jacques Chirac, dont il Ă©tait l'un des porte-paroles lors de la campagne pour l'Ă©lection prĂ©sidentielle, Jean-Louis DebrĂ© est nommĂ© ministre de l'IntĂ©rieur dans le gouvernement d'Alain JuppĂ©, le 18 mai 1995. Il est reconduit dans ses fonctions lors de la formation du gouvernement JuppĂ© II. Dans le cadre de ses attributions ministĂ©rielles, il est confrontĂ© en 1995 Ă  une sĂ©rie d'attentats islamistes perpĂ©trĂ©s sur le territoire français par le Groupe islamique armĂ© GIA. En janvier 1996, il est critiquĂ©[10],[4] pour avoir laissĂ© s'organiser la confĂ©rence de presse des militants clandestins corses armĂ©s Ă  Tralunca. Il ordonne l'expulsion, le 23 aoĂ»t 1996, de quelque 300 Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre occupant l'Ă©glise Saint-Bernard Ă  Paris, non sans avoir dĂ©clarĂ© auparavant qu'il agirait avec humanitĂ© et cƓur »[11],[12]. MalgrĂ© les dĂ©clarations du gouvernement, la plupart de ces Ă©trangers ne sont pas expulsĂ©s, ayant des attaches fortes en France, qui rendent complexe toute mesure d'Ă©loignement »[11]. Des manifestations critiquant la politique du gouvernement JuppĂ©, durant lesquelles on scande des slogans rĂ©clamant l' abrogation des lois Pasqua-DebrĂ© », rassemblent des dizaines de milliers de personnes[11]. Ministre de l'IntĂ©rieur, Jean-Louis DebrĂ© prĂ©sente en novembre 1996 un projet de loi portant diverses dispositions relatives Ă  l'immigration », comportant entre autres les orientations suivantes intensifier le dispositif d'Ă©loignement des Ă©trangers en situation irrĂ©guliĂšre ; Ă©tendre les contrĂŽles d'identitĂ© sur les lieux de production et les chantiers ; permettre aux officiers de police, sous certaines conditions, de fouiller les vĂ©hicules. Dans la rĂ©alitĂ©, ces nouvelles dispositions n'entraĂźnent que peu de reconduites[11]. Les Ă©lections lĂ©gislatives de 1997, qui conduisent Ă  la victoire de la gauche plurielle, marquent toutefois son retour dans l'Eure. Son implantation se confirme en 2001, lorsqu'il devient maire d'Évreux en battant le sortant communiste Roland Plaisance, en fonction depuis 1977. Le 16 septembre 1997, quelques mois aprĂšs le dĂ©but de la troisiĂšme cohabitation, il est Ă©lu au second tour prĂ©sident du groupe RPR Ă  l'AssemblĂ©e nationale par 81 voix contre 57 pour Franck Borotra[13]. PrĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale Affichant une grande fidĂ©litĂ© Ă  Jacques Chirac, il s’oppose rĂ©guliĂšrement Ă  Nicolas Sarkozy. Estimant ĂȘtre trop diffĂ©rent du maire de Neuilly-sur-Seine, dont il dit notamment qu’il n'aime pas l'État »[4]. Réélu dĂ©putĂ© de la 1re circonscription de l'Eure le 16 juin 2002, pour la XIIe lĂ©gislature, Jean-Louis DebrĂ© n'est pourtant pas nommĂ© ministre dans le gouvernement de Jean-Pierre Raffarin. Il brigue alors la prĂ©sidence de l'AssemblĂ©e nationale, Ă©galement convoitĂ©e par Édouard Balladur, avec lequel Jean-Louis DebrĂ© entretient des relations rĂ©putĂ©es exĂ©crables. Lors du scrutin du 25 juin, l'ancien prĂ©sident du groupe RPR, formellement investi le jour-mĂȘme par le nouveau groupe UMP, domine le premier tour par 217 voix contre 163 pour l'ex-Premier ministre, qui se retire aussitĂŽt en la faveur de son adversaire principal, 140 pour la socialiste Paulette Guinchard-Kunstler et 21 pour la communiste Muguette Jacquaint. BĂ©nĂ©ficiant du retrait de Balladur, Jean-Louis DebrĂ© est Ă©lu prĂ©sident de l'AssemblĂ©e aprĂšs avoir recueilli, Ă  l'issue du second tour, 342 voix contre 142 pour Guinchard-Kunstler et 21 pour Jacquaint[14]. La victoire de DebrĂ© va jusqu'Ă  surprendre son ami Jacques Chirac, qui lui avait conseillĂ© de renoncer Ă  se prĂ©senter, persuadĂ© qu'il serait battu[4]. Au perchoir, Jean-Louis DebrĂ© gagne la rĂ©putation d'un partisan rigoureux des droits de l'opposition », estimĂ© bien au-delĂ  de son seul camp politique[15]. PrĂ©sident du Conseil constitutionnel Le 23 fĂ©vrier 2007, Jacques Chirac le nomme prĂ©sident du Conseil constitutionnel en remplacement de Pierre Mazeaud, malgrĂ© la levĂ©e de boucliers que cela provoque[non pertinent], notamment dans sa famille politique, alors que Nicolas Sarkozy s'apprĂȘte Ă  devenir prĂ©sident de la RĂ©publique[4]. Il sort du devoir de rĂ©serve attachĂ© Ă  sa fonction en Ă©mettant, en 2008, des rĂ©serves » sur le style prĂ©sidentiel de Nicolas Sarkozy et, en 2010, en jugeant inutile pour lui, pour la France » le procĂšs Ă  venir de Jacques Chirac[16],[17]. Il est le parrain de la promotion 2011-2012 de l'Ă©cole de formation professionnelle des barreaux de la cour d'appel de Paris, formant les futurs avocats parisiens, Il est Ă©galement le parrain de la promotion 2014-2015 de l'École des Avocats du Sud-est. Il est Ă©galement membre d'honneur de l'Observatoire du patrimoine religieux OPR, une association multiconfessionnelle qui Ɠuvre Ă  la prĂ©servation et au rayonnement du patrimoine cultuel français. Il est aussi le parrain de la promotion 2017-2018 de l'Ă©cole du centre Ouest des avocats. Son mandat de prĂ©sident du Conseil constitutionnel arrive Ă  son terme le 4 mars 2016[18]. Il est remplacĂ© par Laurent Fabius. Le lendemain, le 5 mars 2016, le ministĂšre de la Culture annonce sa nomination comme prĂ©sident du Conseil supĂ©rieur des archives succĂ©dant Ă  l'historienne Georgette Elgey[19]. Retraite Jean-Louis DebrĂ© fait paraĂźtre un journal en avril 2016, Ce que je ne pouvais pas dire, qui revient sur son exercice de neuf annĂ©es Ă  la prĂ©sidence du Conseil constitutionnel. Son livre met en exergue ses rapports difficiles avec Nicolas Sarkozy, ses relations courtoises avec François Hollande ainsi que les travaux et l'Ă©volution d'une institution qui vit ses attributions s’accroĂźtre avec la rĂ©forme constitutionnelle de 2008[20],[21]. L'ouvrage rencontre un certain succĂšs en librairie[22]. Un autre opus de souvenirs, Tu le raconteras plus tard, paraĂźt en 2017 Jean-Louis DebrĂ© le consacre Ă  ses annĂ©es passĂ©es au ministĂšre de l'IntĂ©rieur et Ă  la prĂ©sidence de l'AssemblĂ©e nationale. En septembre 2016, il devient chroniqueur Ă  la radio et Ă  la tĂ©lĂ©vision[23]. Il est la mĂȘme annĂ©e le parrain de la promotion 2016-2017 du master fiscalitĂ© de l'entreprise de l'universitĂ© Paris-Dauphine[24]. Il soutient Alain JuppĂ© pour la primaire prĂ©sidentielle des RĂ©publicains de 2016[25]. Il confie ensuite Ă  L'Opinion qu'il a dĂ©cidĂ© de voter pour le candidat En marche, Emmanuel Macron, Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle[26]. Dans le contexte de la pandĂ©mie de Covid-19, il se voit confier par le gouvernement un rapport sur le potentiel report des Ă©lections rĂ©gionales et dĂ©partementales de 2021. Il remet son rapport le 13 novembre 2020, prĂ©conisant leur report en juin, les scrutins Ă©tant normalement prĂ©vus en mars[27],[28]. Relations avec Jacques Chirac Jean-Louis DebrĂ© entretient une relation de grande confiance avec Jacques Chirac, de douze ans son aĂźnĂ©. Les deux hommes se sont rencontrĂ©s Ă  l'aĂ©roport d'Orly en 1967, alors que Jean-Louis DebrĂ© accompagnait son pĂšre venu chercher le gĂ©nĂ©ral de Gaulle de retour du QuĂ©bec[4]. Jean-Louis DebrĂ© devient conseiller technique de Jacques Chirac en 1973, lorsque celui-ci est ministre de l'Agriculture. En 1974, il lui remet sa dĂ©mission lorsque Jacques Chirac dĂ©cide de soutenir ValĂ©ry Giscard d'Estaing contre Jacques Chaban-Delmas dans la course Ă  la prĂ©sidentielle, car il soutient, comme son pĂšre Michel DebrĂ©, le candidat gaulliste[4]. Il rĂ©intĂšgre cependant le cabinet de Jacques Chirac Ă  Matignon aprĂšs la victoire de ValĂ©ry Giscard d'Estaing, jusqu'Ă  la dĂ©mission du Premier ministre le 25 aoĂ»t 1976. Jean-Louis DebrĂ© se lance Ă  nouveau en politique en 1986 et recommence Ă  voir Jacques Chirac, surtout lorsque celui-ci traverse une mauvaise passe aprĂšs son deuxiĂšme Ă©chec Ă  l'Ă©lection prĂ©sidentielle, en 1988[4]. Puis Jacques Chirac, en 1993, fait appel Ă  lui aprĂšs la victoire commune du RPR et UDF aux lĂ©gislatives, qui annonce la deuxiĂšme cohabitation. Il lui demande de tenir les rĂȘnes du parti pour s'assurer de sa fidĂ©litĂ©. Jacques Chirac, qui souhaite toujours devenir prĂ©sident de la RĂ©publique, se mĂ©fie des ambitions de celui qui va devenir Premier ministre de François Mitterrand Édouard Balladur[4]. Jean-Louis DebrĂ© devient secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint, visite les cellules RPR du pays en 1993 et 1994, et attaque publiquement les personnalitĂ©s politiques qui, dans l'affrontement des deux rivaux de droite lors de la campagne prĂ©sidentielle de 1995, prennent le parti de Balladur. Il est durement critiquĂ© par les partisans du Premier ministre et par la presse. Son frĂšre jumeau Bernard DebrĂ© soutient Édouard Balladur. AprĂšs la victoire de Jacques Chirac le 17 mai 1995, Jean-Louis DebrĂ© est nommĂ© ministre de l'IntĂ©rieur. Il continue Ă  voir directement et rĂ©guliĂšrement Jacques Chirac, sans passer par le secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de l’ÉlysĂ©e Dominique de Villepin ou son Premier ministre Alain JuppĂ©, au grand dam de ces derniers[4]. MalgrĂ© leur grande proximitĂ©, il persiste Ă  vouvoyer le prĂ©sident de la RĂ©publique et Ă  l'appeler Monsieur »[4]. AprĂšs la dissolution de l'AssemblĂ©e nationale en 1997, Jean-Louis DebrĂ© se prĂ©sente pour devenir prĂ©sident du groupe RPR et essayer de sauvegarder l'unitĂ© des dĂ©putĂ©s autour du prĂ©sident de la RĂ©publique[4]. Il est Ă©lu Ă  la surprise gĂ©nĂ©rale. Comme en 2002, lorsqu'il remporte l'Ă©lection pour la prĂ©sidence de l'AssemblĂ©e nationale, contre l'avis de Jacques Chirac qui pensait que Jean-Louis DebrĂ© n'avait aucune chance face Ă  l'autre candidat, Édouard Balladur[4],[29]. Jean-Louis DebrĂ© a Ă©galement dĂ» Ă©carter prĂ©alablement Alain JuppĂ© de la course au Perchoir »[4]. Il s'oppose violemment, Ă  la mĂȘme Ă©poque, Ă  la nomination du centriste Jean-Pierre Raffarin Ă  Matignon, sans succĂšs[4]. Sur tous ces sujets, il s'Ă©mancipe de Jacques Chirac. Il finit par faire oublier sa mauvaise image hĂ©ritĂ©e de la bataille prĂ©sidentielle de 1995 et de l'affaire des sans-papiers rĂ©fugiĂ©s dans l'Ă©glise Saint-Bernard[4]. De Jacques Chirac, Jean-Louis DebrĂ© se targuait d'ĂȘtre l'un de ceux qui lui disait le plus de choses dĂ©sagrĂ©ables en privĂ© ». Il affirmait aussi de son maĂźtre politique Chirac, je l'adore, je l'aime. Mais je suis aussi lucide sur le personnage »[4]. En 2010, l'Ă©tĂ© prĂ©cĂ©dant le procĂšs de Jacques Chirac pour l'affaire des emplois fictifs de la ville de Paris, il participe Ă  l'Ă©laboration d'une saga de politique-fiction pour le quotidien Le Monde Chirac, Le roman d'un procĂšs, Ă©crite avec deux journalistes, Pascale Robert-Diard et Françoise Fressoz[4]. DĂ©tail des mandats et fonctions Au gouvernement Gouvernement Alain JuppĂ© I 18 mai 1995 – 7 novembre 1995 ministre de l'IntĂ©rieur Gouvernement Alain JuppĂ© II 7 novembre 1995 – 2 juin 1997 ministre de l'IntĂ©rieur Au Parlement 2 avril 1986 – 14 mai 1988 dĂ©putĂ© de l'Eure 23 juin 1988 – 1er avril 1993 dĂ©putĂ© de la 1re circonscription de l'Eure 2 avril 1993 – 18 juin 1995 dĂ©putĂ© de la 1re circonscription de l'Eure 12 juin 1997 – 18 juin 2002 dĂ©putĂ© de la 1re circonscription de l'Eure 16 septembre 1997 – 18 juin 2002 prĂ©sident du groupe RPR Ă  l'AssemblĂ©e nationale 19 juin 2002 – 4 mars 2007 dĂ©putĂ© de la 1re circonscription de l'Eure 25 juin 2002 – 4 mars 2007 prĂ©sident de l'AssemblĂ©e nationale Au niveau local 20 mars 1989 – 18 juin 1995 conseiller municipal d'Évreux Eure 30 mars 1992 – 22 mars 1998 conseiller gĂ©nĂ©ral de l'Eure, Ă©lu dans le canton de Nonancourt 19 juin 1995 – 1er juin 1997 adjoint au maire de Paris 23 mars 1998 – 18 avril 2001 10e vice-prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral de l'Eure 18 mars 2001 – 12 mars 2007 maire d'Évreux, prĂ©sident de la communautĂ© d'agglomĂ©ration d'Évreux Au sein de partis SecrĂ©taire national du RPR, chargĂ© de la Justice 1988 -1993 ; porte-parole de l'opposition RPR-UDF, chargĂ© des problĂšmes de justice et sĂ©curitĂ© 1988 -1993 ; SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint et porte-parole du RPR 1993 -1995 ; premier secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral adjoint du RPR 1995 ; membre du bureau politique du RPR ; secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral du RPR par intĂ©rim 1997 ; membre du conseil politique du RPR; Autres fonctions 5 mars 2007 – 5 mars 2016 prĂ©sident du Conseil constitutionnel depuis le 5 mars 2016 prĂ©sident du Conseil supĂ©rieur des archives[30] Distinctions et dĂ©corations Publications Essais Les idĂ©es constitutionnelles du gĂ©nĂ©ral de Gaulle, Librairie gĂ©nĂ©rale de droit et de jurisprudence, coll. BibliothĂšque constitutionnelle et de science politique » no 49, Paris, 1974, vi-461 p., ISBN 2-275-01303-2, BNF 34563452. — thĂšse de droit public Michel DebrĂ© et Jean-Louis DebrĂ©, Le Pouvoir politique, Ă©ditions Seghers, coll. Point de dĂ©part », Paris, 1976, 159 p., [pas d'ISBN], BNF 34701443 Le Gaullisme, Ă©ditions Plon, coll. Tribune libre », Paris, 1977, 185 p. + 6 p. de fac-similĂ©s + 2 p. de planches illustrĂ©es, ISBN 2-259-00330-3, BNF 34591481 La Justice au XIXe siĂšcle. 2 volumes Volume 1 Les Magistrats, Ă©ditions Perrin, Paris, 1981, 223 p. + 16 p. de planches illustrĂ©es, ISBN 2-262-00215-0, BNF 37661622 Volume 2 Les RĂ©publiques des avocats, Ă©ditions Perrin, Paris, 1984, 381 p., [ISBN non connu], BNF 37591374 En mon for intĂ©rieur, Ă©ditions Jean-Claude LattĂšs, Paris, 1997, 162 p., ISBN 2-7096-1803-6, BNF 36695589 Le gaullisme n'est pas une nostalgie essai, Ă©ditions Robert Laffont, Paris, 1999, 228 p., ISBN 2-221-09015-2, BNF 37094813 Les OubliĂ©s de la RĂ©publique, Ă©ditions Fayard, Paris, 2008, 317 p., ISBN 978-2-213-63709-9, BNF 41294474. — essai sur le travail des parlementaires par des exemples de propositions de loi qui ont abouti Dynasties rĂ©publicaines, Ă©ditions Fayard, Paris, avril 2009, 353 p. + 8 p. de planches illustrĂ©es, ISBN 978-2-213-64339-7, BNF 41479427 Ces femmes qui ont rĂ©veillĂ© la France, Ă©ditions Fayard, Paris, 2012 Adaptation au théùtre sous le mĂȘme titre, avec son Ă©pouse ValĂ©rie Bochenek, au théùtre de la GaĂźtĂ©-Montparnasse, en 2021[33]. Françaises, français, ces discours qui ont marquĂ© la Ve RĂ©publique, L'Archipel, BrochĂ©, 2013 Le Monde selon Chirac, Ă©ditions Tallandier, 2015 ISBN 979-102100866-3 Jean-Marie Roughol et Jean-Louis DebrĂ© collaborateur, Je tape la manche une vie dans la rue, Paris, Ă©d. Calmann-LĂ©vy, 7 octobre 2015, 172 p., 21 cm ISBN 978-2-7021-5900-2, BNF 44431123.Cette autobiographie d'un SDF est le fruit de rencontres rĂ©guliĂšres, pendant plusieurs annĂ©es, entre l'auteur et le prĂ©sident du Conseil constitutionnel. Ce que je ne pouvais pas dire, Robert Laffont, 2016 Dictionnaire amoureux de la RĂ©publique, Plon, 2017 Tu le raconteras plus tard, Robert Laffont, 2017 Nos illustres inconnus, Albin Michel, 2018 Une histoire de famille, Robert Laffont, 2019 Romans Le Curieux, Ă©dition no 1, Paris, 1986, 222 p., ISBN 2-86391-199-6, BNF 34876217Ce roman policier met notamment en scĂšne un personnage de prostituĂ©e nommĂ©e Josiane Baladur. PiĂšges, Ă©ditions Robert Laffont, Paris, mai 1998, 208 p., ISBN 2-221-08814-X, BNF 36991279 Quand les brochets font courir les carpes, Ă©ditions Fayard, coll. Fayard Noir », Paris, janvier 2008, 305 p., ISBN 978-2-213-63578-1, BNF 41193172 Meurtre Ă  l'AssemblĂ©e, Ă©ditions Fayard, coll. Fayard Noir », Paris, septembre 2009, 275 p., ISBN 978-2-213-64284-0, BNF 42082115 Regard de femme, Ă©ditions Fayard, coll. Fayard Noir », Paris, 2010 Jeux de haine, Ă©ditions Fayard, coll. Fayard Noir », Paris, mars 2011, 359 p., ISBN 978-2-213-66203-9, BNF 42410965 La Rumeur, Éditions Robert Laffont 2020 Notes et rĂ©fĂ©rences ↑ ChargĂ© de la Vie locale. ↑ Bruno Jeudy, Les DebrĂ©, enfants de la RĂ©publique », Paris Match,‎ 16 septembre 2020 lire en ligne, consultĂ© le 1er octobre 2020. ↑ Jean-Louis DebrĂ©. Le sage fait le show, Paris Match, 9 fĂ©vrier 2013 ↑ a b c d e f g h i j k l m n o p q r s t et u Solange Brousse, Jean-Louis DebrĂ©, Sous-estimez-moi..., Éditions du Moment, 2014, 224 p. ↑ Librairie gĂ©nĂ©rale de droit et de jurisprudence Paris 1974 ↑ Notice biographique de Jean-Louis DebrĂ© sur ↑ Film documentaire L'Avocat de la terreur, de Barbet Schroeder ↑ ↑ Jean-Louis DebrĂ© reconnaĂźt qu'il lui est arrivĂ© » de voter pour François Mitterrand », sur 22 mai 202& consultĂ© le 23 mai 2021. ↑ Portrait de Jean-Louis DebrĂ© effectuĂ© par Le Nouvel Observateur, §2 ↑ a b c et d Dominique Simonnot, Le souvenir de Saint-Bernard, LibĂ©ration, 3 septembre 2002 ↑ Jean-Louis DebrĂ©, 26 fĂ©vrier 2007 ↑ Jean-Louis DebrĂ© est Ă©lu prĂ©sident du groupe RPR Ă  l'AssemblĂ©e », La Croix,‎ 17 septembre 1997 lire en ligne, consultĂ© le 5 juillet 2020. ↑ Compte-rendu de la sĂ©ance du 25 juin 2002 Ă  l'AssemblĂ©e nationale » ↑ Jean-Louis DebrĂ© La RĂ©publique en hĂ©ritage », Le Monde, 21 fĂ©vrier 2007 ↑ Nicolas Sarkozy et Jean-Louis DebrĂ© une longue inimitiĂ©, Le 5 juillet 2013 ↑ JUSTICE - Jean-Louis DebrĂ© ProcĂšs Chirac “Inutile pour lui et pour la France”, Le Point, 1er octobre 2010. ↑ Jean-Louis DebrĂ©, du Conseil constitutionnel aux Archives de France », sur consultĂ© le 5 mars 2016 ↑ Le avec AFP, Jean-Louis DebrĂ© devient prĂ©sident du Conseil supĂ©rieur des archives », Le Figaro,‎ 5 mars 2016 lire en ligne, consultĂ© le 5 juillet 2020. ↑ Jean-Louis DebrĂ© raconte Giscard, Chirac et Sarkozy, Hollande », Le Monde, 14 avril 2016. ↑ Jean-Louis DebrĂ© secrets de pouvoir », Le Point, 14 avril 2016. ↑ PalmarĂšs des livres tout dire or not tout dire? », L'Express, 7 mai 2016. ↑ DebrĂ©, aprĂšs la politique, le spectacle ↑ Parrains de promotion - Master 221 FiscalitĂ© de l'entreprise », sur Master 221 FiscalitĂ© de l'Entreprise - Paris-Dauphine consultĂ© le 1er fĂ©vrier 2019 ↑ Jean-Louis DebrĂ© a votĂ© Hollande en 2012 et soutient JuppĂ© pour 2017 », 15 novembre 2016. ↑ PrĂ©sidentielle le chiraquien Jean-Louis DebrĂ© votera Emmanuel Macron », 12 avril 2017. ↑ Jean-Louis DebrĂ© interviewĂ© par Emmanuel Galiero, Jean-Louis DebrĂ© "Pour le report des rĂ©gionales, juin est la bonne date" », Le Figaro,‎ 14-15 novembre 2020, p. 5 lire en ligne. ↑ Remise du rapport de Jean-Louis DebrĂ© sur les Ă©lections dĂ©partementales et rĂ©gionales », 13 novembre 2020 lire en ligne. ↑ GaĂ«l Lombart, Chirac, Sarkzoy, JuppĂ©... Les confidences de Jean-Louis DebrĂ© », Le Parisien,‎ 16 octobre 2014 lire en ligne ↑ ArrĂȘtĂ© du 1er mars 2016 portant nomination au Conseil supĂ©rieur des archives ↑ DebrĂ© se dĂ©foule », sur 22 mai 2011 ↑ Jean-Louis DebrĂ© », sur ↑ Nawal Bonnefoy, De ministre Ă  comĂ©dien, Jean-Louis DebrĂ© fait ses dĂ©buts au théùtre », sur 8 avril 2018 consultĂ© le 28 septembre 2021. Voir aussi Bibliographie Solange Brousse, Jean-Louis DebrĂ©, Sous-estimez-moi..., Ă©ditions du Moment, octobre 2014, 224 p. ISBN 978-2-3541-7299-2 Filmographie Deux fictions, inspirĂ©es de faits rĂ©els, ont reprĂ©sentĂ© Jean-Louis DebrĂ© 2011 dans le film La ConquĂȘte de Xavier Durringer, il est interprĂ©tĂ© par l'acteur GĂ©rard Chaillou, film retraçant la campagne prĂ©sidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. 2013 dans le tĂ©lĂ©film La DerniĂšre Campagne, son rĂŽle est interprĂ©tĂ© par Henri Courseaux. Articles connexes Famille DebrĂ© Mouvement des sans-papiers Ă  Paris en 1996 Historique des prĂ©sidents de l'AssemblĂ©e nationale Ve RĂ©publique EmpĂȘchement du prĂ©sident du Conseil constitutionnel Liens externes Ressources relatives Ă  la vie publique AssemblĂ©e nationale Base Sycomore Notices d'autoritĂ© Fichier d’autoritĂ© international virtuel International Standard Name Identifier BibliothĂšque nationale de France donnĂ©es SystĂšme universitaire de documentation BibliothĂšque du CongrĂšs Gemeinsame Normdatei BibliothĂšque nationale de la DiĂšte BibliothĂšque royale des Pays-Bas BibliothĂšque universitaire de Pologne BibliothĂšque nationale de SuĂšde BibliothĂšque nationale tchĂšque WorldCat PrĂ©sidents du Conseil constitutionnel français 1959-1965 LĂ©on NoĂ«l ‱ 1965-1974 Gaston Palewski ‱ 1974-1983 Roger Frey ‱ 1983-1986 Daniel Mayer ‱ 1986-1995 Robert Badinter ‱ 1995-2000 Roland Dumas ‱ 2000-2004 Yves GuĂ©na ‱ 2004-2007 Pierre Mazeaud ‱ 2007-2016 Jean-Louis DebrĂ© ‱ Depuis 2016 Laurent Fabius PrĂ©sidents de l'AssemblĂ©e nationale de la Ve RĂ©publique française 1958-1969 Jacques Chaban-Delmas 1969-1973 Achille Peretti 1973-1978 Edgar Faure 1978-1981 Jacques Chaban-Delmas 1981-1986 Louis Mermaz 1986-1988 Jacques Chaban-Delmas 1988-1992 Laurent Fabius 1992-1993 Henri Emmanuelli 1993-1997 Philippe SĂ©guin 1997-2000 Laurent Fabius 2000-2002 Raymond Forni 2002-2007 Jean-Louis DebrĂ© 2007 Patrick Ollier 2007-2012 Bernard Accoyer 2012-2017 Claude Bartolone 2017-2018 François de Rugy 2018-2022 Richard Ferrand Depuis 2022 YaĂ«l Braun-Pivet Ministres français de l'IntĂ©rieur depuis 1871 MinistĂšre de l'IntĂ©rieur IIIe RĂ©publique1871 - 1940 LĂ©on Gambetta Emmanuel Arago Ernest Picard FĂ©lix Lambrecht Auguste Casimir-Perier Victor Lefranc EugĂšne de Goulard Auguste Casimir-Perier Charles Ernest BeulĂ© Albert de Broglie Oscar Bardi de Fourtou François de Chabaud-Latour Louis Buffet Jules Dufaure Amable Ricard Émile de MarcĂšre Jules Simon Oscar Bardi de Fourtou Charles Welche Émile de MarcĂšre Charles LepĂšre Ernest Constans Pierre Waldeck-Rousseau RenĂ© Goblet Armand FalliĂšres Pierre Waldeck-Rousseau François Allain-TargĂ© Ferdinand Sarrien RenĂ© Goblet Armand FalliĂšres Ferdinand Sarrien Charles Floquet Ernest Constans LĂ©on Bourgeois Ernest Constans Émile Loubet Alexandre Ribot Charles Dupuy David Raynal Charles Dupuy Georges Leygues LĂ©on Bourgeois Ferdinand Sarrien Louis Barthou Henri Brisson Charles Dupuy Pierre Waldeck-Rousseau Émile Combes EugĂšne Étienne Fernand Dubief Georges Clemenceau Aristide Briand Ernest Monis Joseph Caillaux ThĂ©odore Steeg Aristide Briand Louis-Lucien Klotz RenĂ© Renoult Louis Malvy Paul Peytral Louis Malvy ThĂ©odore Steeg Jules Pams ThĂ©odore Steeg Pierre Marraud Maurice Maunoury Justin de Selves Camille Chautemps Abraham Schrameck Camille Chautemps Louis Malvy Jean Durand Camille Chautemps Albert Sarraut AndrĂ© Tardieu Camille Chautemps AndrĂ© Tardieu Georges Leygues Pierre Laval Pierre Cathala Albert Mahieu Camille Chautemps EugĂšne Frot Albert Sarraut Paul Marchandeau Marcel RĂ©gnier Fernand Bouisson Joseph Paganon Albert Sarraut Roger Salengro Marx Dormoy Albert Sarraut Marx Dormoy Albert Sarraut Henri Roy Georges Mandel Charles Pomaret RĂ©gime de Vichy1940 - 1944 Adrien Marquet Marcel Peyrouton François Darlan Pierre Pucheu Pierre Laval France libre1941 - 1944 AndrĂ© Diethelm AndrĂ© Philip Emmanuel d'Astier de La Vigerie Gouvernement provisoire1944 - 1946 Adrien Tixier AndrĂ© Le Troquer IVe RĂ©publique1946-1959 Édouard Depreux Jules Moch Henri Queuille Charles Brune LĂ©on Martinaud-DĂ©plat François Mitterrand Maurice BourgĂšs-Maunoury Edgar Faure Jean Gilbert-Jules Maurice BourgĂšs-Maunoury Maurice Faure Jules Moch Émile Pelletier Ve RĂ©publiquedepuis 1959 Jean Berthoin Pierre Chatenet Roger Frey Christian Fouchet Raymond Marcellin Jacques Chirac Michel Poniatowski Christian Bonnet Gaston Defferre Pierre Joxe Charles Pasqua Pierre Joxe Philippe Marchand Paul QuilĂšs Charles Pasqua Jean-Louis DebrĂ© Jean-Pierre ChevĂšnement Jean-Jack Queyranne intĂ©rim Jean-Pierre ChevĂšnement Daniel Vaillant Nicolas Sarkozy Dominique de Villepin Nicolas Sarkozy François Baroin MichĂšle Alliot-Marie Brice Hortefeux Claude GuĂ©ant Manuel Valls Bernard Cazeneuve Bruno Le Roux Matthias Fekl GĂ©rard Collomb Édouard Philippe intĂ©rim Christophe Castaner GĂ©rald Darmanin Gouvernement Alain JuppĂ© I 17 mai 1995 – 7 novembre 1995 Sous la prĂ©sidence de Jacques Chirac Justice, garde des sceaux Jacques Toubon Alain JuppĂ©Premier ministre Économie et Finances Alain Madelin dĂ©m 2 puis Jean Arthuis 2 SecrĂ©taire d'État au Budget François d'Aubert SecrĂ©taire d'État aux Finances HervĂ© Gaymard Éducation nationale, Enseignement supĂ©rieur, Recherche et Insertion professionnelle François Bayrou SecrĂ©taire d'État Ă  l'Enseignement supĂ©rieur Jean de Boishue SecrĂ©taire d'État Ă  la Recherche Élisabeth Dufourcq SecrĂ©taire d'État Ă  l'Enseignement scolaire Françoise Hostalier AmĂ©nagement du territoire, Équipement et Transports Bernard Pons SecrĂ©taire d'État aux Transports Anne-Marie Idrac SecrĂ©taire d'État au DĂ©veloppement rural Raymond-Max Aubert Affaires Ă©trangĂšres HervĂ© de Charette ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la CoopĂ©ration Jacques Godfrain ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux Affaires europĂ©ennes Michel Barnier SecrĂ©taire d'État chargĂ© de la Francophonie Margie Sudre DĂ©fense Charles Millon IntĂ©rieur Jean-Louis DebrĂ© Relations avec le Parlement Roger Romani Travail, Dialogue social et Participation Jacques Barrot Culture Philippe Douste-Blazy DĂ©veloppement Ă©conomique et Planpuis supprimĂ© 2 Jean Arthuis RĂ©forme de l'État, DĂ©centralisation et CitoyennetĂ© Claude Goasguen SecrĂ©taire d'État Ă  la DĂ©centralisation Nicole Ameline Fonction publique Jean Puech SantĂ© publique et Assurance maladie Élisabeth Hubert IntĂ©gration et Lutte contre l'exclusion Éric Raoult SecrĂ©taire d'État aux Quartiers en difficultĂ© Françoise de Veyrinas SolidaritĂ© entre les gĂ©nĂ©rations Colette Codaccioni Agriculture et Alimentationpuis Agriculture, PĂȘche et Alimentation 1 Philippe Vasseur Industrie Yves Galland SecrĂ©taire d'État au Commerce extĂ©rieur Christine Chauvet Logement Pierre-AndrĂ© PĂ©rissol Petites et moyennes entreprises, Commerce et Artisanat Jean-Pierre Raffarin Technologies de l'information et Poste François Fillon Outre-mer Jean-Jacques de Peretti Environnement Corinne Lepage Jeunesse et Sports Guy Drut Tourisme Françoise de Panafieu Anciens Combattants et Victimes de guerre Pierre Pasquini SecrĂ©taires d'État auprĂšs du Premier ministre SecrĂ©taire d'État Ă  l'Action humanitaire d'urgence Xavier Emmanuelli SecrĂ©taire d'État pour l'Emploi Anne-Marie Couderc SecrĂ©taire d'État, porte-parole du Gouvernement François Baroin Ordonnancement par ordre de prĂ©sĂ©ance Ordonnancement par ordre de prĂ©sĂ©ance dĂ©m DĂ©mission 1 Ajustement du 20 mai 1995 2 Remaniement du 26 aoĂ»t 1995 ← BALLADUR Gouvernement prĂ©cĂ©dent ‱‱‱‱ Gouvernement suivant JUPPÉ II → Gouvernement Alain JuppĂ© II 7 novembre 1995 – 2 juin 1997 Sous la prĂ©sidence de Jacques Chirac Justice, garde des sceaux Jacques Toubon Alain JuppĂ©Premier ministre Éducation nationale, Enseignement supĂ©rieuret Recherche François Bayrou SecrĂ©taire d'État Ă  la Recherche François d'Aubert DĂ©fense Charles Millon Équipement, Logement, Transports et Tourisme Bernard Pons Ministre dĂ©lĂ©guĂ© au Logement Pierre-AndrĂ© PĂ©rissol SecrĂ©taire d'État aux Transports Anne-Marie Idrac Affaires Ă©trangĂšres HervĂ© de Charette ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la CoopĂ©ration Jacques Godfrain ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux Affaires europĂ©ennes Michel Barnier SecrĂ©taire d'État chargĂ© de la Francophonie Margie Sudre Travail et Affaires sociales Jacques Barrot Ministre dĂ©lĂ©guĂ© pour l'Emploi Anne-Marie Couderc SecrĂ©taire d'État Ă  la santĂ© et Ă  la SĂ©curitĂ© sociale HervĂ© Gaymard IntĂ©rieur Jean-Louis DebrĂ© Économie et Finances Jean Arthuis Ministre dĂ©lĂ©guĂ© au Budget Alain Lamassoure, porte-parole du Gouvernement Ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux Finances et au Commerce extĂ©rieur Yves Galland Relations avec le Parlement Roger Romani Environnement Corinne Lepage Culture Philippe Douste-Blazy Industrie, Poste et TĂ©lĂ©communications Franck Borotra Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la Poste, aux TĂ©lĂ©communications et Ă  l'Espace François Fillon Agriculture, PĂȘche et Alimentation Philippe Vasseur AmĂ©nagement du territoire, Ville et IntĂ©gration Jean-Claude Gaudin Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la Ville et Ă  l'intĂ©gration Éric Raoult Petites et moyennes entreprises, Commerce et Artisanat Jean-Pierre Raffarin Fonction publique, RĂ©forme de l'Étatet DĂ©centralisation Dominique Perben SecrĂ©taires d'État auprĂšs du Premier ministre Ministre dĂ©lĂ©guĂ© aux anciens combattants et victimes de guerre Pierre Pasquini Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  l'Outre-mer Jean-Jacques de Peretti Ministre dĂ©lĂ©guĂ© Ă  la Jeunesse et aux Sports Guy Drut SecrĂ©taire d'État Ă  l'Action humanitaire d'urgence Xavier Emmanuelli Ordonnancement par ordre de prĂ©sĂ©ance← JUPPE I Gouvernement prĂ©cĂ©dent ‱‱‱‱ Gouvernement suivant JOSPIN →

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